Association des Travailleurs Maghrébins de France
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LE MAROC NORMALISE, LE PEUPLE RÉSISTE

NON A LA TRAHISON DE LA PALESTINE !

Le 16 septembre 2026, la monarchie marocaine a franchi une nouvelle étape dans la normalisation avec Israël, signant devant l’ambassadeur américain à l’ONU, l’acte final de sa trahison : ambassades, échange d’ambassadeurs, reprise des vols directs, accords économiques et fiscaux.

Six ans après la normalisation de décembre 2020, le choix du régime est désormais sans ambiguïté.

Il s’allie à un État accusé de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et d’apartheid.

Il tourne le dos à la volonté populaire.

Il sacrifie la cause Palestinienne à ses calculs géopolitiques.

Nous refusons cette politique. Nous refusons que les droits du peuple palestinien deviennent une monnaie d’échange diplomatique.

LE PEUPLE A DIT NON, LE POUVOIR PASSE EN FORCE.

Depuis 2020, le peuple marocain crie son refus de la normalisation avec Israël, son rejet de cette alliance honteuse :

Dans les rues.

Dans les quartiers.

Dans les mobilisations populaires.

Mais la monarchie poursuit sa politique sans consultation du peuple.

Pas de débat populaire.

Pas de choix démocratique.

Des accords conclus au sommet, des intérêts stratégiques et une Palestine transformée en variable d’ajustement.

Il choisit la collaboration avec un État criminel. Il trahit le peuple palestinien.

PENDANT QUE RABAT NORMALISE, GAZA SAIGNE

Pendant que Rabat serre la main à Tel Aviv,

À Gaza.

En Cisjordanie.

À Jérusalem

Israël bombarde, affame, déplace, torture et massacre les Palestinien·ne·s.

Les rapports s’accumulent : crimes contre l’humanité, apartheid, persécution, et maintenant génocide, selon une commission d’enquête de l’ONU.

Enlèvements, tortures, éliminations ciblées, politique de suprématie raciste, violation systématique des résolutions de l’ONU : voilà l’État avec lequel le Maroc « renforce ses relations ».

Et pourtant, la normalisation continue.

Normaliser n’est pas faire la paix.

Normaliser, c’est cautionner.

Normaliser, c’est être complice.

Normaliser, c’est trahir le peuple palestinien et son droit à un État, à une terre, à la liberté.

LA PALESTINE N’EST PAS UNE MONNAIE D’ÉCHANGE

Cette politique n’est pas un « accident ».

Elle s’inscrit dans la continuité du plan présenté par Donald Trump en janvier 2020, conçu pour liquider la question palestinienne : annexion de territoires, légitimation de la colonisation, reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et transfert de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.

Succède le marché politique : normalisation avec Israël d’un côté, coopération sécuritaire et économique, en échange de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental de l’autre.

La Palestine.

Une cause transformée en contrepartie diplomatique.

Un peuple dont les droits deviennent une variable de négociation.

Nous refusons cette logique.

La Palestine est devenue une monnaie d’échange.

La dignité des peuples est bradée.

La justice internationale est piétinée.

C’est trahir, trahir et trahir.

NOTRE RÉPONSE : REFUS, RESISTANCE, SOLIDARITE

La question palestinienne n’est pas à vendre.

Le droit du peuple palestinien à un État indépendant, à une paix juste et durable, n’est pas négociable.

Nous nous indignons.

Nous dénonçons avec force toute trahison au droit inaliénable du peuple palestinien.

C’est le sens du combat de toutes les femmes et de tous les hommes épris de justice et de liberté, quelle que soit leur confession.

Et c’est le sens de notre engagement.

Nous refusons cette normalisation.

Nous refusons que le Maroc soit le valet d’un État génocidaire.

Nous refusons que la Palestine soit monnayée dans les coulisses des empires.

Nous appelons le peuple marocain, la jeunesse, les travailleuses et travailleurs, les syndicalistes, les associations, les militant·e·s, à exprimer massivement ce refus :

Dans la rue,

Dans les quartiers,

Dans les universités,

Dans les lieux de travail,

Sur les réseaux,

Partout où bat un cœur libre.

Nous appelons à toutes les formes de solidarité avec le peuple palestinien et ses droits :

Boycott de la normalisation,

Mobilisations unitaires,

Campagnes de sensibilisation,

Soutien aux initiatives de BDS,

Pression sur les gouvernements et les institutions complices.

Parce qu’un peuple n’est pas une monnaie.

Parce que des droits ne se marchandent pas.

Parce que la Palestine n’est pas à vendre.

PALESTINE VIVRA.

PALESTINE VAINCRA.

LE PEUPLE MAROCAIN EST ET RESTERA AUX COTES

ATMF, 20 septembre 2026

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Intervention de l’ATMF /Table ronde : Migration et Antifascisme- CICP 50 ans de Solidarités !

Merci pour l’organisation de cette rencontre, et merci pour l’invitation à participer à cette célébration des 50 ans du Centre international de culture populaire.

Prendre la parole aujourd’hui au nom de l’ATMF, ici, dans ce lieu, ce n’est pas anodin. Le CICP fait partie de ces espaces rares qui, pendant des décennies, ont permis aux luttes sociales, aux luttes de l’immigration et aux solidarités internationales de se croiser, de dialoguer, de se renforcer, et surtout de construire des perspectives communes.

Et l’histoire de l’ATMF s’inscrit pleinement dans cette histoire.

