Association des Travailleurs Maghrébins de France
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Intervention de l’ATMF au concert de solidarité avec les militants de la Flottille Sumud emprisonnés en Tunisie

Cher·e·s ami·e·s, cher·e·s camarades,

Tout d’abord, je tiens à exprimer ma pensée et ma solidarité avec les victimes de l’attaque terroriste raciste et islamophobe survenu ce matin à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines, qui a fait un mort et quatre autres victimes, dont une fille de 12 ans.

La banalisation des discours de haine tue.

Faisons Front !

Pour cette soirée , nous sommes réunis autour de la musique engagée , mais aussi autour d’un même combat : celui de la liberté, de la justice et de la solidarité avec le peuple palestinien !

Au nom de l’ATMF, nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle des militants de la Flottille Sumud emprisonnés en Tunisie : Wael Naouar, Ghassen El Henchiri, Ghassen El Boughdiri et Nabil Chennoufi.

Nous exprimons notre pleine solidarité avec ces militants, leurs familles et toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour obtenir leur libération. Nous exigeons également la libération de toutes les prisonnières et de tous les prisonniers politiques et d’opinion en Tunisie.

Défendre la Palestine n’est pas un crime ! La solidarité n’est pas un délit !

Au Maroc aussi, la répression frappe celles et ceux qui manifestent en solidarité avec la Palestine et contre la normalisation des relations avec Israël. Interdictions, dispersions policières, arrestations : voilà la réponse opposée à des citoyennes et des citoyens qui font entendre leur voix.

À Tanger, la manifestation du 27 septembre dernier contre la normalisation a été interdite et des participant·e·s ont été interpellé·e·s.

Nous le disons clairement : le peuple marocain s’oppose fermement à la normalisation avec Israël imposée par le régime marocain.

Manifester n’est pas un crime ! Refuser la normalisation n’est pas un crime ! Soutenir le peuple palestinien n’est pas un crime !

Comme l’affirme l’ATMF dans son communiqué du 20 septembre : « La Palestine n’est pas une monnaie d’échange. »

Les droits d’un peuple ne sont pas une marchandise. Sa liberté n’est pas négociable. Aucun accord diplomatique, aucun intérêt économique ou sécuritaire ne peut justifier le sacrifice des droits du peuple palestinien.

La Palestine n’est pas à vendre ! Les droits des peuples ne se marchandent pas !

Camarades,

Notre solidarité avec la Palestine est indissociable de notre combat pour les libertés au Maghreb. Nous ne pouvons pas réclamer la liberté pour les Palestiniennes et les Palestiniens tout en acceptant que celles et ceux qui les soutiennent soient emprisonnés en Tunisie ou réprimés au Maroc.

Nous sommes aux côtés de toutes celles et de tous ceux qui refusent l’injustice, la répression et le silence imposé.

L’ATMF exige :

La libération immédiate et inconditionnelle des militants de la Flottille Sumud emprisonnés en Tunisie ;

La libération de toutes les personnes détenues pour avoir exercé pacifiquement leurs libertés fondamentales ;

La fin de la répression contre les mobilisations de solidarité avec la Palestine ;

Le respect des libertés d’expression, de manifestation et d’association.

Face à la répression, notre réponse doit être la mobilisation, la solidarité internationale, le boycott et le soutien aux initiatives BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions).

De la Tunisie au Maroc, de la France à la Palestine, notre combat est le même : justice, dignité et liberté !

Liberté pour les militants de la Flottille Sumud !

Liberté pour les prisonnières et les prisonniers politiques !

Non à la répression !

Non à la normalisation avec Israël !

Stop au génocide à Gaza !

Stop à la colonisation et à l’apartheid !

La Palestine n’est pas une monnaie d’échange ! La solidarité n’est pas un crime !

Vive la solidarité internationale !

Merci

Paris, 23 octobre 2026

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LIBERTÉ IMMÉDIATE POUR LES MILITANTS DE LA FLOTTILLE SUMUD !

LIBERTÉ IMMÉDIATE POUR LES MILITANTS DE LA FLOTTILLE SUMUD !

LIBERTÉ POUR TOUS LES PRISONNIERS ET PRISONNIÈRES POLITIQUES ET D’OPINION EN TUNISIE !

