Association des Travailleurs Maghrébins de France
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UNE NOUVELLE MARCHE POUR LES MINEURS MAROCAINS !

Le collectif des Anciens Mineurs Marocains et leurs familles appellent à les rejoindre pour une marche

A LIEVIN

Aujourd’hui à 15 h00

Centre NAUTIQUE NAUSICAA,

rue Lazare Roche à Liévin.

A destination de la mairie de LIEVIN pour un entretien avec Monsieur Jean Pierre KUCHEIDA, maire de Liévin et président de l’association des communes minières du Nord Pas de Calais

RAPPEL DES FAITS

– le 13 avril 2010, les anciens mineurs décident d’occuper le siège de l’ANGDM, le soir même ils dressent une tente sur les lieux, pour poursuivre l’occupation jour et nuit.

– Le 16 avril, 3 anciens mineurs sont convoqués devant le juge à la demande l’ANGDM qui réclame l’évacuation de ses locaux et une astreinte de 1500€

– le 17 avril création d’un comité de soutien

– Le 19 avril le TGI a ordonné la fin de l’occupation de l’ANGDM, pendant qu’une marche réunissant des centaines de mineurs leurs familles et soutiens traverse les rues de Lens

– Monsieur DELCOURT député et Maire de la ville de LENS soutient le collectif en assurant une fonction de médiation avec les autorités

– Une réunion à la sous préfecture de Lens est prévue le jeudi 22 avril 2010 à 9h 00, en présence de l’ANGDM représentée par le Directeur adjoint et 2 techniciens

Plus d’infos : http://www.atmf.org/spip.php?rubrique116

Amplifions la solidarité avec les anciens mineurs marocains
En rejoignant leur comité de soutien :
03.27.96.23.34

Membres du comité de soutien

Les associations :

Association des mineurs et anciens mineurs du nord (AMMN), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Mouvement contre la racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Association Immigration et Droits des Migrants (IDM), Collectif Manouchian, Collectif Afrique, CSP 59, Section Fédérale des Retraités de la Fédération Syndicale Unitaire Nord-Pas de Calais, Association Mémoire du Fond, Association Idées à coudre, Association ARFAID, association CH’FAID , Le collectif justice et dignité pour les chibani-a-s , ATF : Association des tunisiens en France , Association ELGHORBA Lyon ,Association AMPIL Marseille

Les élus :

Umberto BAPTTST (ancien Vice président de la région NPDC et ancien Député), Guy DELCOURT (Maire de Lens), Jacques ROBITAIL (Conseiller Général AVION), Jean Marc TELLIER (Maire d’AVION), Bernard BAUDE (Maire de Méricourt), Bruno TONI (Maire de BILLY MONTIGNY), Alain ROGER (Maire de Noyelle sous Lens), Patrick BLEITRACH (conseillier municipal d’AVION), Moutaouakil Jamilla, (conseillière Municipale de Noyelle sous Lens) Naceira Vincent (conseillère Municipale à la ville de Lens), Marc LECUBIN (Adjoint au Maire de Méricourt), Annie Delannoy (adjointe au maire de la ville de Noyelles sous Lens), Frederic POUMAER (Conseiller municipal AVION), Malika BENARAB ATTOU (député au parlement européen, groupe VERTS),

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Des centaines d’anciens mineurs marocains manifestent avec leurs familles Contre le mépris de l’ANGDM et pour leurs droits

=http://www.atmf.org/spip.php?article1207

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UN COMITÉ POUR SOUTENIR LES ANCIENS MINEURS MAROCAINS EN LUTTE POUR LEURS DROITS

=http://www.atmf.org/spip.php?article1206

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4ème jour d’occupation de l’ANGDM par les anciens mineurs marocains. Jugement des 3 anciens mineurs convoqués au tribunal lundi 19 Avril à 15H

=http://www.atmf.org/spip.php?article1204

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Anciens mineurs marocains : 3ème jour d’occupation de L’ANGDM à Noyelles sous Lens Trois délégués convoqués devant le tribunal de Béthune

=http://www.atmf.org/spip.php?article1203

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Le anciens mineurs marocains campent dans la cour de l’ANGDM à Noyelles sous Lens. Deuxième jour d’occupation

=http://www.atmf.org/spip.php?article1201

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Les anciens mineurs marocains occupent le siège de l’ANGDM à Noyelles Sous Lens

=http://www.atmf.org/spip.php?article1200

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Non aux contrôles discriminatoires des vieux migrants sous couvert de lutte contre la fraude

Le collectif « Justice et dignité pour les chibani-i-as » et les associations signataires dénoncent l’acharnement croissant de certaines caisses de retraite, caisses d’allocations familiales et administrations fiscales vis-à-vis des vieux migrants démunis. Sous prétexte de lutte contre la fraude, la chasse aux vieux immigrés pauvres habitant les foyers semble avoir commencé.