L’ATMF est passée par quatre étapes essentielles de son histoire. D’abord créée dans les années 1960 sous le nom d’AMF (Association des Marocains en France) par des militants politiques, elle est devenue en 1975 l’AMF Coordination des Sections à la suite de divergences politiques internes. Elle s’est ensuite transformée en Association des Travailleurs Marocains en France (ATMF)en 1981, avant d’évoluer enfin vers une association ouverte à l’ensemble des Maghrébins de France en 2000.

L’ATMF est née des luttes des travailleurs marocains immigrés en France. Des femmes et des hommes venus répondre aux besoins de main-d’œuvre de l’économie française, souvent recrutés pour les emplois les plus pénibles, les plus précaires, les moins reconnus. Une population réduite à une force de travail, mais privée de nombreux droits, confrontée au racisme, aux discriminations, et à différentes formes de contrôle.

Mais face à cela, ces travailleurs ne sont pas restés silencieux. Ils ne se sont pas contentés d’attendre que d’autres parlent pour eux. Ils se sont organisés eux-mêmes.

Cette auto-organisation est née d’une nécessité vitale : défendre sa dignité, ses droits, et sa place dans la société.

Cette histoire s’est construite dans un contexte de violences institutionnelles, de politiques d’exclusion et de suspicion permanente à l’égard des immigrés. Les foyers, les quartiers populaires, les lieux de travail sont devenus des espaces de résistance. Les immigrés ont créé leurs propres structures pour faire entendre leurs voix et construire un rapport de force collectif.

Parmi les moments fondateurs, il y a bien sûr les luttes des résidents des foyers Sonacotra dans les années 1970. Face à des conditions de vie indignes et à des règlements discriminatoires, des milliers de travailleurs se sont mobilisés, ont mené des grèves des loyers longues et déterminées. Cela a marqué une étape essentielle : celle de l’affirmation d’une parole autonome des immigrés.

Et dans cette histoire, il faut aussi rappeler le rôle de l’ATMF dans les luttes des mineurs marocains, notamment dans l’Est et le Nord de la France, où elle a contribué à soutenir leurs mobilisations, à faire reconnaître leurs droits et à rendre visibles des conditions de travail particulièrement dures et longtemps invisibilisées.

Dès le départ, cette auto-organisation a porté une double dimension. Les travailleurs marocains luttaient ici pour l’égalité des droits, contre l’exploitation et le racisme, tout en restant profondément liés aux luttes démocratiques et sociales au Maroc.

C’est une histoire qui relie ici et là-bas.

Cette trajectoire a aussi croisé les grandes mobilisations contre le racisme, notamment la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983. Un moment clé, où les enfants de l’immigration ont affirmé une chose simple : ils ne demandaient pas des droits particuliers, mais l’égalité réelle.

C’est dans cet esprit que l’ATMF s’est engagée dans de nombreuses dynamiques de solidarité : dans le mouvement ouvrier, dans les mobilisations pour la carte de résident, pour le droit de vote des étrangers, contre les lois discriminatoires, et aux côtés des sans-papiers, notamment à partir des années 1990.

Nous avons aussi été présents dans les luttes internationales : aux côtés des mouvements démocratiques au Maroc, du peuple palestinien, et des peuples du Maghreb et du Machrek dans leurs combats pour la dignité et la liberté.

Dans les années 1990 et 2000, de nouvelles convergences se sont construites avec les mouvements altermondialistes. L’ATMF a participé aux forums sociaux locaux, régionaux, maghrébins, européens et mondiaux, où se retrouvaient des luttes autour de préoccupations communes : justice sociale, égalité, droits humains, et refus des dominations.

Et dans toutes ces dynamiques, des lieux comme le CICP ont été essentiels.

Le CICP, c’est un lieu de rencontres, de débats, de construction d’alliances. Un lieu où se croisent les luttes contre le racisme, les combats anticoloniaux, les solidarités internationales et les mobilisations sociales. Un lieu où les causes ne restent pas isolées, mais se renforcent mutuellement.

Quand l’ATMF devient en 2000 l’Association des Travailleurs Maghrébins de France, ce n’est pas qu’un changement de nom. C’est l’expression d’une réalité partagée : celle de populations confrontées aux mêmes discriminations et aux mêmes mécanismes d’exclusion.

Et aujourd’hui, cette histoire continue.

Nous sommes toujours présents aux côtés des sans-papiers, des habitants des foyers, des anciens migrants, des jeunes des quartiers populaires, des travailleurs précaires. Nous continuons à transformer des expériences individuelles d’injustice en mobilisations collectives.

L’ATMF reste fidèle à ses fondements : l’autonomie des premiers concernés, la construction d’alliances, la solidarité internationale, et la conviction que les droits sont universels.

Alors célébrer aujourd’hui les 50 ans du CICP, ce n’est pas seulement regarder en arrière.

C’est rappeler une évidence : les luttes de l’immigration n’ont jamais été isolées. Elles se sont construites dans des réseaux, dans des alliances, dans des lieux comme celui-ci.

Et parce que les injustices persistent, ces espaces restent indispensables.

Et parce que les injustices persistent à travers le monde, au génocide vécu par le peuple palestinien à Gaza, à l’occupation et à la colonisation des territoires palestiniens, aux bombardements au Liban, aux conflits qui déstabilisent le Moyen-Orient, aux atteintes aux droits fondamentaux, à la répression et aux arrestations arbitraires dans les pays du Maghreb, ainsi qu’à la montée des discours de haine, du racisme et des idées fascistes d’extrême droite en France et en Europe, contre les violences policières l’ATMF continuera à prendre toute sa place dans les combats collectifs pour la justice, l’égalité, la dignité et la solidarité entre les peuples.