L’Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) exprime sa pleine solidarité avec Wael Naouar, Ghassen El Henchiri, Ghassen El Boughdiri et Nabil Chennoufi, militants de la Flottille Sumud emprisonnés en Tunisie, ainsi qu’avec toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour leur libération.

Depuis des mois, ces quatre militants sont privés de liberté. Le 11 septembre, leur détention provisoire a de nouveau été prolongée de quatre mois, portant à dix mois la durée totale de leur incarcération.

Face à cette situation, ils ont engagé une grève de la faim illimitée pour exiger leur libération. Leur état de santé suscite une vive inquiétude, particulièrement celui de Wael Naouar, en grève de la faim depuis le 16 août.

Le 19 septembre, des dizaines de personnes ont manifesté dans les rues de Tunis pour réclamer leur libération. Dans la nuit du 20 au 21 septembre, plusieurs personnes mobilisées en soutien aux détenus de la Flottille ont à leur tour été arrêtées. Des organisations tunisiennes ont dénoncé cette nouvelle campagne d’interpellations.

La solidarité ne doit pas être criminalisée.

Se mobiliser pour la liberté de ses camarades n’est pas un crime.

Défendre les droits du peuple palestinien et dénoncer l’injustice ne doit pas conduire en prison.

Manifester, s’exprimer, s’organiser et se solidariser sont des libertés fondamentales.

L’ATMF réaffirme sa solidarité avec les militants de la Flottille Sumud, leurs familles, leurs proches et leurs avocats, ainsi qu’avec les forces démocratiques, syndicales, associatives et militantes engagées pour leur libération et pour la défense des libertés en Tunisie.

L’ATMF EXIGE :

● La libération immédiate et inconditionnelle de Wael Naouar, Ghassen El Henchiri, Ghassen El Boughdiri et Nabil Chennoufi ;

● La libération de toutes les personnes arrêtées en raison de leur participation aux mobilisations de soutien aux militants de la Flottille Sumud ;

● La fin de la criminalisation de la solidarité avec la Palestine et de la répression des mobilisations pacifiques ;

● La protection de la vie et de l’intégrité physique des quatre détenus en grève de la faim, ainsi qu’un accès immédiat aux soins médicaux nécessaires ;

● La libération de toutes les personnes détenues en Tunisie en raison de leurs opinions, de leurs engagements politiques ou de leurs activités militantes.

LA LIBERTÉ DES UNS EST LIÉE À LA LIBERTÉ DE TOUS !

L’ATMF appelle les organisations syndicales, associatives et démocratiques, les organisations de défense des droits humains, les collectifs de solidarité avec la Palestine et l’ensemble du mouvement social, en France, au Maghreb et en Europe, à faire entendre leur voix.

La liberté des militants de la Flottille Sumud, comme celle de toutes les personnes emprisonnées pour leurs opinions et leurs engagements politiques, doit rester au cœur de la mobilisation.

Nous ne nous tairons pas.

Nous ne laisserons pas nos camarades seuls.

Nous refusons que la solidarité soit réprimée.

LIBERTÉ POUR LES MILITANTS DE LA FLOTTILLE SUMUD !

LIBERTÉ POUR TOUS LES PRISONNIERS ET PRISONNIÈRES POLITIQUES ET D’OPINION EN TUNISIE !

LA SOLIDARITÉ EST NOTRE FORCE.

LA LIBERTÉ EST UN DROIT.

LIBÉRATION IMMÉDIATE !

ATMF, 22 septembre, 2026

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Intervention de l’ATMF /Table ronde : Migration et Antifascisme- CICP 50 ans de Solidarités !

Merci pour l’organisation de cette rencontre, et merci pour l’invitation à participer à cette célébration des 50 ans du Centre international de culture populaire.

Prendre la parole aujourd’hui au nom de l’ATMF, ici, dans ce lieu, ce n’est pas anodin. Le CICP fait partie de ces espaces rares qui, pendant des décennies, ont permis aux luttes sociales, aux luttes de l’immigration et aux solidarités internationales de se croiser, de dialoguer, de se renforcer, et surtout de construire des perspectives communes.

Et l’histoire de l’ATMF s’inscrit pleinement dans cette histoire.

