Association des Travailleurs Maghrébins de France
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Les Autorités tunisiennes ordonnent l’enterrement de 52 cadavres de ressortissants marocains victimes du drame de chatt meryem.

Bulletin de l’Afvic

Le 11 octobre 2004 les autorités de Tunis, ont procéder à l’enterrement de 52 cadavres de ressortissant marocains, après accord des autorités marocaines et sans consultations des familles.

D’après les informations que nous avons pu cueillir sur place, 8 personnes ont été identifiés alors que les autres ont été enterrés avec un Numéro de série. Un prélèvement d’ADN a été effectué sur l’ensemble des cadavres. D’après nos sources Les prélèvements D’ADN ont été transféré au laboratoire de la sécurité nationale le samedi 09 octobre 2004.

Afvic, condamne cette précipitation et dénonce avec énergie le mutisme des autorités Marocaines, qui au lieu de procéder à l’identification des Marocains morts a cause des politiques menées depuis quatre décennies et qui ont causé le départ massif des jeunes.

Semble se réjouir de la décision tunisienne d’enterrer dans la précipitation la preuve de l’échec des politiques de cannibalisme économique et de la répression policière.

Les familles non encore informé par cette opération d’enterrement, se sont réunies dés 7h00 du matin devant le domicile du gouverneur de Khouribga. Les familles cherchaient une lueur d’espoir les informant sur le devenir de leurs enfants.

Afvic a reçu à 11h35 la liste des 179 personnes détenues en Tunisie et à tenue en urgence une réunion avec les familles qui pensent que leurs enfants pourraient être victime du drame de Shatt Meryem. Avec une forte présence sécuritaire plus de 500 personnes ont participé à cette réunion.

Suite à une invitation du gouverneur de la province, Afvic a participé à une réunion , qui s’est tenue à 13h30, à laquelle ont participé tous les responsables au niveau de l’ensemble des services sécuritaire de la ville. Afvic a reçu la promesse de la collaboration des autorités locales et la coordination avec la société civile.

Afvic à condamner fortement l’absence totale des responsables au niveau des autorités de Rabat qui n’ont pas pris en considération la souffrance des familles depuis le 03/11/2004. Le chef de la sécurité provinciale a confirmé que l’enquête encours à permis d’identifier un réseau de passeur et qui sont activement recherché au Maroc et à l’Etranger.

Afvic a demandé à tous ses coordinateurs au Maroc et à l’Etranger de mener une compagne de communication et de solidarité avec les victimes de Shatt Meryem

AFVIC/PFM
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Tel : 023 49 1261
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MAROC

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ATMF Bhl : Festival de la Culture Arabe

2eme édition de la Culture Arabe en Fête à
Forbach du 09 au 17 Octobre 2004, en partenariat avec le Le festival du film arabe de Fameck.
Pendant la durée du festival

– Projection de Films au Cinéma le Paris

– 3 expositions de l’institut du Monde Arabe de Paris

Au CAC de Forbach
A l’hôtel de Ville de Stiring-Wendel
A la maison des Associations à Behren

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Drame de Chat Meryem : Lettre d’information 10 – 11 octobre 2004

Le 10-11 octobre 2004 ; 22h00

23 Marocains ont été envoyés par les autorités de Tunis à l’aéroport Mohamed V, puis transférés au commissariat de Police de la province de Khouribga.

Plus de 300 personne représentant les familles des victime se sont réunis dés 07h20 du matin devant le siège du commissariat principal de Khouribga réclamants la libération immédiate des détenus et condamnant l’indifférence total des autorités de Rabat.

A 15h30h, et toujours en présence des familles, Une délégation d’Avocats diligenté par l’Afvic et le Bâtonnier de la ville a tenu une réunion avec le procureur du Roi au siège du tribunal de 2eme instance de la ville. Les avocats des victimes ont confirmé à Monsieur le procureur que nos enfants n’ont commis aucun délit sur le territoire marocain et qu’ils ont quitté le Maroc d’une façon légale et par conséquent leur détention est arbitraire. Le Procureur a donné ses instructions à la police judiciaire pour la libération des 23 détenus.

Les personnes refoulées de Tunisie et interrogées par les militants de l’Afvic ont tous confirmer avoir été maltraités par la police tunisienne(coups, insultes..).

Il est à rappeler que depuis le drame de Shatt Meryem la nuit du 02 au 03 octobre, plus de 130 familles identifiées, attendent, dans une indifférence totale des autorités, de connaître le sort de leurs enfants.