Bon anniversaire et longue vie au CICP !

Le mot du président de l’ATMF National, M.Nacer El IDRISSI,

Paris, 06 juin 2026

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Yémen : briser le silence et faire cesser les livraisons d’armes

La guerre civile au Yémen est devenue depuis 2015 une guerre internationale, avec notamment l’intervention des forces armées de la coalition menée par l’Arabie Saoudite et
les Emirats Arabes Unis, dans les airs, sur terre et sur mer.
Plus que les combats, ce sont les attaques aériennes en particulier contre les civils et les infrastructures vitales, les hôpitaux, les marchés, les écoles, qui font des victimes par
milliers. La misère gagne, la malnutrition progresse, les secours essentiels destinés à ces populations ne leur parviennent qu’insuffisamment et irrégulièrement, malgré les
exhortations des Nations Unies pour des « corridors humanitaires». Les enfants sont les premières victimes de cette situation.
La France, comme d’autres pays, est un important fournisseur d’armes et de munitions qui sont utilisées dans la région, notamment par l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis. De
telles exportations d’armes sont régies par le Traité international sur le commerce des armes (TCA) qui a force de loi dans notre pays depuis sa ratification par le Parlement français le 2
avril 2014. Il précise que de telles exportations d’armes ne peuvent avoir lieu si celles‐ci servent à commettre des crimes de guerre, actes graves de violence contre les femmes et les
enfants, ou à en faciliter la commission (article 7 du traité).
La situation au Yémen a provoqué, dans de nombreux pays exportateurs d’armes vers les belligérants des débats et enquêtes, parlementaires notamment, sur les conditions
d’exportation et d’utilisation de ces armes, en Suède, aux Pays Bas, en Belgique, au Royaume
Uni, en Allemagne… ainsi qu’aux Etats‐Unis (non signataires du TCA). Le Parlement européen a voté une résolution dès novembre 2017 et s’est prononcé récemment pour la fin des
transferts d’armement vers l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis.
Un tel débat doit aussi avoir lieu en France. De nombreuses organisations non gouvernementales dont les sections françaises d’Amnesty International, de Human Rights
Watch et de Handicap international, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Action contre la faim, etc. ont réclamé une commission d’enquête sur le
respect des engagements internationaux de la France dans le cadre de ses exportations
d’armes aux belligérants du conflit au Yémen. Une telle commission a été demandée par des dizaines de parlementaires de toutes opinions depuis avril 2018 (résolution 856).

Il n’a jusqu’à présent, pas été fait droit à leur demande, si ce n’est sous la forme très limitée d’une mission d’enquête.
Le groupe d’expert mandaté par l’ONU sur la violation des droits de l’homme au Yémen a rendu un rapport en septembre 2018 évoquant des crimes de guerre. Au terme de l’article 7‐ 7 du TCA,

la France se doit de réexaminer ses autorisations d’exportations d’armes et de munitions qui pourraient contribuer à ces crimes, en particulier aux Emirats Arabes Unis et à
l’Arabie Saoudite. Qu’en est‐il ?
Nous dénonçons le silence complice du gouvernement français. Nous demandons que la France conformément au dernier vote du Parlement Européen et au TCA,

en toute indépendance, cesse toute livraison d’armes aux belligérants, de même que toute maintenance des chars, avions et autres matériels livrés à ces pays par la France.
Nous exigeons qu’une enquête parlementaire soit ouverte quant à l’implication possible de soldats français dans le conflit.
Contre l’application par les belligérants d’une stratégie de la famine, nous demandons au gouvernement français de faire pression sur les belligérants pour qu’ils respectent les résolutions

de l’ONU quant à l’accès des secours humanitaires aux populations concernées, pour qu’ils cessent les combats et ouvrent des négociations immédiates.

ACDA ‐ AFD international ‐ ATMF ‐AIDL – ATTAC ‐ CEDETIM ‐ Collectif ni
Guerre ni état de guerre – CRLDHT ‐ EELV –Ensemble ‐ Femmes plurielles ‐

