Association des Travailleurs Maghrébins de France
10 rue Affre - 75018 Paris
01 42 55 91 82 national@atmf.org

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Haut conseil des marocains à l’étranger ou pas, ce que nous exigeons des autorités marocaines

L’exposé exhaustif des pratiques des autorités marocaines en direction des marocains de l’étranger justifie la méfiance de nos militantes et militants à l’égard de cet énième conseil consultatif marocain.

Pour cela, nous estimons être aujourd’hui en droit d’exiger du pouvoir marocain la mise en place d’une commission pour déterminer les responsabilités de la coalition police- amicales- patronats dans la répression des immigrés marocains, évaluer les dégâts qu’elle a causés, avec la nécessité de lever toute impunité à l’encontre des responsables, de les déchoir de leurs droits civiques et de les juger.
Nous demandons également l’abrogation de la loi 02-03, la dénonciation des accords de réadmission et la révision des conventions bilatérales

Ces quelques points constituent pour nous des exigences sans lesquelles le travail sur l’immigration marocaine ne peut avoir lieu dans la transparence et le respect de la dignité des immigrés.

Dans le cadre des deux mesures annoncées qui sont le droit de vote et d’éligibilité et le haut conseil des marocains résident à l’étranger, en ce qui concerne la première, l’ATMF ne peut ni s’engager dans ces élections, ni proposer des candidats au parlement, mais elle se réserve le droit d’interpeller les partis politiques et les candidats sur leurs programmes.

En ce qui concerne le conseil consultatif, au vu des réalités de l’immigration marocaine et des diverses expériences des conseils consultatifs nous sommes en mesure de proposer la perception suivante

Le cadre

Dans le cadre d’un état de droit et en qualité de citoyen, ce conseil n’a pour objet que la défense des intérêts de l’immigration, il n’a pas à être le représentant des affaires étrangères (défense de l’intégrité territoriale ou autre intérêt supérieur de la nation).

Sa composition

Sa composition doit être le reflet de son indépendance et du pluralisme, ainsi nous souhaitons qu’il soit composé de :

– 51 % des associations nationales de l’immigration

– 25 % des membres du gouvernement

– 20 % des syndicats et associations des droits de l’homme au Maroc

– 4 % d’experts

Sa fonction

Il est obligatoirement consulté pour toutes les questions touchant à l’immigration : lois, règlement, développement, etc…..
– Il s’auto saisine sur tous les sujets qu’il juge pertinents pour l’immigration
– Un rapport annuel sera remis au premier ministre, il sera rendu publique comme ce sera le cas pour les avis et les recommandations.
-Il a le pouvoir d’apporter la controverse au gouvernement marocain dans les instances internationales, colloques etc.
Son pouvoir :
– Le conseil désigne des représentants de droit dans toutes les instances qui concernent les immigrés : CNSS, fondations etc…..
– Il assiste aux réunions des commissions paritaires entre les états d’accueil et l’administration marocaine : (conventions bilatérales, accords…) à propos de l’immigration.
– Il veille à l’application par le gouvernement des convention et chartes internationales.

Conclusion

Si le problème de structures et des modalités de la représentation des citoyens marocains à l’étranger revêt une grande importance, il n’en demeure pas moins que les bases sur lesquelles ce processus reposera doivent nous inciter à plus de vigilance.
Ces structures ne peuvent être que d’appoint et ne peuvent jouer le rôle d’un gouvernement ou d’un parlement bis au risque de voir les responsabilités des uns et des autres diluées dans des instances qui n’ont de représentatif que le nom.

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ATMF de Nancy : conférence et performances

Jeudi 7décembre à 20h30

DEBAT : « Pratiques artistiques et accès à l’art dans les banlieues » avec Hervé Marchal (professeur de sociologie à l’Université de Nancy 2), Aissate (chanteuse acoustique, Nancy), Mourad Frik (conteur, Urban Histoires), Mostafa Kharmoudi (auteur), Philippe Sidre (directeur TGP, Frouard) Jean-Christophe Massinon

AISSATE : chanteuse acoustique

URBAN HISTOIRES : contes urbains avec Mourad Frik
Modérateur des débats : Francis Scherer (psychologue), Marie-France De Raucourt (adjointe à la culture à la Mairie de Lunéville)

lieu : MJC Pichon (Nancy)

Contact : Atmf : 03 83 40 09 69 / nancyatmf@free.fr

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ATMF de Nancy : Lectures et conférences

