Quand les pays arabes se mettent d’accord, Ils nous foutent la honte !!
=http://www.atmf.org/spip.php?article736
Mai
18
=http://www.atmf.org/spip.php?article736
Mai
17
Crise du logement, refus des autorités de construire de nouveaux foyers, entretien et réhabilitations très en deçà des besoins, résultat, les foyers de travailleurs immigrés sont suroccupés et dégradés. Nous, résidents des foyers, vivons dans de très mauvaises conditions et nous devons héberger nos parents pour éviter qu’ils ne soient à la rue. Rien n’a été prévu pour nous. Seul nous reste le devoir de solidarité.
La réponse de la Sonacotra : des contrôles avec huissiers et forces de police comme si nous étions des délinquants et des criminels ; puis des référés et maintenant des EXPULSIONS !
En fait, la Sonacotra et le gouvernement veulent faire croire qu’héberger des parents est un grave délit, ils veulent criminaliser la solidarité. Ils veulent nous rendre responsables de la dégradation des foyers.
Nous, résidents des foyers, ne sommes pas considérés comme des locataires et n’avons aucun droit réel. Nous sommes considérés comme des cas sociaux, des assistés qui n’ont rien à dire. La Sonacotra en plus y ajoute la répression.
42 Rue Cambronne Paris 15°
Métro Cambronne
NOUS VOULONS
– l’arrêt de la répression et la réintégration des résidents expulses
– la réhabilitation des foyers avec des espaces collectifs, la construction de nouveaux foyers et l’accès au logement social
– des droits pleins et entiers comme les locataires
– pas de policiers dans les foyers
– la régularisation des sans-papiers
– Le droit au logement pour tous
A l’appel de : Coordination des foyers Sonacotra, Coordination des foyers Aftam, Coordination des foyers Adef, Comité central de coordination des foyers Soundiata-Nouvelle
Appel soutenu par : Les Alternatifs, Alternative citoyenne IDF, ATMF, ATTAC 13°, Autremonde, CAL 18°, COPAF, DAL, Droits Devant !, FASTI, IACD, Le Monde des Cultures,LCR, LO, MRAP, PCF, Réseau de soutien 13°, RETSEF, SUD Education, UEC, Union d’assoc latino-américaines en France, Les Verts
Mai
17
Mercredi 17 mai de 16h à 17h30, place Édouard Herriot
Le vote du projet de loi relatif à l’immigration et à l’intégration par les députés se déroulera par scrutin public, à l’Assemblée nationale, mercredi 17 mai à 16h (juste après les questions au gouvernement).
L’UCIJ appelle à un rassemblement musical de 16h à 17h30, en bordure de l’assemblée nationale, place Édouard Herriot (à l’angle des rues de l’univesité et Aristide briand – M° Assemblée nationale ou Solférino)
Venez nombreux avec trompettes, sifflets et autres objets musicaux !
Mai
14
Ce Samedi 13 mai, les militant(e) s de l’ATMF ont encore une fois été fortement présent(e)s pour dire non à l’immigration jetable.
Nous avons défilé avec les associations de l’immigration partenaires.
Dans la joie et la bonne humeur, nous avons scandé des slogans qui appellent au retrait du projet de loi, à la régularisation des sans papiers, à la solidarité avec les immigrés avec ou sans papiers…
Un mini reportage photos…
Mai
14
=http://www.contreimmigrationjetable.org/article.php3?id_article=504
Mai
14
=http://www.contreimmigrationjetable.org/article.php3?id_article=504Tous les observateurs l’ont noté : il y a plusieurs années qu’une manifestation nationale sur le thème des migrations n’avait pas réuni autant de monde dans la capitale.
De l’ordre de 35 000 personnes ont protesté, le 13 mai 2006, entre la place de la République et la place Saint-Augustin à Paris contre le projet de réforme du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’aside (CESEDA).
Organisée à l’appel des 500 organisations associatives, politiques et syndicales du collectif Uni-e-s contre une immigration jetable (UCIJ), la manifestation visait à obtenir le retrait du projet qui facilite l' »immigration utile » à la France au détriment de l' »immigration subie » qui serait rejetable quels que soient les droits – vie familiale et personnelle ou asile, notamment – dont elle peut se prévaloir.
Les 35 000 manifestants ont rejeté cette conception purement utilitariste de l’étranger admissible en France, qui fonde la ligne politique du gouvernement, laquelle tend à devenir également celle de l’Union européenne.
A la faveur de cette conception rétrograde de l’humanité, l’immigré est d’autant plus « utile » qu’il est condamné à la précarité. Suppléant aux carences conjoncturelles de l’économie nationale, il est un intermittant jetable dont le droit au séjour peut être remis en question dès lors qu’on jugerait ne plus avoir besoin de lui.
Les députés qui devraient voter le texte dans la semaine, et les sénateurs qui examineront le texte au début de juin seraient bien inspirés d’y regarder à deux fois avant d’engager plus avant la France dans la réforme la plus conservatrice qu’on ait jamais vue depuis les années 30.