Fondation Frantz Fanon – Forum Palestine Citoyenneté ‐ FTCR – GDS ‐
Génération.s ‐ IPAM – Médecins du monde ‐ MRAP ‐ Nouvelle Donne ‐ NPA‐
Observatoire des armements ‐ PCF‐ PCOF – PIR ‐ PRCF‐ PG – Salam for Yémen ‐
Solidaires – SumOf US – Survie ‐ UJFP
Signatures personnelles :
Etienne Balibar Philosophe‐ Jean‐Paul Chagnollaud Professeur émérite des
universités ‐ Pierre Barbancey Grand reporter à l’Humanité ‐Edwy Plenel
Journaliste ‐ Denis Sieffert Journaliste ‐ Alain Gresh Directeur du journal Orient
XXI ‐ ‐ Pouria Amirshahi directeur Politis ‐ Daniel Mermet journaliste écrivain –
Bernard Dreano président du Cedetim – Kaddour Hadadi (HK) Musicien –
Gilbert Achcar Sociologue ‐ Catherine Samary économiste ‐ Franck
Gaudichaud, enseignant‐chercheur ‐ Alain Massé Ancien directeur Radio
France‐ Sébastien Nadot député LREM – Clémentine Autain députée – Jacques
BOUTAULT, maire du 2e arrondissement de Paris ‐ François Burgat Directeur de
recherches CNRS ‐ Rony Brauman Ex‐président de MSF ‐ Ludivine
Bantigny Historienne ‐ Patrick Viveret Philosophe ‐ Marie Christine Vergiat
Députée européenne ‐ Gérard Filoche GDS ‐ Pierre Khalfa Economiste membre
de la Fondation Copernic ‐ Tarek Benhiba Président de la FTCR ‐ Claude
Touchefeu Conseillère municipale de Toulouse, GDS ‐ Jean‐Yves Lalanne Maire
de Billère, GDS ‐ Francis Sitel Ensemble ‐ Roland Merieux Ensemble ‐ Michel
Bock maire adjoint honoraire de Guyancourt ‐ Frederic Brun ‐ Nabil Ennasri
Chercheur ‐ Olivier le Cour Grandmaison Universitaire ‐ Abderrahim Afarki
Bibliothécaire ‐ Abraham Behar Président de l’Association française des
médecins pour la prévention de la guerre nucléaire ‐ Monseigneur Jacques
Gaillot ‐ Christine Poupin Porte‐parole du NPA ‐ David Cormand Secrétaire
national EELV ‐ Pierre Laurent, sénateur, secrétaire national du PCF ‐ Lana
Sadeq Presidente du forum Palestine Citoyenneté ‐ Noha Khalaf Historienne ‐
Annie Lahmer Conseillère régionale EELV – Abdessalam Kleiche EELV ‐ Marie‐
Claude Simeone‐Senelle Directrice de recherche émérite au CNRS ‐ Pascal
Durand Député européen ‐ Anne Regourd Chercheuse CNRS ‐ Gérard Mordillat
Ecrivain ‐ Jean‐Luc Lecoq Député membre de la commission des Affaires
Etrangères ‐ Christine Prunaud, sénatrice, membre de la commission des
Affaires Etrangères ‐ Olivier Besancenot NPA ‐ Sonia Dayan Herzbrun
Professeure émérite ‐ Judith Bernard Journaliste ‐ Stathis Kouvélakis Professeur
en philosophie politique ‐ Philippe Gorcuff Enseignant‐chercheur ‐ Gustave
Massiah Militant altermondialiste ‐ Magali Sansonetti Gestionnaire CNRS ‐
Jeanne Zerner Administratrice CNRS ‐ Tahar Meddour CNRS ‐ Christian Chanard
Informaticien CNRS ‐ Claude Rilly Chercheur CNRS ‐ Mouhieddine Cherbib
CRLDHT ‐ Philippe Lamberts Député européen ‐ Bodil Valero Députée
européenne ‐ Sadek AlSaar Président Salam for Yémen ‐ Claire Monod
Conseillère régionale ‐ Yves Contassot Conseiller de Paris ‐ Dalal Abu Saud
Kleiche Ingénieure pédagogique e‐learning ‐ Martha Mundy Anthropologue ‐
Renée Le Mignot Coprésidente du MRAP ‐ Michèle Sibony UJFP – Abdelmajid
Mrari Directeur région MENA AFD International – Alima Boumediane Avocate
et ancienne parlementaire –

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Contre la complicité de la France avec les crimes de guerre commis Yémen

Rassemblement le 8 novembre à 18h, Esplanade des Invalides – Paris

 

Depuis 2015 la coalition menée par l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis bombarde le Yémen, affame les populations, et restreint l’accès de l’aide humanitaire. Depuis 2015, cette guerre qui sé déroule à huit clos dans un silence assourdissant a provoqué 10 à 50 000 morts selon les estimations. Un enfant meurt toutes les deux minutes par manque de nourriture ou de médicaments. L’ONU condamne depuis plusieurs mois des crimes de guerre, s’alarme d’une situation qualifiée de « pire crise humanitaire au monde » – qui touche en premier lieu femmes et enfants – et appelle à la mise en place de vrais corridors humanitaires.

La France fournit en quantité des armes et munitions utilisées par l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis. Le gouvernement français se refuse à faire cesser ces exportations. Contrairement à de nombreux autres gouvernements européens, qui se sont conformés aux appels du Parlement européen à un embargo sur les ventes d’armes aux Émirats et à l’Arabie Saoudite, et au Traité international sur le commerce des armes, qui interdit à ses signataires – dont la France fait partie – les exportations d’armes et de munitions dès lors qu’elles servent à commettre des crimes de guerre.

Les conditions d’exportation et d’utilisation des armements dans cette guerre ont suscités de nombreux débats parlementaires en Suède, aux Pays Bas, en Belgique, au Royaume Uni, en Allemagne… et même aux États-Unis. Mais en France, la demande de parlementaires issus de l’ensemble des forces politiques d’ouverture d’une enquête parlementaire reste sans suite depuis avril 2018. Le silence complice du gouvernement et sa volonté d’étouffer tout débat sont inacceptables.