La ligue tunisienne des droits de l’homme, en la personne de son président a confirmé à l’Afvic que les autorités tunisiennes ont communiqué la liste des détenus et des morts identifiés aux autorités de RABAT. Information confirmée par le ministère de l’extérieur à Rabat.

Devant ce drame, les responsables du ministère de l’extérieur ont préféré le mutisme et le silence, qui dure depuis une semaine, au lieu de mettre sur pied une cellule de crise et informer les Familles, frappés de plein fouet par cette tragédie et meurtris par

la hogra et l’indifférence des responsables.

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Régimes politiques et droits humains au Maghreb

La revue Confluences Méditerranée et les groupes parisiens d’amnesty international organisent une conférence débat sur Régimes politiques et droits humains au Maghreb

Lundi 11 octobre 2004 à 20h00

Théâtre du Lucernaire

53 rue Notre Dame des Champs

75006 Paris

M° Vavin, Notre Dame des Champs

Entrée libre

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Une école pour tous-tes : Contre les lois d’exclusion

Le Collectif « Une école pour tous-tes – Contre les lois d’exclusion » appelle à un rassemblement

le Samedi 9 Octobre à 15 h Place de la Sorbonne.

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Drame de shatt meryem en Tunisie : Nouvelles

Vendredi 8 octobre 2004; 09h30

Afvic informe les familles des victimes qu’a ce jour et après contact avec la ligue tunisienne des droits de l’homme aucun cadavre n’est encore identifié. La situation se présente comme suit

30 Cadavres repêchés

34 Portés disparus

11 Sauvés.

Par ailleurs Afvic informe les familles qu’elle a reçu 112 appels des familles dont les enfants ont effectué un voyage entre le 10 et le 20 septembre pour la Tunisie et qui croient qu’ils pourraient être victime de ce drame. ( A signaler que plus de 90 appels émanent du même village FOKRA à 17 km de Khouribga)

Au cinquième jour du drame de Tunis, aucune information officielle n’a filtrée, que ce soit du cote tunisien, ou Marocain, Les familles demandent une seule chose : le droit de savoir

Signalons que le conseil de gouvernement tenue le jeudi 07 octobre 2004 n’a pas cru utile d’ajouter a son ordre du jour cette tragédie nationale.

Afvic condamne cette indifférence et appel les organisations et la presse nationale et internationale à plus de mobilisation en vue de soutenir les familles des victimes.

Afvic informe les familles qu’une réunion avec les autorités locale de Khouribga a eu lieu le jeudi 07 octobre 2004 dans laquelle le gouverneur de la province a exprimé son engagement à frapper avec une main forte les mafias de trafics humains et à porter assistance aux familles. Les autorités locales de Khouribga ont confirmé qu’un présumé passeur (ou courtier) A.S a été arrêté le 20 septembre 2004 à 18h30 à Khouribga en possession de faux passeports et qu’il a été poursuivis par le parquet de la ville pour immigration clandestine.

Afvic a établi une liste d’une centaine de personnes dont les familles pensent qu’ils sont susceptibles de faire partie des personnes ayant essayer de transiter par la Tunisie, nous mettons cette liste a la disposition des autorités compétentes pour accélérer les recherches.

COMMISSION COMMUNICATION ET RELATION PUBLIQUE
AFVIC

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Algérie : Solidarité avec les journalistes incarcérés

Après un simulacre de procès, Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, est condamné à deux ans de prison et à une très lourde amende. Cela fait maintenant plus de trois mois qu’il croupit en prison. Le quotidien le Matin est suspendu, mettant ainsi au chômage plusieurs dizaines de salariés.

Hafnaoui Ghoul, journaliste à Algérie News et membre de la ligue algérienne de défense des droits de l’Homme, est condamné à plusieurs mois de prison et cela fait maintenant plus de quatre mois qu’il est incarcéré.

Derrière le fallacieux prétexte d’infraction à la réglementation sur les changes, avancé pour condamner l’un et des informations jugées diffamantes invoquées pour arrêter l’autre, se cache en réalité une volonté politique de faire taire une presse jugée arrogante à l’égard du Chef de l’Etat et du système dont il est le représentant.

Ces attaques démontrent encore une fois que le système judiciaire algérien demeure un instrument entre les mains du pouvoir politique et que son indépendance est loin d’être acquise. Elles indiquent aussi le caractère vindicatif d’un système qui n’admet aucune critique, ni contradiction. Elles signifient enfin que la liberté d’expression n’a pas sa place en Algérie.

Ces attaques ne concernent pas uniquement la presse, elles visent également tout mouvement de contestation démocratique (Mouvement citoyen de Kabylie, Mouvement des enseignants, révolte des jeunes dans le sud et dans les Aurès …). A chaque fois, c’est la même stratégie qui est employée : l’instrumentalisation de la justice et la répression.