L’ATMF est passée par quatre étapes essentielles de son histoire. D’abord créée dans les années 1960 sous le nom d’AMF (Association des Marocains en France) par des militants politiques, elle est devenue en 1975 l’AMF Coordination des Sections à la suite de divergences politiques internes. Elle s’est ensuite transformée en Association des Travailleurs Marocains en France (ATMF)en 1981, avant d’évoluer enfin vers une association ouverte à l’ensemble des Maghrébins de France en 2000.

L’ATMF est née des luttes des travailleurs marocains immigrés en France. Des femmes et des hommes venus répondre aux besoins de main-d’œuvre de l’économie française, souvent recrutés pour les emplois les plus pénibles, les plus précaires, les moins reconnus. Une population réduite à une force de travail, mais privée de nombreux droits, confrontée au racisme, aux discriminations, et à différentes formes de contrôle.

Mais face à cela, ces travailleurs ne sont pas restés silencieux. Ils ne se sont pas contentés d’attendre que d’autres parlent pour eux. Ils se sont organisés eux-mêmes.

Cette auto-organisation est née d’une nécessité vitale : défendre sa dignité, ses droits, et sa place dans la société.

Cette histoire s’est construite dans un contexte de violences institutionnelles, de politiques d’exclusion et de suspicion permanente à l’égard des immigrés. Les foyers, les quartiers populaires, les lieux de travail sont devenus des espaces de résistance. Les immigrés ont créé leurs propres structures pour faire entendre leurs voix et construire un rapport de force collectif.

Parmi les moments fondateurs, il y a bien sûr les luttes des résidents des foyers Sonacotra dans les années 1970. Face à des conditions de vie indignes et à des règlements discriminatoires, des milliers de travailleurs se sont mobilisés, ont mené des grèves des loyers longues et déterminées. Cela a marqué une étape essentielle : celle de l’affirmation d’une parole autonome des immigrés.

Et dans cette histoire, il faut aussi rappeler le rôle de l’ATMF dans les luttes des mineurs marocains, notamment dans l’Est et le Nord de la France, où elle a contribué à soutenir leurs mobilisations, à faire reconnaître leurs droits et à rendre visibles des conditions de travail particulièrement dures et longtemps invisibilisées.

Dès le départ, cette auto-organisation a porté une double dimension. Les travailleurs marocains luttaient ici pour l’égalité des droits, contre l’exploitation et le racisme, tout en restant profondément liés aux luttes démocratiques et sociales au Maroc.

C’est une histoire qui relie ici et là-bas.

Cette trajectoire a aussi croisé les grandes mobilisations contre le racisme, notamment la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983. Un moment clé, où les enfants de l’immigration ont affirmé une chose simple : ils ne demandaient pas des droits particuliers, mais l’égalité réelle.

C’est dans cet esprit que l’ATMF s’est engagée dans de nombreuses dynamiques de solidarité : dans le mouvement ouvrier, dans les mobilisations pour la carte de résident, pour le droit de vote des étrangers, contre les lois discriminatoires, et aux côtés des sans-papiers, notamment à partir des années 1990.

Nous avons aussi été présents dans les luttes internationales : aux côtés des mouvements démocratiques au Maroc, du peuple palestinien, et des peuples du Maghreb et du Machrek dans leurs combats pour la dignité et la liberté.

Dans les années 1990 et 2000, de nouvelles convergences se sont construites avec les mouvements altermondialistes. L’ATMF a participé aux forums sociaux locaux, régionaux, maghrébins, européens et mondiaux, où se retrouvaient des luttes autour de préoccupations communes : justice sociale, égalité, droits humains, et refus des dominations.

Et dans toutes ces dynamiques, des lieux comme le CICP ont été essentiels.

Le CICP, c’est un lieu de rencontres, de débats, de construction d’alliances. Un lieu où se croisent les luttes contre le racisme, les combats anticoloniaux, les solidarités internationales et les mobilisations sociales. Un lieu où les causes ne restent pas isolées, mais se renforcent mutuellement.

Quand l’ATMF devient en 2000 l’Association des Travailleurs Maghrébins de France, ce n’est pas qu’un changement de nom. C’est l’expression d’une réalité partagée : celle de populations confrontées aux mêmes discriminations et aux mêmes mécanismes d’exclusion.

Et aujourd’hui, cette histoire continue.