A cet effet, en marge de la tenue d’une journée parlementaire consacrée à la guerre au Yémen le 8 novembre, et à quelques jours de l’organisation du forum sur la paix à Paris, le collectif Solidarité Yémen appelle à un rassemblement devant l’assemblée nationale pour :

  • Refuser que le gouvernement continue d’impliquer la France, en notre nom, dans des crimes de guerres, et demandons la fin de toute livraison d’armes et munitions à la coalition menée par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, de même que toute maintenance des chars, avions et autres matériels livrés à ces pays par la France ;
  • Exiger du gouvernement français de faire pression sur cette coalition pour l’arrêt immédiat des bombardements et autres attaques contre les populations civiles, les hôpitaux, les écoles et le patrimoine millénaire Yéménite classé patrimoine mondial.
  • Condamner l’application par cette coalition d’une stratégie de la famine, et exiger du gouvernement français de faire pression pour la levée du blocus et de toute entrave à l’acheminement de nourriture, fournitures médicales et carburant conformément au droit humanitaire et aux résolutions de l’ONU quant à l’accès des secours humanitaires à la population civile yéménite.

ACDA – AFD international  – ATMF -AIDL – ATTAC – CEDETIM –  Collectif ni Guerre ni état de guerre – CRLDHT – EELV –Ensemble – Femmes plurielles – Fondation Frantz Fanon – Forum Palestine Citoyenneté – FTCR – GDS – Génération.s – IPAM – Médecins du monde – MRAP – Nouvelle Donne – NPA- Observatoire des armements – PCF- PCOF – PIR – PRCF- PG – Salam for Yémen – Solidaires – SumOf US – Survie – UJFP

Collectif Solidarité Yémen

 

http://www.atmf.org/wp-content/uploads/2018/11/Tract-manif-Yemen-version-du-29102018_11h.docx

http://www.atmf.org/wp-content/uploads/2018/11/Appel-Yémen-avec-signatures-26-oct.pdf

 

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Yémen : briser le silence et faire cesser les livraisons d’armes

Des associations et des personnalités dénoncent le silence complice du gouvernement français dans le conflit qui touche le Yémen depuis quatre ans.

© REUTERS – Créateur : KHALED ABDULLAH

La guerre civile au Yémen est devenue depuis 2015 une guerre internationale, avec notamment l’intervention des forces armées de la coalition menée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, dans les airs, sur terre et sur mer.

Plus que les combats, ce sont les attaques aériennes en particulier contre les civils et les infrastructures vitales, les hôpitaux, les marchés, les écoles, qui font des victimes par milliers. La misère gagne, la malnutrition progresse, les secours essentiels destinés à ces populations ne leur parviennent qu’insuffisamment et irrégulièrement, malgré les exhortations des Nations unies pour des « corridors humanitaires ». Les enfants sont les premières victimes de cette situation.

La France, comme d’autres pays, est un important fournisseur d’armes et de munitions qui sont utilisées dans la région, notamment par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. De telles exportations d’armes sont régies par le Traité international sur le commerce des armes (TCA) qui a force de loi dans notre pays depuis sa ratification par le Parlement français le 2 avril 2014. Il précise que de telles exportations d’armes ne peuvent avoir lieu si celles-ci servent à commettre des crimes de guerre, actes graves de violence contre les femmes et les enfants, ou à en faciliter la commission (article 7 du traité).

La situation au Yémen a provoqué, dans de nombreux pays exportateurs d’armes vers les belligérants des débats et enquêtes, parlementaires notamment, sur les conditions d’exportation et d’utilisation de ces armes, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, au Royaume-Uni, en Allemagne… ainsi qu’aux États-Unis (non signataires du TCA). Le Parlement européen a voté une résolution dès novembre 2017 et s’est prononcé récemment pour la fin des transferts d’armement vers l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

Un tel débat doit aussi avoir lieu en France. De nombreuses organisations non gouvernementales, dont les sections françaises d’Amnesty International, de Human Rights Watch et de Handicap International, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Action contre la faim, etc., ont réclamé une commission d’enquête sur le respect des engagements internationaux de la France dans le cadre de ses exportations d’armes aux belligérants du conflit au Yémen. Une telle commission a été demandée par des dizaines de parlementaires de toutes opinions depuis avril 2018 (résolution 856). Il n’a jusqu’à présent, pas été fait droit à leur demande, si ce n’est sous la forme très limitée d’une mission d’enquête.

Le groupe d’expert mandaté par l’ONU sur la violation des droits de l’homme au Yémen a rendu un rapport en septembre 2018 évoquant des crimes de guerre. Au terme de l’article 7-7 du TCA, la France se doit de réexaminer ses autorisations d’exportations d’armes et de munitions qui pourraient contribuer à ces crimes, en particulier aux Émirats arabes unis et à l’Arabie saoudite. Qu’en est-il ?

Nous dénonçons le silence complice du gouvernement français. Nous demandons que la France conformément au dernier vote du Parlement Européen et au TCA, en toute indépendance, cesse toute livraison d’armes aux belligérants, de même que toute maintenance des chars, avions et autres matériels livrés à ces pays par la France.

Nous exigeons qu’une enquête parlementaire soit ouverte quant à l’implication possible de soldats français dans le conflit.

Contre l’application par les belligérants d’une stratégie de la famine, nous demandons au gouvernement français de faire pression sur les belligérants pour qu’ils respectent les résolutions de l’ONU quant à l’accès des secours humanitaires aux populations concernées, pour qu’ils cessent les combats et ouvrent des négociations immédiates.