Pendant ce temps, le pouvoir politique plie devant l’injonction des islamistes et de leurs groupes armés qui continuent à assassiner des citoyens.

Des mobilisations ont eu lieu partout pour imposer la libération des journalistes. Malheureusement le pouvoir algérien fait la sourde oreille et table sur la lassitude et l’oubli. Nous n’avons pas le droit de lui offrir ce répit. Il est important de relancer la mobilisation, car cette répression ne s’arrêtera pas si un puissant mouvement de solidarité internationale ne lui est pas opposé.

C’est dans cette optique, que Le Rassemblement pour une Algérie progressiste (RAP- Marseille) tout en condamnant ces actes d’injustice, appelle à une large mobilisation pour la libération de Mohamed Benchicou et de Hafnaoui Ghoul et vous convie à un débat le :

le samedi 16 octobre 2004 à 16 heures
au local de Mille- babords
61, rue consolat Marseille 1er
avec
Fatiha BENCHICOU et Arezki METREF (Journalistes)

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Familles de disparu(e)s en Algérie : Marche pour la Vérité et la Justice

Depuis 1992, des milliers de personnes de tous âges et de toutes catégories sociales ont disparu en Algérie sans que les autorités ne donnent suite aux demandes d’enquêtes exigées par les familles des victimes, leurs avocats et les défenseurs des droits de l’Homme. Pour demander que le droit à la vérité et à la justice pour ces familles soit respecté, SOS disparu(e)s et le Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie (CFDA) appellent toutes les familles à se rassembler et

Vous invitent à les rejoindre pour effectuer
Une Marche pour la Vérité et la Justice le mardi 5 octobre 2004 à 10 heures
devant le Palais de la Présidence à Alger

Cette nouvelle action s’inscrit dans le combat des familles de disparu(e)s entamé depuis 1998. Une tournée organisée cette année-là dans plusieurs grandes villes européennes a permis à des mères algériennes de disparus de sensibiliser l’opinion publique internationale et nationale à ce drame. Le 2 août 1998, les mères de disparus ont tenu leur premier rassemblement hebdomadaire devant le siège de l’Observatoire national des droits de l’Homme (ONDH) pour réclamer vérité et justice. Dès lors le mouvement des familles de disparu(e)s n’a cessé de s’étendre. Le 15 septembre 2001, le premier bureau de SOS disparu(e)s ouvre ses portes à Alger avec l’aide du CFDA afin d’accueillir les familles qui affluent de toute l’Algérie pour déposer le dossier d’un fils, d’une fille ou d’un mari disparu. Depuis 2003, SOS disparu(e)s s’est étendu en ouvrant 2 nouveaux bureaux à Oran et à Constantine et projette encore de rassembler les familles d’autres régions de l’Algérie.

Face à ce combat des familles, les autorités au pouvoir depuis 3 ans n’ont su opposer que des succédanés de solution. La mise en place en 2001 de la Commission Nationale Consultative de Promotion et Protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), succédant à la défunte ONDH, ne permettra pas de faire avancer favorablement le dossier des disparitions. Si le combat des familles a permis de briser le tabou des disparitions forcées en Algérie, le gouvernement n’a eu de cesse de proposer une seule et unique solution aux familles: l’indemnisation, dont le montant n’a cessé de varier au fil du temps. C’est aujourd’hui encore dans ce seul but que travaille la commission ad hoc qui sous-traite depuis bientôt un an le dossier des disparu(e)s au sein de la CNCPPDH.

Les familles et leurs défenseurs ne reconnaissent à cette commission ad hoc, dépourvu par son décret d’institution de tout pouvoir réel, aucune effectivité et elles demandent à ce que leurs revendications soient enfin écoutées et que la Vérité et la Justice soient réalisées pour elles et leurs disparu(e)s.

C’est pourquoi au travers de cette marche prévue le 5 octobre, les familles exigent l’établissement rapide d’une véritable Commission Vérité et Justice en Algérie pour que toute la lumière soit faite sur le drame algérien, dont les disparitions forcées, et pour permettre à ce pays de se reconstruire sur des bases assainies et solidifiées.

Fait à Alger, le 22 septembre 2004

Nassera DUTOUR :Porte-parole
Fatima YOUS : Présidente de SOS disparu(e)s

Avec le soutien de :

(Prénom, Nom, Fonction / Organisation)

Par mail à l’adresse d’expédition : yn.dutour@wanadoo.fr

Par fax au numéro suivant : 01-42-43-84-87 ou 01-49-28-09-30

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LES NOUVELLES FRONTIERES DE L’EUROPE :QUAND L’EUROPE SOUS-TRAITE LA REPRESSION

Les frontières de l’Europe s’étendent au pays du Sud de la méditerranée !