Nous sommes toujours présents aux côtés des sans-papiers, des habitants des foyers, des anciens migrants, des jeunes des quartiers populaires, des travailleurs précaires. Nous continuons à transformer des expériences individuelles d’injustice en mobilisations collectives.

L’ATMF reste fidèle à ses fondements : l’autonomie des premiers concernés, la construction d’alliances, la solidarité internationale, et la conviction que les droits sont universels.

Alors célébrer aujourd’hui les 50 ans du CICP, ce n’est pas seulement regarder en arrière.

C’est rappeler une évidence : les luttes de l’immigration n’ont jamais été isolées. Elles se sont construites dans des réseaux, dans des alliances, dans des lieux comme celui-ci.

Et parce que les injustices persistent, ces espaces restent indispensables.

Et parce que les injustices persistent à travers le monde, au génocide vécu par le peuple palestinien à Gaza, à l’occupation et à la colonisation des territoires palestiniens, aux bombardements au Liban, aux conflits qui déstabilisent le Moyen-Orient, aux atteintes aux droits fondamentaux, à la répression et aux arrestations arbitraires dans les pays du Maghreb, ainsi qu’à la montée des discours de haine, du racisme et des idées fascistes d’extrême droite en France et en Europe, contre les violences policières l’ATMF continuera à prendre toute sa place dans les combats collectifs pour la justice, l’égalité, la dignité et la solidarité entre les peuples.

Bon anniversaire et longue vie au CICP !

Le mot du président de l’ATMF National, M.Nacer El IDRISSI,

Paris, 06 juin 2026

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Meeting des Eurodéputé.es pour la PALESTINE – Strasbourg, 6 mai 2025

Le Collectif Palestine 67, dont fait partie l’ATMF Strasbourg, vous invite à un événement inédit en France :  

 Mardi 6 mai 2025 –  20h –  Salle de la Bourse, Strasbourg

 MEETING DES DÉPUTÉ·E·S EUROPÉEN·NE·S POUR LA PALESTINE  

Un moment fort de solidarité internationale en présence de député·e·s engagé·e·s pour la justice, la paix et le respect du droit international.

 Interviendront :  

– Marc Botenga  

– Rima Hassan  

– Emma Fourreau  

– Manon Aubry  

– Saskia Bricmont  

– Ana Miranda  

– Mounir Satouri  

Avec la participation du député français Emmanuel Fernandes.

Témoignage de terrain :  

Nous aurons l’honneur d’accueillir Ismaïl Rabah, ancien journaliste à Gaza, qui viendra témoigner de la situation dramatique sur place.

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PROGRAMME COMPLET :  

 17h – Ouverture de l’exposition du Syndicat des journalistes palestiniens :  

« Palestine : les journalistes pris pour cible ? »  

 19h – Ouverture des portes  

 19h30 – Projection des portraits « GAZA VISAGES 

 20h – Lancement du meeting avec les interventions des eurodéputé·e·s et échanges avec la salle

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 Entrée gratuite  

 Une participation libre sera proposée à la fin pour soutenir l’organisation.

 Rejoignez-nous en direct sur nos réseaux :  

– [Facebook] : (https://www.facebook.com/share/18ksVcZayr/)  

– [Instagram] : (https://www.instagram.com/marchespalestine67)  

– [TikTok] : (https://www.tiktok.com/@marchespalestine67)

Un rendez-vous à ne pas manquer pour toutes celles et ceux qui défendent la liberté, la dignité humaine, et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

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L’accord-cadre de coopération sécuritaire entre le Maroc et Israël

Une nouvelle étape dans la trahison de la cause du peuple palestinien

Une menace pour la paix dans la région du Maghreb et celle du Sahel

 

En recevant Benny Gantz*, chef d’état-major israélien lors du massacre perpétré à Gaza en 2014  et actuel ministre de la Défense, le régime marocain choisit le camp des criminels de guerre.

 C’est un nouveau pas dans le processus de normalisation des relations avec un État colonisateur et terroriste, un régime d’apartheid, écrasant le droit du peuple palestinien à sa terre et à un État souverain et indépendant.

 L’accord-cadre de coopération sécuritaire entre le Maroc et Israël  est une démonstration de force  envers les pays du Maghreb et de l’Afrique.