Organisations signataires :

ACDA – AFD international – ATMF – AIDL – Attac – Cedetim – Collectif ni Guerre ni état de guerre – EELV –Ensemble – Femmes plurielles – Fondation Frantz Fanon – Forum Palestine Citoyenneté – FTCR – GDS – Génération.s – IPAM – Médecins du monde – MRAP – Nouvelle donne – NPA- Observatoire des armements – PCF- PCOF – PIR – PRCF- PG – Salam for Yémen – Solidaires – SumOf US – Survie – UJFP

Signatures personnelles :

Pierre Barbancey Grand reporter à l’Humanité – Edwy Plenel Journaliste – Jean-Paul Chagnollaud Professeur émérite des universités – Denis Sieffert Journaliste – Alain Gresh Directeur du journal Orient XXI – Étienne Balibar – Pouria Amirshahi directeur de Politis – Daniel Mermet journaliste écrivain – Bernard Dreano président du Cedetim – Kaddour Hadadi (HK) Musicien – Gilbert Achcar Professor of Development Studies and International Relations -SOAS -Catherine Samary économiste – Franck Gaudichaud, enseignant-chercheur, Université Grenoble Alpes- Alain Massé Ancien directeur Radio France- Sébastien Nadot député LREM – François Burgat IREMAM Aix-en-Provence – Rony Brauman Ex-président de MSF – Ludivine Bantigny Historienne – Patrick Viveret, Marie Christine Vergiat Députée européenne, Gérard Filoche GDS – Pierre Khalfa, économiste membre de la Fondation Copernic – Tarek Benhiba Président de la FTCRClaude Touchefeu Conseillère municipale de Toulouse, GDS, Jean-Yves Lalanne Maire de Billère 64, GDS, Francis Sitel (E), Roland Merieux (E), Michel Bock maire adjoint honoraire de Guyancourt, Frederic Brun, Nabil En-nasri Chercheur, Olivier le Cour Grandmaison Universitaire, Abderrahim Afarki Bibliothécaire, Abraham Behar Président de l’Association française des méde-cins pour la prévention de la guerre nucléaire, Abraham Behar Président de l’Association française des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire, Pierre Khalfa Fondation Copernic, Tarek Ben Hiba FTCR, Monseigneur Jacques Gaillot, Christine Poupin Porte-parole du NPA, David Cormand Secrétaire national EELV, Lana Sadeq Presidente du forum Palestine Citoyenneté, Noha Khalaf Historienne, Annie Lahmer Conseillère régionale EELV, Marie-Claude Simeone-Senelle Directrice de recherche émérite au CNRS, Pascal Durand Dé-puté européen, Anne Regourd – Chercheuse CNRS, Gérard Mordillat Ecri-vain, Jean-Luc Lecoq Commission affaires étrangères de l’assemblée nationale, Olivier Besancenot NPA, Sonia Dayan Herzbrun Professeure émérite à l’Université Paris Diderot-Paris 7, Judith Bernard Journaliste, Stathis Kouvélakis Profes-seur en philosophie politique au King’s College de Londres, Philippe Gorcuff Enseignant-chercheur, Gustave Massiah Militant altermondialiste, Magali San-sonetti Gestionnaire CNRS Ivry, Jeanne Zerner Administratrice CNRS Ivry, Tahar Meddour CNRS Choisy le roi, Christian Chanard Informaticien CNRS Vil-lejuif, Claude Rilly Chercheur CNRS Villejuif, Mouhieddine Cherbib CRLDHT, Philippe Lamberts Député européen, Bodil Valero Députée euro-péenne, Sadek AlSaar Président Salam for Yémen, Claire Monod Conseillère régionale, Yves Contassot Conseiller de Paris, Dalal Abu Saud Kleiche Ingé-nieure pédagogique e-lea rning, Renée Le Mignot Coprésidente du MRAP – Michèle Sibony UJFP – Abdelmajid Mrari Directeur région MENA AFD Interna-tional – Alima Boumediane Avocate et ancienne parlementaire – Martha Mundy Anthropologue

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SOLIDARITE  AVEC  LA  PALESTINE

DE  GAZA  A  JERUSALEM

SOLIDARITE  AVEC  LA  PALESTINE

 

MANIFESTATION  DIMANCHE  17  DECEMBRE  2017

15H00  DEPART  DE  CHATELET

VERS  L’AMBASSADE  DES  ETATS  UNIS

 

 

Cent ans après la déclaration Balfour, par laquelle l’empire britannique promettait aux sionistes l’instauration d’un foyer national juif en Palestine, l’empire des Etats-Unis d’Amérique déclare unilatéralement Jérusalem – Al Qods, capitale de l’Etat colonial Israël.

 

Comme il y a 100 ans, une puissance impérialiste donne une terre qui ne lui appartient pas à une entité coloniale. Cette décision ne bafoue pas seulement le droit et la justice comme en 1917, mais elle entérine et amplifie un processus de colonisation et de nettoyage ethnique et religieux qui vise à expulser les habitants non juifs de Jérusalem. Il faut rappeler que dans le plan de partage injuste de l’ONU le 29 novembre 1947 (résolution n°181), Jérusalem a un statut séparé des deux Etats préconisés. Malgré cela, les sionistes occupent en 1948 la partie ouest de la ville. Ils commencent alors un vaste plan de construction de colonies de peuplement. Lors de l’occupation en 1967, Israël occupe la partie Est de la ville, qui comprends les lieux saints des trois religions monothéistes. Mais la politique de colonisation continue avec la construction de nouvelles colonies comme Maalé Adoumim…. En 1980, Jérusalem (Est et Ouest) est annexée et est déclarée par l’entité coloniale comme sa capitale. Jusqu’à aujourd’hui, la colonisation continue quartier par quartier, maison par maison conduite par les colons avec l’aide de l’armée d’occupation.