Dans un climat de mépris généralisé vis-à-vis des habitants des foyers, se répandent les contrôles discriminatoires et les demandes abusives de certaines caisses de sécurité sociale (CRAM, CAF, MSA) aboutissant à des redressements et des suppressions de prestations insupportables pour des personnes en situation de précarité.

A Marseille ou à Gennevilliers, les pratiques illégales d’administrations fiscales ont été heureusement condamnées par la HALDE (1). Dans le Val d’Oise, le contrôle d’une CAF de type « descente de police » a conduit à priver de ressources les résidents d’un foyer (2). Dans une nouvelle délibération (3), la HALDE a montré que ces contrôles présentaient un caractère discriminatoire :

* ils ciblent des foyers de travailleurs immigrés,

* ils se caractérisent par des exigences illégales des contrôleurs

* ils sont suivis de suppressions abusives des prestations sans même que les personnes en soient correctement informées.

Malgré ces interventions, ces pratiques contestables semblent se généraliser comme en témoignent les récentes opérations dans des foyers à Toulouse, Marseille, Dijon ou ailleurs (4).

Certes, les dispositions légales prévoient de contrôler la résidence en France des bénéficiaires de la quasi-totalité des prestations sociales. Mais, outre que cette condition de résidence ne peut remettre en cause la liberté fondamentale d’aller et venir et que des séjours à l’étranger pour des vacances ou d’autres motifs sont évidemment autorisés, cette condition vaut pour tous. Pour les Français comme pour les étrangers !
Ces contrôles posent plus généralement le problème du cadre juridique actuel inadapté, qui ne permet pas la reconnaissance d’un réel droit d’aller et venir et revient à assigner à résidence les anciens travailleurs migrants. Ni la carte de séjour de retraité créée en 1998, ni l’aide à la réinsertion familiale et sociale pour les migrants votée en 2007 ne peuvent régler ce problème car elles reviennent à priver les migrants quittant le territoire de quasiment tous leurs droits (5).

Un droit effectif de va-et-vient passe nécessairement par le maintien du droit au séjour et des droits sociaux (protection maladie, minimum vieillesse, logement). Dans ces conditions, les pratiques discriminatoires de contrôle de la résidence et de suspension des prestations pour les vieux migrants n’en apparaissent que plus indécentes.

Les associations signataires exigent l’arrêt de ces pratiques discriminatoires et inhumaines (6).

Le 09 avril 2010

Signataires :
Collectif « justice pour les chibani-ias, pour le droit à vivre dignement entre ici et là-bas » ATMF, CATRED, CIRRVI, El Ghorba, GISTI, La Case de santé, Tactikollectif, Calima, La Cimade, Amplil, Association des Tunisiens en France , Espace Farabi, Association de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité des Droits Alsace, Comité de Coordination pour la promotion et en solidarité des communautés en difficulté (CCPS), Echanges et savoirs mémoire active (ESMA)

Contacts :

Jérôme Host : 06 07 47 00 31 / Ali El Baz : 06 70 61 16 55

(1) « Discriminations des services fiscaux à l’encontre de vieux travailleurs maghrébins »

(2) « La chasse au vieux migrants est ouverte »

(3) Délibération de la Halde 2009-148 du 6 avril 2009

(4) « Occupation de la CRAM Midi-Pyrénées par des immigrés retraités ! »

(5) « À quand la reconnaissance d’un réel droit d’aller et venir pour les vieux migrants ? »

(6) Campagne « Justice et dignité pour les Chibani-a-s »

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NON À UNE PROMENADE BEN GOURION À PARIS. RASSEMBLEMENT LUNDI 12/04/2010 à 18h30 devant l’HOTEL DE VILLE.

=http://www.urgence-gaza.net/Madame, Monsieur,

Le Collectif National pour une Paix Juste entre Palestiniens et Israéliens tient à manifester son indignation devant la décision du Conseil de Paris d’attribuer à une promenade de la capitale le nom de David Ben Gourion, et de l’inaugurer le 15 avril en présence du chef de l’Etat d’Israël Shimon Peres.

Si David Ben Gourion est le fondateur de l’Etat d’Israël, il est aussi l’homme qui a conçu et dirigé la Naqba (la Catastrophe) palestinienne, avec la destruction de cinq cents villages, l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens, et l’exécution de nombreux civils.
Ces crime, confirmés de façons très précises par les « nouveaux historiens » israéliens, ne sont à ce jour ni reconnus ni réparés par l’Etat d’Israël.

La politique de répression accrue dans la dernière période, dans toute la Cisjordanie, comme à Bil’in et Na’ilin, la colonisation et l’annexion revendiquées de Jérusalem-Est, le siège de Gaza imposé depuis trois ans à un million et demi de civils, constituent un contexte qui rend insupportable l’honneur qui veut être fait à Shimon Peres, président d’Israël et devrait conduire le maire à annuler cette inauguration.