Ainsi donc, par ce choix, la monarchie marocaine confirme son alignement derrière les intérêts des États-Unis, de ses alliés et à leur tête Israël.

Pensant pouvoir jouer un rôle majeur dans la région, le régime marocain n’est, que le valet de ses maîtres dans une nouvelle guerre froide menaçant d’embrasement de toute la région.

Aussi, nous rejetons avec force ces choix dangereux pour la paix, pour les peuples.

La cause du peuple palestinien est la cause de tous les peuples, du Maghreb, d’Afrique et d’ailleurs.

Nous appelons :

  • A s’opposer à toutes les tentatives chauvinistes, cherchant à transformer des peuples frères en peuples ennemis,
  • A défendre la paix, contre la guerre
  • A exprimer notre indignation contre cette honteuse normalisation,
  • A exprimer notre entière solidarité avec le peuple palestinien.

 

* Le ministre de la Défense israélien Benny Gantz en visite au Maroc du 23 au 25 novembre 2021.

Signataires :

Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association Marocaine des Droits Humains (AMDH-Paris/IDf), Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante.

 

 

L’accord-cadre de coopération sécuritaire entre le Maroc et Israël

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La monarchie du Maroc normalise ses relations avec un Etat coupable !

  • Coupable de crimes contre l’humanité
  • de crimes de guerre et d’apartheid

C’est trahir le peuple palestinien et son droit à un état et à une terre

Normaliser les relations avec un état coupable

  • d’enlèvements, de tortures, d’éliminations,
  • de suprématie, de non-respect des résolutions de l’ONU

C’est trahir les droits humains, décision actée (la journée internationale des droits de l’homme)

Normaliser les relations avec un état coupable, dans le cadre du plan de Trump

  • un plan qui légitime l’annexion des territoires palestiniens, la colonisation,
  • un Trump qui déplace l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem

C’est trahir, trahir et trahir

La question palestinienne ne peut être l’objet d’un marchandisage

Nous nous indignons et dénonçons avec force toute trahison au droit inaliénable du peuple palestinien à un état indépendant et à une paix juste et durable.

C’est le sens du combat de toutes les femmes et hommes épris de justice et de liberté, quel que soit leur confession

 

Et c’est le sens de notre engagement

Nous refusons cette normalisation

Nous appelons le peuple marocain et les personnes épris de justice à une expression massive de ce refus

Nous appelons à toutes formes de solidarité avec le peuple palestinien et ses droits.

 

Atmf, 11 décembre 2020

 

 

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Non à l’annexion des territoires palestiniens ! Non à l’asphyxie de tout un peuple !

Le gouvernement israélien de Netanyahou promet, avec le soutien de l’administration Trump et la complicité de l’Union européenne (UE), d’engager dès le 1er juillet l’annexion pure et simple d’une grande partie des territoires palestiniens occupés de Cisjordanie, en violation flagrante du droit international.

Ces déclarations annexionnistes de 30% de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 53 ans, représentent un vol flagrant des terres palestiniennes et une nouvelle vague de nettoyage ethnique qu’opère le colonisateur israélien à l’encontre du peuple palestinien depuis 1948.

Ce régime ouvertement colonialiste et raciste se sent d’autant plus encouragé dans cette voie criminelle qu’avec une actualité mondiale, marquée notamment par l’épidémie de coronavirus et ses conséquences, il espère détourner l’attention de ses propres crimes contre le peuple palestinien.

C’est pourquoi les partis, organisations et associations soussignés, engagés dans la lutte contre le colonialisme et son frère jumeau le racisme, appellent à manifester à Paris samedi 27 juin à 15h00 de Barbès à Châtelet pour affirmer notre solidarité avec la Palestine et sa résistance.