 

Encore une fois, c’est le peuple palestinien qui paye le prix de cette volonté impérialiste :

Du blocus meurtrier imposé à Gaza et à ses deux millions d’habitants avec des attaques meurtrières (2008/2009 – 2012 – 2014), à la colonisation qui se poursuit dans toute la Palestine, à la répression , la prison et la torture qui n’épargnent même pas les enfants. Malgré tout, le peuple palestinien résiste sur sa terre et revendique son droit au retour dans ses foyers d’origines et son droit à l’instauration d’un Etat indépendant avec Jérusalem pour capitale.

 

La France doit non seulement arrêter sa coopération avec Israël, mais elle doit aussi sanctionner cet Etat colonial pour tous les crimes de guerre qu’il commet.

 

Vive la résistance du peuple palestinien

Soutien à la campagne BDS – Boycott, Désinvestissement, Sanctions

 

 

 

A l’initiative de la coordination des associations palestiniennes ; Association de Palestiniens en Ile de France, GUPS, Forum Citoyenneté Palestine, Comité pour les droits de l’Homme en Palestine,

 

Associations signataires : BDS France Paris, Le Parti Communiste des Ouvriers de France, Union Juive Française pour la Paix, Capjpo EuroPalestine, Femmes Egalité, Association Marocaine des Droits Humains ( AMDH Paris/IDF), La Voie Démocratique Europe, L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), La Coordination des Organisations Démocratiques Marocaines de France :- Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM -France)- Forum Marocain pour la Vérité et la Justice (FMVJ-France)- Fédération des Association des Marocains en France (AMF)- Association TAMAYNUT (France) – Rassemblement IFNI AIT BAAMRANE- Forum citoyen Solidarité des Marocains en Europe- La Voie Démocratique (Région Europe)- Le Parti d’Avant Garde Démocratique Socialiste (PADS-Europe)- Association Interculturelle pour la Laïcité, l’Égalité et la Solidarité avec les Femmes du Maroc (AILES-femmes du Maroc)- Association des parents et amis des disparus au Maroc– APADM- Association TIDI – France- Collectif international pour défendre les victimes de la mafia immobilière et de la délimitation forestière, l’association AlGhadir, Le Parti Socialiste Unifié (PSU-France), le Nouveau Parti Anticapitaliste – NPA, L’Union des organisations islamiques de France – UOIF, Union des Etudiants Musulmans, Parti des Patriotes Démocrates unifiée -France (PPDU-France ) ,

 

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Non, Netanyahou n’est pas le bienvenu ni à Paris ni à Bruxelles !

Rassemblement pour dénoncer cette venue scandaleuse le 9 décembre à 14H sur la place de la République

Le Président Trump vient de céder aux revendications anciennes des autorités israéliennes et des groupes de pressions sionistes chrétiens étatsuniens en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël et en annonçant le transfert de son ambassade. Autant de décisions illégales au regard du Droit international.

Le Président Macron a qualifié de « regrettable » cette décision et a rappelé que « la question du statut de Jérusalem devra être réglée dans le cadre des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens ».

L’Union européenne, par la voix de Federica Mogherini, a mis en garde contre les graves répercussions que cette décision pourrait entraîner.
Mais alors pourquoi accueillir le criminel de guerre Netanyahou le 10 décembre à Paris et le 11 décembre à Bruxelles ?
Dans un tel contexte, recevoir à Paris Netanyahu le 10 décembre, et à Bruxelles le 11 , constitue un gage d’acceptation de cette reconnaissance qu’il revendique depuis toujours. Une véritable provocation.

Le premier Ministre du gouvernement israélien qui poursuit une occupation meurtrière, une colonisation acharnée, interdit l’entrée de parlementaires francais, intensifie les arrestations de militant-e-s de droits de l’Homme tel que Salah Hamouri, la député palestinienne Khalida Jarrar, et des centaines d’autres résistant-e-s Palestiniens, continue ​les bombardements et l’étranglement de la population de Gaza n’est pas le bienvenue en France, sa place est au tribunal international de la Haye sur le banc des accusés pour crimes de guerre.

Rassemblement pour dénoncer cette venue scandaleuse le 9 décembre à 14H sur la place de la République

Premiers signataires : ATMF – AURDIP – BDS FRANCE Paris – Collectif Montreuil Palestine – Collectif Ivryen pour la Palestine – CVRPRO – FTCR- NPA, PIR – SOLIDAIRES – SORTIR DU COLONIALISME- UJFP …

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Solidarité et Liberté pour les prisonniers palestiniens en grève de la faim illimitée

Environ 1500 détenus palestiniens dans les prisons sionistes israéliennes ont entamé lundi 17 avril 2017 une grève de la faim collective et illimitée, inédite depuis des années. Cette grève est lancée à l’occasion des célébrations de « la journée des prisonniers », observée chaque année par les Palestiniens depuis plus de 40 ans.

 L’administration pénitentiaire coloniale a confisqué tous les biens qui se trouvaient dans les cellules des grévistes et a commencé à transférer certains d’entre eux vers d’autres prisons. Actuellement, plus de 6.500 Palestiniens, dont 62 femmes et 300 mineurs (garçons et filles), sont emprisonnés par Israël.