Cette décision constitue une légitimation inacceptable de la politique d’Israëlet est une véritable provocation. Elle ne sert en aucune façon la paix entre les Israéliens et les Palestiniens. La Mairie de Paris devrait au contraire exercer des pressions sérieuses sur l’occupant afin de marquer sa désapprobation d’une telle politique et d’exiger qu’il respecte le droit international.

Si, malgré tout, cette inauguration devait être maintenue, nous appelons les élus du Conseil de Paris à ne pas la cautionner par leur présence, et donc à ne pas y assister.

Veuillez recevoir nos respectueuses salutations

– Alliance for Freedom and Dignity (AFD)

– Association des Travailleurs Maghrébins en France (ATMF)

– Association France Palestine Solidarité (AFPS)

– Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)

– Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés
Palestiniens et les villes Française (AJPF)

– Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP)

– Comité Justice et Paix en Palestine 5è

– Collectif Faty Koumba

– Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, Strasbourg

– Collectif des musulmans de France (CMF)

– Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis)

– Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO)

– Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)

– Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE)

– CEDETIM

– La Courneuve-Palestine

– Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)

– Génération Palestine

– Les Alternatifs

– Les Femmes en noir

– les Verts

– Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)

– Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)

– Organisation Femmes Egalité

– Parti Communiste Français (PCF)

– Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF)

– Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM)

– Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS)

– Union Juive Française Pour la Paix (UJFP)

– Union syndicale Solidaires

– Le Pôle de Renaissance Communiste en France

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MARDI 5 AVRIL : MOBILISATION DES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS A LA DIRECTION GENERALE DE POLE EMPLOI

APRES L’OCCUPATION DU POLE EMPLOI VICQ D’AZIR LE 30 MARS, LES TRAVAILLEUR(SE)S SANS-PAPIERS ET LEURS SOUTIENS APPELLENT A UNE NOUVELLE MOBILISATION A LA DIRECTION GENERALE MARDI 5 AVRIL

Mardi 30 mars, 200 sans-papiers et militants syndicaux et associatifs (Droits devant !!, ATMF, ATTAC, SUD TRAVAIL, SOLIDAIRES, SNUTEFI FSU, SNUI, Solidaires SUD Emploi, CSP 17ème, Ministère de la Régularisation de la rue Baudelique…) ont occupé le Pôle Emploi (anciennement ASSEDIC – ANPE) de la rue Vicq d’Azir pour dénoncer à nouveau le racket dont sont victimes les travailleurs et les travailleuses sans-papiers.

Le but de cette action était double :

– Obtenir une rencontre avec M. CHARPY, Directeur Général de Pôle Emploi, ainsi que M. WAUQUIEZ, ministre de tutelle, afin qu’ils s’expliquent sur les ordres donnés à des agents de Pôle emploi de vérifier l’authenticité des identités, afin d’exclure les travailleur(se)s sans-papiers de l’inscription à Pôle Emploi.

– Dénoncer le fait que ces travailleurs sans-papiers qui cotisent ne puissent bénéficier des allocations de chômage lorsqu’ils sont licenciés (par milliers depuis le décret Hortefeux de juillet 2008) et se retrouvent sans aucune ressource après avoir été expulsés du territoire.

La répression et le mensonge au lieu du dialogue !

Dans un premier temps, un fax précisant notre demande a été envoyé à la Direction Générale (DG). Deux heures plus tard, après maintes tergiversations, la DG s’engageait à dépêcher sur place le directeur régional… et 30 minutes après, demandait la réquisition des forces de police pour nous expulser et nous embarquer. Face à un déploiement disproportionné de gardes mobiles, accompagnés des cars de ramassage, les sans-papiers et leurs soutiens décidaient de quitter les lieux et d’appeler immédiatement à une nouvelle action au siège de la Direction Générale de Pôle Emploi.

Cette attitude déplorable et malhonnête de la direction de Pôle Emploi illustre bien l’incapacité du gouvernement et de ses directeurs d’administration à regarder la vérité en face.

Aujourd’hui, nul ne peut ignorer la situation intolérable de non droit des travailleurs sans papiers. Pourtant, certains responsables politiques et administratifs s’entêtent à réprimer plutôt que d’écouter et à reculer pour mieux sauter, tant la détermination des sans-papiers est intacte et ne faiblira pas jusqu’à la régularisation de toutes et tous.

Face au mépris et à l’aveuglement :

MOBILISATION
MARDI 5 AVRIL A 15H
A LA DIRECTION GENERALE DE POLE EMPLOI
1, AVENUE DU DOCTEUR GLEY
PARIS XXe
(métro : Porte des Lilas)