Organisations signataires :

 AFD International
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
AFPS Elbeuf 76
AFPS Paris Sud
AFPS Paris 14-6
Al-Wissal
Amis des Arts et de la Culture de Palestine
AMDH Paris
Les Amis du Théâtre de la Liberté (Jénine)
Association des Marocains en France
Association Nationale des Communistes (ANC)
Association de Palestiniens en Île-de-France
Association Démocratique des Tunisiens en France (ADTF)
Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
Association des Tunisiens en France
Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP)
Avec Naplouse
Campagne BDS France-RP
Campagne européenne pour la Levée du Blocus de Gaza
Campagne Unitaire pour la Libération de George Ibrahim Abdallah
CAPJPO-Europalestine
Collectif Argenteuil Solidarité Palestine
Collectif Faty Koumba
Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP)
Collectif Ni Guerres Ni État de Guerre
Comité Montreuil Palestine
Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR) PO
Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)
Le Cri Rouge
Décoloniser les Arts
Droits Devant !
Émancipation, tendance intersyndicale
Ensemble
Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)
Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture FERC-CGT
Femmes Egalité
Fondation Frantz Fanon
Forum Palestine Citoyenneté
Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaire (FUIQP)
Islam et Info
JRCF
La Courneuve- Palestine
NPA
PEPS (Pour une Écologie Populaire et Sociale)
PCOF
PIR
PRCF
Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC )
Rete dei Comunisti (Italie)
UD CGT Paris
Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
Union syndicale Solidaires
Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne (UTAC)
Valenton Palestine Solidarité (VPS)

Personnalités signataires :

Judith Butler, Philosophe
Olivier Besancenot, NPA
Jean Ziegler, Sociologue
Aurélien Barrau, Astrophysicien
Monseigneur Jacques Gaillot, Évêque de Partenia
Françoise Vergès, Féministe décoloniale, politologue
Olivier Le Cour Grandmaison, Historien
Isabelle Stengers, Philosophe
Georges Gumpel, Union Juive Française pour la Paix

Rendez-vous

  • Paris – Barbès (Métro) : le samedi 27 juin 2020 à 15h00
  • Strasbourg – Place Kléber : le samedi 27 juin 2020 à 15h00
  • Nancy – Place Maginot : le samedi 27 juin 2020 à 15h00
  • Montpellier – Place de la Comédie : le samedi 27 juin 2020 à 16h30
  • Caen – Bld Mal Leclerc : le samedi 27 juin 2020 à 15h00
  • Rennes – République : le samedi 27 juin 2020 à 15h00
  • Lille – Grand-Place : le samedi 27 juin 2020 à 11h00
  • Lyon – le samedi 4 juillet 2020

 

  • #StopAnnexion #Palestine

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GAZA : halte aux massacres, levée immédiate du blocus, sanctions contre Israël

A Paris Rassemblement vendredi 6 avril à 18h,

place des Invalides à proximité du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Le vendredi 30 mars 2018, l’armée israélienne a tiré à balles réelles contre les Palestiniens de Gaza, qui s’étaient rassemblés en masse pour la « marche du retour », exigeant la levée du blocus de Gaza et le droit au retour des réfugiés palestiniens. On compte 16 morts, victimes de tirs des snipers de l’armée israélienne, officiellement postés pour tuer, et 1416 blessés dont la moitié par balles.

Le blocus de Gaza, total depuis bientôt 11 ans, enferme et pousse au désespoir une population de 2 millions de personnes, dont 1,3 millions de réfugiés, qui ne demandent qu’à vivre, travailler, produire, faire vivre leur société. Il détruit l’économie et la société palestinienne de Gaza. Il est illégal selon le droit international et condamné par de nombreux Etats, dont la France.

Le droit au retour des réfugiés palestiniens, chassés de leurs foyers en 1948, est inscrit dans la résolution 194 de l’ONU. Israël l’a acceptée, comme condition de son admission à l’ONU le 11 mai 1949, mais a toujours refusé de la mettre en œuvre.

Les marches du retour vont se poursuivre pendant 6 semaines, jusqu’au 15 mai prochain, date qui marquera les 70 ans de la Nakba, l’expulsion des Palestiniens chassés de leur propre pays. Tout en dénonçant la colonisation, l’occupation, l’annexion de Jérusalem et les provocations de Trump, elles porteront la revendication des réfugiés palestiniens pour la mise en œuvre de leur droit au retour.

Il faut arrêter ce massacre, qui risque de se reproduire dans les jours et semaines à venir : La France et L’Europe ont un devoir de protection du peuple palestinien. Elles doivent immédiatement et clairement interdire à Israël, sous peine de sanctions immédiates, le recours aux armes de guerre contre la population palestinienne qui manifeste pour ses droits.