Mai
13
Toutes et tous dans la rue à Paris pour une manifestation nationale contre l’immigration jetable
Mai
11
Après le succès du rassemblement concert du 2 avril et de la journée d’actions du 29 avril, le collectif Uni-e-s contre une immigration jetable et les 460 organisations qui le composent appellent à une manifestation nationale le samedi 13 mai.
Nous appelons tous les démocrates à manifester leur rejet du projet de loi réformant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda)
Ce projet de loi légitime le discours xénophobe de l’extrême droite.
Il établit une hiérarchise et un tri entre les personnes humaines en fonction de leur rentabilité, et de leurs origines.
Les immigrés et les sans papiers sont considérés comme des accessoires économiques, ne faisant pas vraiment partie du genre humain.
(Rendez-vous à 14 H 00 cortège unitaire
Place de la République,
(Angle du boulevard Saint Martin et place de la
République)
)
Mai
9
C’est aujourd’hui que le Parlement tunisien devait voter le loi portant création de l’Institut supérieur des avocats ; loi dont le projet n’a même pas été communiqué à l’Ordre National des Avocats, et pour cause : le pouvoir -à travers son ministre de la justice, M. Béchir TAKKARI-, tente une nième fois de mettre à genoux les porteurs de robes noires en leur imposant une loi scélérate qui institutionnaliserait leur exclusion pure et simple de la direction, de la gestion et de la formation des futurs avocats.
Partout dans le monde (sauf bien entendu en Tunisie) les avocats gèrent, programment et assurent la formation professionnelle de leurs futurs confrères (avec l’aide des Magistrats).
Malgré la mise à l’écart outrancière, et l’absence ne serait-ce que d’un semblant de concertation avec les avocats, ceux-ci ont formulé des propositions concrètes et constructives qui reflètent « l’état d’esprit » réel de la profession et ses aspirations légitimes. Lesquelles propositions ont été, c’est peu dire, rejetées d’un revers de main dédaigneux !
En signe de protestation contre l’autisme d’un Etat sourd à l’égard de leurs revendications légitimes, les avocats se sont rassemblés aujourd’hui même, 09 mai 2006, dans l’enceinte du Palais de justice de Tunis en exigeant en même temps le retrait immédiat de l’ersatz de loi présentée par M. TAKKARI et une rencontre urgente entre ce dernier et leur Bâtonnier Me Abdessattar BEN MOUSSA. Demandes toutes vaines, puisqu’en guise de réponse les autorités ont dépêché des renforts impressionnants de policiers qui se sont empressés d’encercler le Palais de justice, empêchant ainsi les avocats de manifester dans la rue. Après moult accrochages avec les manifestants ceux-ci ont tout de même réussi à sortir et à improviser un sit in non loin du Palais à Bab Bnat.
Ce n’est pas la première fois que les autorités despotiques tunisiennes imposent avec force autoritarisme une loi perfide dont le seul objectif est le « dressage » et le verrouillage de secteurs professionnels entiers. Les magistrats ont déjà fait les frais (Loi du 4 août 2005 portant réforme du statut des magistrats et du Conseil supérieur de la magistrature…) de cette méthode grossière, brutale et inefficiente.
Le but non déclaré des autorités étant de toute évidence un formatage des futurs avocats selon les exigences de l’ordre policier établit ; un démantèlement de l’esprit d’indépendance de l’avocature ; l’instauration d’un esprit moutonnier conforme à la résignation souhaitée par le régime liberticide
Le CRLDHT, tout en rappelant ses précédentes prises de position principielles en faveur des avocats tunisiens, de l’indépendance de leur profession et de leur autonomie décisionnelle dans le respect de l’essence libérale de leur profession ;
– Exige le retrait de l’ersatz de loi tendant à la création d’un Institut supérieur des avocats, au sein duquel les concernés ne feront que de la « figuration »
– Appuie avec force conviction les revendications légitimes des avocats à l’indépendance, à l’autonomie et à « l’autogestion » du futur Institut ;
– Appelle tous les Barreaux du monde et notamment ceux de France (en particulier celui de Paris) à manifester leur solidarité avec leurs Confrères tunisiens qui subissent des pressions insoutenables de la part des autorités, et des conditions de travail attentatoires à la dignité de leur noble profession
Paris, le 9 mai 2006.
_________________________________________________
Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie
21ter rue Voltaire – FR-75011 PARIS – Tel/Fax : 00.33.(0)1.43.72.97.34
contact@crldht.org / www.crldht.org
Mai
5
=http://www.contreimmigrationjetable.org/article.php3?id_article=335Parce qu’il n’existe pas d’êtres sous-humains, la manif nationale du samedi 13 mai à Paris est déterminante
Le 29 avril, 15 000 manifestants à Paris et plusieurs milliers d’autres à Amiens, Avignon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Colmar, Grenoble, Limoges, Marseille, Metz, Nancy, Poitiers, Rennes, Strasbourg, Tours. Ailleurs aussi sans doute.
Le 1er mai, partout, des opposants au projet de loi sur l’immigration.
Le point culminant de l’opposition à ce projet, c’est maintenant la manifestation nationale :
samedi 13 mai à 15h à Paris
rendez-vous place de la République.