Mercredi 6 décembre à 20h30

LECTURE ET EXTRAITS DE LA PIECE
« Dialogues Alsace et Algérie » De Joseph Schmittbiel présentée par l’Atelier « Mémoire et Citoyenneté » de Strasbourg. (Comédiens : Salah Oudahar, Kalima Arbouche, Benoit Perez, Jérôme Mai, Aline Martin, Rabah Oudahar)

CONFERENCE
« la mémoire de l’immigration » avec Gilles Manceron (historien, membre de la Ligue des Droits de l’Homme, Paris)
Almany Bocoum (président de l’association Djalal Pelle, Nancy)
– Modérateur des débats : Ali Elbaz (Coordinateur National de l’ATMF Salah Oudahar, et les comédiens de l’Atelier « Mémoire et Citoyenneté » (Strasbourg), Mostafa El Hamdani (militant de l’ ATMF de Strasbourg)
Gaston Kelman (écrivain, Paris)

lieu : MJC Pichon (Nancy)

Contact : Atmf : 03 83 40 09 69 / nancyatmf@free.fr

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Anciens combattants et fonctionnaires des ex-colonies : Manœuvres gouvernementales pour maintenir les discriminations

=http://www.atmf.org/spip.php?article817

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Séminaire « Take Part » : Immigration et Europe

Vendredi 24 et Samedi 25 Novembre 2006

Centre d’animation Louis Lumière

43 Rue Louis Lumière
75020 PARIS

Programme

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Mobilisations sans papiers

A l’APPEL de RESF et du RUSF, des rassemblements se tiendront le 22 novembre 2006 devant toutes les préfectures de France – à PARIS : place Saint-Michel 15h .

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Immigration et Europe

Séminaire le Vendredi 24 et Samedi 25 Novembre 2006

Programme

Vendredi 24 Novembre

14h00 Ouverture du Séminaire

14h30 Thème 1 : L’accueil des personnes immigrés

Il s’agit d’envisager la place des administrations et celle des personnes demandeuses, ainsi que le rôle joué par les organismes et les institutions intermédiaires. Identifier les limites des services d’accueil, leurs points forts, pour pouvoir faire émerger de bonnes pratiques.

18h30 Repas Libanais

Samedi 25 Novembre

9h00 Thème 2 : L’éducation en direction des
enfants et des jeunes

La place de la famille, le rôle de l’Ecole. Les interactions entre l’enfant, la famille, l’école, les intervenants sociaux et éducatifs. Le rôle joué par les organisations d’éducation, et celui joué par les organisations de migrants. Les difficultés vécues par les familles. Propositions de réponses pour une meilleure communication.

12h30 Repas

14h00 Thème 3 : Le vieillissement des migrants

Il convient d’examiner la réalité de l’existence, de l’intégration de personnes venues dans notre pays pour certaines depuis plus de 30 ans et la place sociale qui est la leur aujourd’hui. Comment vivent-elles le
passage à la retraite, et les relations avec leur pays d’origine, leur famille en France et ailleurs ? La connaissance des besoins des personnes immigrées âgées permettra d’identifier des services appropriés pour les populations vivants ici et là-bas.

16h30 Conclusions provisoires

17h00 Fin des travaux

ATMF (Association des travailleurs Maghrébins de France)
Ali ELBAZ, Coordonnateur National.
10 Rue Affre, 75018
PARIS.
Téléphone : 01 42 55 91 82. Mail : national@atmf.org
Merci d’adresser un mail indiquant votre participation au séminaire.

Immigration et Europe

Vendredi 24 et Samedi 25 Novembre 2006
Centre d’animation Louis Lumière
43 Rue Louis Lumière
75020 PARIS

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UNE MARCHE EN LIBERTE – Emigration subsaharienne

Joseph LEPINE présente le récit de Jean-Paul DZOKOU-NEWO, UNE MARCHE EN LIBERTE – Emigration subsaharienne, Paris : Maisonneuve & Larose, nov. 2006.