 Environ 500 d’entre eux sont sous le régime extra-judiciaire de la détention administrative qui permet une incarcération sans procès ni inculpation. En outre, 13 députés palestiniens, de différents partis politiques, sont emprisonnés. Cette grève, comme les précédentes vise à mettre fin aux abus de l’administration pénitentiaire d’occupation. Les prisonniers palestiniens souffrent de torture, de traitements dégradants et inhumains et de négligence médicale, certains ont été tués en détention.

 Israël a établi un système judiciaire à deux vitesses, l’un garantissant une impunité pour les Israéliens ayant commis des crimes contre des Palestiniens et l’autre criminalisant la présence de la résistance palestinienne.

 Notre soutien aux prisonniers palestiniens est politique, parce qu’ils sont avant tout des militants politiques qui ont sacrifiés leurs vie pour la cause palestinienne, les droits universels quelle porte et sa résistance. Rappelons que parmi ces droits, il y a celui d’établir un Etat indépendant avec sa capitale Al Qods ainsi que le droit au retour sur leur terre et dans leurs foyers d’origines pour tous les réfugiés expulsés depuis 1948.

Nos associations signataires, appellent les associations, organisations ainsi que tous les citoyens à soutenir les grévistes jusqu’à l’obtention de leurs revendications et à se joindre à notre appel.

 

Solidarité et Liberté pour les prisonniers palestiniens

Soutien à la campagne Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël

Vive la Palestine libre

Grand Rassemblement SAMEDI  29 AVRIL  2017

De 15h30 à 17h30

Place de la République – Paris – Métro République

Premiers Signataires : Association de Palestiniens en Ile de France, Union Générale des Etudiants de Palestine, Forum Palestine Citoyenneté, Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Palestine, International Solidarity Movement – France, Fédération des agences internationales pour le développement -AIDE FÉDÉRATION, association Femmes Egalité, Association des Familles des Prisonniers et Disparus Sahraouis, Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Comité « La Courneuve-Palestine », « PIR- Parti des indigènes de la République », CAPJIPO – EuroPalestine, Solidaire 09, Le Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Union d’associations et institutions palestiniennes en France ALJALIYA, Jacques Gaillot, Évêque – Président de l’association « Droits devant », Abna Philistine, Nanterre Palestine, Mouvement Ensemble, Nouveau Parti Anticapitaliste – NPA, Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA), Association des Travailleurs Maghrébin en France (ATMF), Association des Marocains en France (AMF), Association Démocratique des Tunisiens en France (ADTF), Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORI), Confédération Nationale du Travail (CNT), Collectif Trop c’est trop, Parti des Patriotes Démocrates Unifié – France, Le réseau des villes Marwan Barghouti, Front Populaire Tunisie – France Nord, Comité en défense des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT), 

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Oui, après six ans, le peuple syrien réclame toujours la liberté!


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Le peuple syrien aspire aux mêmes valeurs que les Français : liberté, démocratie et dignité
Le régime  du dictateur Assad :
  • Emprisonne un citoyen toutes les 4 minutes
  • Blesse un citoyen toutes les 10 minutes
  • Fait disparaître un citoyen toutes les 13 minutes
  • Tue un citoyen toutes les 15 minutes
  • Tue 8 enfants par jour
  • Tue 4 citoyens sous la torture
Si Assad continue de massacrer le peuple syrien c’est grâce à ses soutiens : Poutine et Khameneiet aussi au silence des dirigeants occidentaux !
Pas d’impunité pour les responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité
L’association Alsace-Syrie & l’ATMF ont organisé un rassemblement , le samedi 18 mars 2017, à Strasbourg, Place Kléber, afin de  manifester leur solidarité avec le peuple syrien qui se bat pour sa dignité et à dénoncer les crimes atroces commis en Syrie depuis le début de la révolution. 
Avec le soutien de :
Amnesty International Alsace ; IJAN International Jewish Antizionist Network ; UJFP-Alsace Union Juive Française pour la Paix
Contacts:
– Alsace-Syrie : alsace.syrie@gmail.com – www.alsace-syrie.fr – www.facebook.com/Alsace.Syrie – 06.12.11.11.22
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Affiche manifestation 6ème anniversaire. 18.03.17 v3

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Festival du Printemps de la Palestine

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Spectacles / Expositions / Concerts / Débats / Films / Repas

Du 18 mars au 1er avril 2017

à Nancy, Tomblaine, Vandœuvre et Villers

 

Remarque : le graff ci-dessus a été réalisé par des artistes durant le Printemps de la Palestine 2016

L’objectif du festival est de faire connaître au public de l’agglomération nancéienne, la culture palestinienne, l’histoire et la réalité d’un peuple à travers les formes d’expression les plus diverses : cinéma, théâtre, musique, expositions, graffs, conférences, cirque, gastronomie et rencontres.

Comme les années précédentes, cette septième édition est le fruit du travail d’un collectif auquel participent dix associations : AFPS (Association France Palestine Solidarité), Alé Hope, ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France), CLID (Centre lorrain d’information pour le développement), CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), MAN (Mouvement pour une alternative non-violente), REPONSE, Secours Catholique-Caritas France, UAVJ (Une autre voix juive) et UJFP ( Union Juive Française pour la Paix).

Le festival est aussi soutenu par différentes collectivités locales : les mairies de Nancy, Tomblaine, Vandœuvre et Villers, le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, le Conseil Régional du Grand Est. Il s’effectue en partenariat avec le cinéma Caméo, le Centre Culturel André Malraux, l’Institut Culturel Franco-Palestinien, la MJC Etoile et Politis