Face à un pouvoir israélien qui ne se donne plus aucune limite, face aux provocations et à la complicité des États-Unis, la France et l’Europe doivent maintenant changer de logique : elles doivent exiger la levée du blocus de Gaza, l’arrêt de toute colonisation, l’arrêt des destructions de maisons et d’infrastructures palestiniennes, la suspension de toute mesure unilatérale, la fin de l’occupation et le droit au retour des réfugiés palestiniens en application de la résolution 194 de l’ONU. Ces demandes ne peuvent plus être des options ou des souhaits, elles doivent devenir des exigences, assorties de sanctions tant qu’elles ne sont pas appliquées.

Pour faire cesser la complicité des institutions françaises, européennes et internationales et des grandes entreprises, nous appelons nos concitoyens à se mobiliser, à agir pour porter ces exigences par tous les moyens de l’action citoyenne y compris ceux portés par la société civile palestinienne sous la forme de la campagne BDS, notamment la demande d’embargo sur les armes et l’arrêt de la coopération militaire et sécuritaire avec Israël.

Halte aux massacres. Levée immédiate du blocus de Gaza. Sanctions contre Israël. Respect des droits du peuple palestinien.

Signataires membres du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – AILES Femmes du Maroc – Alternative Libertaire (AL) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) – Cedetim / IPAM – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence – Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) – Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Droit-Solidarité – Ensemble ! – Europe Écologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté – Génération Palestine – le Mouvement de la Paix – les Femmes en noir – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) – Organisation de Femmes Egalité – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Parti de Gauche (PG) – Parti de l’émancipation du peuple – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix – Sortir du colonialisme – Union Juive pour la Paix (UJFP) – Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) – Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) – Union syndicale Solidaires

 

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SOLIDARITE  AVEC  LA  PALESTINE

DE  GAZA  A  JERUSALEM

SOLIDARITE  AVEC  LA  PALESTINE

 

MANIFESTATION  DIMANCHE  17  DECEMBRE  2017

15H00  DEPART  DE  CHATELET

VERS  L’AMBASSADE  DES  ETATS  UNIS

 

 

Cent ans après la déclaration Balfour, par laquelle l’empire britannique promettait aux sionistes l’instauration d’un foyer national juif en Palestine, l’empire des Etats-Unis d’Amérique déclare unilatéralement Jérusalem – Al Qods, capitale de l’Etat colonial Israël.

 

Comme il y a 100 ans, une puissance impérialiste donne une terre qui ne lui appartient pas à une entité coloniale. Cette décision ne bafoue pas seulement le droit et la justice comme en 1917, mais elle entérine et amplifie un processus de colonisation et de nettoyage ethnique et religieux qui vise à expulser les habitants non juifs de Jérusalem. Il faut rappeler que dans le plan de partage injuste de l’ONU le 29 novembre 1947 (résolution n°181), Jérusalem a un statut séparé des deux Etats préconisés. Malgré cela, les sionistes occupent en 1948 la partie ouest de la ville. Ils commencent alors un vaste plan de construction de colonies de peuplement. Lors de l’occupation en 1967, Israël occupe la partie Est de la ville, qui comprends les lieux saints des trois religions monothéistes. Mais la politique de colonisation continue avec la construction de nouvelles colonies comme Maalé Adoumim…. En 1980, Jérusalem (Est et Ouest) est annexée et est déclarée par l’entité coloniale comme sa capitale. Jusqu’à aujourd’hui, la colonisation continue quartier par quartier, maison par maison conduite par les colons avec l’aide de l’armée d’occupation.

 

Encore une fois, c’est le peuple palestinien qui paye le prix de cette volonté impérialiste :

Du blocus meurtrier imposé à Gaza et à ses deux millions d’habitants avec des attaques meurtrières (2008/2009 – 2012 – 2014), à la colonisation qui se poursuit dans toute la Palestine, à la répression , la prison et la torture qui n’épargnent même pas les enfants. Malgré tout, le peuple palestinien résiste sur sa terre et revendique son droit au retour dans ses foyers d’origines et son droit à l’instauration d’un Etat indépendant avec Jérusalem pour capitale.

 

La France doit non seulement arrêter sa coopération avec Israël, mais elle doit aussi sanctionner cet Etat colonial pour tous les crimes de guerre qu’il commet.