Présentation
Jean-Paul Dzokou-Newo quitte le Cameroun pour se rendre en Europe. Il traverse le Nigéria, le Niger, l’Algérie, la Libye, puis, via l’Algérie encore, le Maroc où il tente de passer la barrière de Melilla, chute et se blesse gravement, nécessitant une intervention chirurgicale d’urgence réalisée par les Médecins Sans Frontières et une immobilisation complète pendant trois mois que lui offre le Père Joseph Lepine, à Oujda, au Presbytère de la Paroisse Saint-Louis, véritable oasis humanitaire pour de nombreux exilés. Soirs après soirs, en discutant avec Jean-Paul, le Père Joseph lui fait raconter son histoire et rédige ce long récit épique et souvent dramatique ; un témoignage d’une rare précision sur la vie et les évènements quotidiens que subissent les exilés, déshumanisés tout au long de leur marche en liberté et qui, souvent, résistent à cette déshumanisation grâce la foi. Ce sort est celui de milliers d’exilés d’Afrique subsaharienne poussés par les guerres, les persécutions, les dictatures, les génocides, les affrontements ethniques ou religieux, les dysfonctionnements étatiques, les influences internationales, la misère économique… à fuir loin de leurs pays pour survivre, trouver refuge, aider leurs proches, étudier ou simplement voir le monde. Mais leur éventuel malheur initial se double aujourd’hui d’un autre dont tous sont victimes : une assignation à résidence prononcée par l’Europe devenue xénophobe, obnubilée par des phantasmes de submersion migratoire. Jean-Paul en subit les conséquences au jour le jour sans bien identifier l’origine politique de ce phénomène. En postface, J. Valluy (Univ.Paris 1, réseau T.E.R.R.A.), retrace la genèse historique et géopolitique de cet enfer européen qu’a traversé Jean-Paul Dzokou-Newo en Afrique.

..Avertissement et remerciements :
Le Père Joseph LEPINE, Prêtre de la Paroisse Saint-Louis à Oujda (Maroc) a recueilli le récit de Jean-Paul Dzokou-Newo, exilé camerounais en transit au Maroc, de mars à avril 2005, durant sa convalescence après son accident sur la barrière de Melilla.
Que soient remerciées ici les trois associations qui on soutenu la publication de cet ouvrage : l’Association des Travailleurs Maghrébins de France, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement et le Secours Catholique – Caritas France.

Préface, Jérôme Valluy
Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1)
Réseau scientifique TERRA (Travaux, Etudes et Recherches sur les Réfugiés etl’Asile))
Dans le cadre d’une mission de recherche réalisée en novembre 2005 grâce au soutien du Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne (CNRS – Paris 1) et en relation avec l’animation du réseau scientifique TERRA (Travaux, Etudes et Recherches sur les Réfugiés et l’Asile, http://terra.rezo.net) j’ai été amené à approcher la misère et le malheur quotidiens des exilés subsahariens qui, comme Jean-Paul Dzokou-Newo, transitent par le Sahara et le Maghreb pour se rendre en Europe. Je n’ai fait que l’entrevoir, ma recherche me conduisant auprès des acteurs de la solidarité avec les exilés et notamment auprès du Père Joseph Lepine, de la Paroisse St Louis, à Oujda. Tout le monde l’appelle « le Père Joseph ». Un homme hors du commun : on sent vite en discutant avec lui une force morale, un amour du genre humain et un courage sans pareil dans le secours à autrui, qualités qui réapparaissent d’ailleurs en filigrane tout au long de ce livre. Ces qualités sont rares mais plus rarement encore alliées à une conscience profondément lucide et critique des enjeux politiques qui sous-tendent les situations de détresse vers lesquelles se tend pourtant immédiatement et sans condition la main secourable du Père Joseph. Cette lucidité critique le situe aux antipodes de la bonne conscience caritative, aveugle ou insouciante vis à vis des forces qui façonnent ces situations.
La rencontre du Père Joseph et de Jean-Paul Dzokou-Newo a produit une œuvre exceptionnelle : autant les périples africains comme celui de Jean-Paul sont nombreux, autant sont rares les descriptions dépassant le temps des quelques minutes de reportage télévisé ou des quelques heures d’entretiens conduits par des chercheurs. C’est qu’il est rare de rencontrer une personne prête à consacrer des soirées entières, pendant des mois, à écouter un exilé et à écrire avec lui le récit de qu’il a vécu quotidiennement dans cette traversée de l’Afrique. Souvent aussi les exilés n’ont simplement pas le temps ou seulement l’idée d’accorder à leur propre vie une importance suffisante pour en faire l’objet d’un récit détaillé. Ils préfèrent aussi parler de leurs projets, de leurs espoirs que de revenir sur les moments éprouvants voire humiliants de ce qu’ils ont vécu. Au-delà de sa finalité première de témoignage, ce livre restera comme un document décrivant les conditions de vie de ceux qui sont poussés aujourd’hui au bord du monde et astreints, pour voyager, à des périples épiques et souvent dramatiques.
Jean-Paul et Joseph ont écrit ce texte ensemble, en discutant des évènements, en réfléchissant aux mots et aux phrases qui les décrivent. Deux auteurs s’expriment ainsi conjointement. On aurait pu envisager de distinguer, par un artifice typographique, l’expression de l’un et celle de l’autre. Mais l’artifice aurait affecté la nature même de ce texte où s’entremêlent continuellement, et avec bonheur, les perceptions, les valeurs, les analyses et les formulations de l’acteur et du narrateur dialoguant ensemble. Le style inspiré, leur est aussi commun, reflétant des valeurs et croyances chrétiennes partagées et exprimées parfois avec une ferveur qui risque de surprendre le lecteur non averti. Cette forme d’expression, fréquente dans de nombreux contextes culturels africains, se retrouve aussi lorsque l’on discute avec les exilés subsahariens et s’exacerbe parfois comme si l’affirmation emphatique d’un attachement au divin ou d’une spiritualité était non seulement une manière d’exprimer sa foi mais aussi, pour certains, une manière de réaffirmer leur dignité humaine dans des conditions sociales et historiques où celle-ci est de plus en plus niée.
« Une marche en liberté » me semble ainsi porter un double témoignage : celui d’une vie en exil si dévalorisée, si dégradée aujourd’hui et, plus implicitement, du processus politique européen qui est à l’origine de cette dévalorisation, de cette dégradation. Alerté plus tôt que quiconque sur cette dérive historique, notamment par la multiplication des enterrements pour lesquels il est sollicité depuis des années mais aussi par les appels à l’aide qui se multiplient à la porte de sa paroisse, Joseph Lepine décrit à travers ce récit singulier de Jean-Paul Dzokou-Newo un phénomène général. Pour cette raison, la postface de l’ouvrage apportera des éléments d’explication de ce que vit Jean-Paul Dzokou-Newo tout au long de son périple et des relations entre cette déshumanisation subie au jour le jour d’une part et les grandes manœuvres anti-migratoires, diplomatiques, policières et militaires, menées par les pays européens dans les pays du Maghreb d’autre part.
J. Valluy
Janvier 2006
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La France et ses vieux d’ici et d’ailleurs : des anciens combattants aux chibanis