L’Italie, vient de signer un accord avec la Libye pour la création de trois camps d’«accueil», afin d’empêcher les traversées des migrants et des demandeurs d’asile subsahariens qui tentent de gagner l’Europe.

Le Maroc, pays de transit pour les subsahariens en route vers l’Europe, en particulier vers les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, a vu naître des camps « informels », regroupant des centaines de migrants dans les forêts dans des conditions sanitaires catastrophiques, exposés aux répressions violentes des forces de l’ordre marocaines et de la guardia civile des frontières espagnoles.

Libye, Maroc, Algérie, Tunisie : les scénarios sont les mêmes. L’Union Européenne saura rapidement transformer les lieux de regroupement existants en « centres d’accueil » ou plutôt centres d’internement pour Subsahariens. Solution humanitaire ?

Présenté comme la solution « humanitaire » au problème de l’immigration clandestine en mer Méditerranée, ce projet masque en réalité la politique de déresponsabilisation de l’Union Européenne face à l’immigration engendrée par les déséquilibres Nord-Sud et les conflits qui font rage. Ces projets violent de nombreux engagements européens, ceux pris il y a 50 ans pour la protection des réfugiés ou la protection des droits fondamentaux, ceux pris à 15 plus récemment pour harmoniser le droit d’asile.
Cela va se traduire par la: création des lieux d’enfermement, pour parquer, trier et renvoyer les individus qui gênent en Europe et surtout qu’ils n’atteignent pas les territoires européens !

Cette rencontre aura pour objectif principal la mobilisation des militants associatifs et les médias afin d’exposer les stratégies de l’Union européenne en matière de gestion de l’immigration et ses conséquences sur la population en transit dans le Maghreb.
Nous comptons sur votre présence pour débattre de cette problématique.

Réunion publique organisée par :
CIMADE- ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France) – Réseau MIGREUROP- GISTI – CEDETIM – IDD (Immigration Développement Démocratie)

Intervenants :
– Les stratégies de l’UE en matière de gestion de l’immigration – Emmanuel Blanchard – Migreurop
– La situation actuelle des populations en transit au Maghreb, le cas du Maroc (rapport réalisé par la Cimade en Juillet 2004).
Anne-Sophie-Wender (Cimade)
Hicham Rachidi (Association des Familles de Victimes de l’Immigration Clandestine) et Plate-forme « Migrants » au Maroc
– Conclusion : ALi EL Baz, ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France)
Modérateur : Abdallah Zniber – IDD (Immigration Développement et Démocratie)

LE MARDI 28 SEPTEMBRE 2004 à 19h AU CICP
21 ter rue Voltaire – Paris 75011
Métro Nation ou Rue des Boulets

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Pétition contre le mur

=http://www.mrap.asso.fr/article.php3?id_article=675Nous, signataires de cette pétition, nous demandons :

– le démantèlement du Mur ;

– la suspension de l’accord d’association Union européenne-Israël (conformément au vote du Parlement européen du 10 avril 2002, resté lettre morte) tant que l’Etat d’Israël ne se conformera pas au respect des droits de l’homme ;

– l’adoption par les Nations unies de mesures contraignantes à l’égard de l’Etat d’Israël pour qu’il applique enfin les nombreuses résolutions de l’ONU le concernant ;

– la mise en œuvre immédiate d’une force de protection internationale du peuple palestinien ;

– un débat au Parlement mandatant le Gouvernement français pour agir en ce sens.

Signataires : Abnah Philistine (Enfants de Palestine) – Les Alternatifs – Alternative libertaire – Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) – Association France-Palestine solidarité (AFPS) – Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) – Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (CCIPPP) – Les Casques bleus citoyens (LCBC) – Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient (CAPJPO) – Coordination des comités d’Ile-de-France de solidarité avec la Palestine – Droits devant ! ! – Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) – Femmes en noir – Femmes solidaires – Forum démocratique du Proche-Orient (FDPO) – Ligue des droits de l’Homme (LDH) – Ligue communiste révolutionnaire (LCR) – Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) – Parti communiste français (PCF) – Parti communiste des ouvriers de France (PCOF) – Section des retraités du syndicat CGT des correcteurs parisiens – Solidaires des Israéliens contre l’occupation (SICO) – Union générale des étudiants de Palestine (GUPS) – Union juive française pour la paix (UJFP) – Les Verts.