 

Vive la résistance du peuple palestinien

Soutien à la campagne BDS – Boycott, Désinvestissement, Sanctions

 

 

 

A l’initiative de la coordination des associations palestiniennes ; Association de Palestiniens en Ile de France, GUPS, Forum Citoyenneté Palestine, Comité pour les droits de l’Homme en Palestine,

 

Associations signataires : BDS France Paris, Le Parti Communiste des Ouvriers de France, Union Juive Française pour la Paix, Capjpo EuroPalestine, Femmes Egalité, Association Marocaine des Droits Humains ( AMDH Paris/IDF), La Voie Démocratique Europe, L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), La Coordination des Organisations Démocratiques Marocaines de France :- Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM -France)- Forum Marocain pour la Vérité et la Justice (FMVJ-France)- Fédération des Association des Marocains en France (AMF)- Association TAMAYNUT (France) – Rassemblement IFNI AIT BAAMRANE- Forum citoyen Solidarité des Marocains en Europe- La Voie Démocratique (Région Europe)- Le Parti d’Avant Garde Démocratique Socialiste (PADS-Europe)- Association Interculturelle pour la Laïcité, l’Égalité et la Solidarité avec les Femmes du Maroc (AILES-femmes du Maroc)- Association des parents et amis des disparus au Maroc– APADM- Association TIDI – France- Collectif international pour défendre les victimes de la mafia immobilière et de la délimitation forestière, l’association AlGhadir, Le Parti Socialiste Unifié (PSU-France), le Nouveau Parti Anticapitaliste – NPA, L’Union des organisations islamiques de France – UOIF, Union des Etudiants Musulmans, Parti des Patriotes Démocrates unifiée -France (PPDU-France ) ,

 

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Jérusalem-Al Qods n’est pas la capitale d’Israël ! Rassemblement de protestation à Strasbourg

Jérusalem-Al Qods n’est pas la capitale  d’Israël !

Netanyahu-Trump va-t-en  guerre !

Rassemblement de protestation à Strasbourg

Samedi 16 décembre 2017 – 15h

Avenue d’Alsace, en face du Consulat américain

 

Nous dénonçons, avec la plus grande force, la décision de D. Trump de reconnaître Jérusalem capitale unifiée d’Israël en y transférant l’ambassade des USA.

 

Faut-il rappeler qu’Israël n’existe que par la résolution 181 de l’ONU et que celle-ci prévoyait que Jérusalem soit protégée par une zone internationale. Ce n’est que par la force armée qu’Israël s’est approprié la partie Ouest d’abord, puis en 1967 Jérusalem-Est.

 

Trump, à la suite de Netanyahu piétine l’ONU et le droit international, notamment la résolution 2334 du 23 décembre 2016.

Jérusalem est depuis des siècles une ville sainte pour les trois religions monothéistes, elle ne peut être la capitale du seul État juif.

Cet acte est perçu comme une véritable provocation vis-à-vis des musulmans, des chrétiens et des démocrates du monde entier.

Nous le rappelons encore, seuls la justice et le respect du droit en Palestine  peuvent apporter un apaisement des tensions au Moyen Orient et renforcer aussi le vivre-ensemble en France.

 

 * Nous dénonçons la réception réservée par le gouvernement français et l’Union européenne à Netanyahou, criminel de guerre, dont la place est devant le tribunal de la Haye, pour crimes de guerre.

 

* Il est grand temps que la société civile internationale intensifie la pression sur  Israël pour le respect du droit international et des droits du peuple palestinien.

 

* La politique de Trump sur la Palestine souligne l’importance vitale du mouvement de Boycott-Désinvestissement-Sanctions pour obtenir la liberté, la justice et l’égalité pour tous les Palestinien.ne.s. L’heure est à poursuivre la mobilisation !

 

 

Rassemblement de protestation

Samedi 16.12.2017 à 15h

En face du consulat américain à Strasbourg

 

 

Femmes en noir Strasbourg – ATMF Strasbourg – CJACP – PCOF 67 – NPA 67 – Alsace-Syrie – UJFP Alsace – Comité de Strasbourg du MRAP – PCF Fédération du Bas-Rhin – Femmes égalité 67 – AMD 67 – JC 67 – Justice & Libertés (comité de vigilance) – Attac Strasbourg – CGT 67 – France Insoumise Strasbourg