A l’heure où les droits à la pension des anciens combattants indigènes ne sont pas totalement respectés et où les droits sociaux des vieux travailleurs immigrés sont remis en cause, il est nécessaire de faire pression sur les pouvoirs publics. Ce colloque au Sénat vise à mieux faire connaître leurs situations et à réclamer une véritable égalité des droits par des revendications précises.

Le Rouet à Cœur ouvert ─ Collectif des accidentés du travail, handicapés et retraités pour l’égalité des droits ( CATRED) ─ Ici & Là-Bas ─ Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) ─ DiverCité ─ Collectif pour l’avenir des foyers (COPAF ) ─ Droit au logement (DAL) ─ Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI) ont l’honneur de vous inviter à un
COLLOQUE

La France et ses vieux d’ici et d’ailleurs : des anciens combattants aux chibanis
Le 17 novembre 2006
Au Sénat , Salle Monnerville

Ouverture

Alima Boumediene-Thiery, sénatrice

1ère Table ronde : 10H-13h

Le vieillissement des travailleurs immigrés

Atmane Aggoun, docteur en sociologie de l’université Paris V

Le problème du logement des vieux migrants

André Gachet, président de la Fédération des associations pour la promotion et l’insertion par le logement (FAPIL)

Vieillesse, migration, précarité et isolement : un accès aux soins limité

Sylvie Emsellem, chargée d’études au CREOPS

Interventions des premiers concernés

Pause déjeuner : 13h-14h30

2ème Table ronde : 14h45-18h

Les pensions des anciens fonctionnaires et anciens combattants

Bernard Aubrée (CATRED et GISTI)

Les droits sociaux des vieux migrants

Antoine Math, économiste à l’Institut de Recherches économiques et sociales (IRES)

Les chibanis et les services fiscaux

Michel Pirrotina (Le Rouet A Cœur Ouvert)

Pour participer au colloque, merci d’envoyer vos noms et prénoms à l’adresse suivante : nabilakeramane@yahoo.fr (inscription obligatoiure)

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Rassemblement à la mémoire de Mehdi Ben Barka

41 ans après sa disparition, la vérité n’est toujours pas établie ni en France ni au Maroc

Le Dimanche 29 Octobre 2006 à 17H00
Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP
Métro : Saint-Germain-des-Prés

A l’appel de : L’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante et le SNES – FSU

Avec le soutien de : (premiers signataires)
Association des Marocains en France (AMF), Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADAM), Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Forum Marocain Vérité et Justice – France ( FVJ-France), Association Mémoire Vérité Justice sur les assassinats politiques en France (MVJ), La Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP), Association Al Wasl, Parti Communiste Français (PCF),…