Communiqué de presse du réseau Migreurop
Bosnie-et-Herzégovine :
Mauvais traitements et grève de la faim dans le camp d’étrangers de Lukavica…
Nov
22
Bosnie-et-Herzégovine :
Mauvais traitements et grève de la faim dans le camp d’étrangers de Lukavica…
Nov
22
membre du Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme
Violences policières à Tunis
Le conseil national de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH) empêché une première fois par la police le 21 août 2005 a tenu ses travaux le 31 août 2005 à 15h heure locale, en dépit d’un impressionnant déploiement policier dans tout le quartier où se trouve le siège de la LTDH empêchant une petite partie des membres du Conseil ainsi que des invités d’entrer. Plusieurs personnalités se trouvent rassemblées devant le siège de la LTDH notamment Me Nejib CHEBBI, secrétaire général du PDP, Ahlem BELHAJ, présidente de l’association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et Tarek BEN HIBA membre du CRLDHT.
Des bandes de voyous couverts par la police ont paradé devant le local de la LTDH en tentant d’enfoncer la porte par la force. Parmi eux, trois « gros bras » ont violemment agressé Abderrahmane Hédhili membre du Conseil national qui tentait de se diriger vers le siège. Ils l’ont mis a terre et roué de coups.
Les travaux du conseil national ont été levés vers 17 heures : les délégués présents ont unanimement réaffirmé leur volonté de tenir le congrès de la LTDH aux dates prévues : les 9-10 et 11 septembre 2005.
A l’heure où ce communiqué est rédigé, la police poursuit l’encerclement du local de la LTDH empêchant les délégués du Conseil national de sortir.
Paris, le 31 août 2005 à 17h
Nov
22
Nous, organisations réunies ce jour du mars 2007, faisons la déclaration suivante et en appelons à une autre politique d’immigration, fondée sur le respect des droits fondamentaux et l’égalité de traitement entre Français et étrangers.
Nous tenons à affirmer haut et fort, et avant toute autre considération, que l’immigration n’est ni un « problème », ni une menace pour l’identité nationale et à dénoncer l’utilisation politicienne de ce fait de société.
La présente déclaration repose sur la lutte des sans-papiers et de leurs organisations, l’expertise des associations présentes sur le terrain aux côtés de ces populations, leurs connaissances des politiques menées depuis de nombreuses années et les valeurs humaines que, tous ensemble, nous entendons promouvoir et porter dans la société française.
Pour une autre politique d’immigration
Les politiques conduites depuis de nombreuses années, tant à l’échelle nationale qu’au niveau européen, fondées sur le principe de la fermeture des frontières méconnaissent les droits des étrangers (liberté d’aller et venir, droit à mener une vie familiale normale, respect de la vie privée, droit d’asile, dignité des personnes et notamment s’agissant de l’accueil des étudiants étrangers…) et entravent leur exercice. Les organisations aspirent donc à un changement de paradigme et revendiquent à terme la liberté de circulation et d’établissement pour les étrangers, en s’inspirant des principes qui gouvernent la libre circulation des citoyens de l’Union européenne.
Les organisations dénoncent toute politique (nationale et européenne), qui, tout en renforçant les contrôles des frontières, sous une forme de plus en plus militarisée, qui plus est imposée à des Etats tiers, pratique « l’immigration utile ». Celle-ci consiste à reconnaître des possibilités d’installation négociées en fonction des intérêts des pays de l’Union européenne, et conséquemment à s’inscrire dans le refus de respecter les droits, les souhaits et les besoins des populations du Sud. La loi Sarkozy du 24 juillet 2006, qui entend promouvoir « l’immigration choisie » et mettre un terme à « l’immigration subie », est la caricature de ce type de politique. Nous en demandons l’abrogation.
Seule la liberté de circulation peut rompre avec la logique meurtrière et répressive qui vient frapper les étrangers ici sur le sol français, et là-bas dans les pays de transit et plus largement sur les routes migratoires vers l’Europe. Les exilés morts sur le chemin, qui les conduit – croyaient-ils – vers la sécurité et l’espoir d’une vie meilleure, ne se comptent plus.
Cette liberté de circulation doit s’accompagner d’une liberté d’établissement qui garantisse les droits sociaux de tous.
Lorsque les personnes parviennent malgré tous les obstacles à entrer en France (ou dans un autre pays de l’Union), les promoteurs de l’utilitarisme migratoire savent se servir de leur clandestinité au profit de secteurs d’activité qui s’empressent de les employer. Les « sans papiers » alimentent des pans entiers d’une économie fondée sur des impératifs de flexibilité et d’abaissement des coûts ; ils sont à la merci des employeurs et des services de police. Aussi il ne peut y avoir de liberté de circulation, sans liberté d’établissement afin d’éradiquer cette course au « moins disant social » et empêcher une mise en concurrence entre salariés : il faut donc placer tous les travailleurs sur un pied d’égalité en accordant aux étrangers le droit à une installation durable, seule garante de l’égalité des droits sociaux avec les nationaux et les ressortissants communautaires.
Nous, organisations signataires, réclamons que les étrangers présents sur le territoire de l’Union européenne bénéficient d’un statut aligné sur celui reconnu aux résidents communautaires. Nous soutenons le combat de tous qui, en Europe, luttent pour que cette revendication juste, légitime et éthique soit intégralement appliquée au sein de toute l’Union.
Dans l’immédiat
Nous sommes conscients que la mise en œuvre de cette autre politique d’immigration doit se déployer dans le cadre de l’Union européenne ; nous exigeons néanmoins l’adoption par la France de mesures à prendre d’urgence qui, pour certaines d’entre elles, ne nécessitent pas l’intervention du législateur :
– la régularisation de tous les sans papiers présents sur le territoire national par la délivrance d’une carte de résident et la suspension des reconduites à la frontière ;
– la fin des rafles de sans papiers et des contrôles d’identité discriminatoires, contraires à la loi et aux pratiques éthiques ;
– la disparition des statuts précaires imposés aux personnes ayant vocation à vivre durablement en France par la délivrance d’une carte de résident dans l’esprit de la loi du 17 juillet 1984 ;
– l’abrogation réelle de la « double peine » ;
– l’égalité entre Français et étrangers face aux droits sociaux (notamment la CMU pour tous) et économiques ;
– le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales et européennes ;
– la reconnaissance du droit du sol intégral dans l’attribution de la nationalité française ;
– la remise en liberté des sans papiers emprisonnés pour séjour irrégulier et refus d’embarquement et la dépénalisation du séjour irrégulier ;
– la ratification par la France de la convention internationale des Nations-Unies sur les droits des migrants ;
– le droit à une procédure équitable s’agissant de l’examen des demandes d’asile et la mise en place d’une vraie politique d’accueil des exilés.
S’agissant des rapports Nord-Sud, nous demandons :
– que toute négociation Nord-Sud repose sur le principe de l’égalité des interlocuteurs et que les dirigeants du Sud, qui ont si peu défendu les intérêts de leurs populations, assument pleinement leurs responsabilités ;
– la suppression des conditions imposées aux pays du Sud dans les négociations internationales (aide publique au développement, co-développement…), et tout particulièrement celle de la sous-traitance de la lutte contre les migrations et la pression faite sur les consulats pour délivrer des laisser-passer en vue d’éloigner des sans papiers ;
– la remise en cause de l’aide publique au développement dans ses attributions actuelles (financement de la répression aux frontières, renforcement des dictatures – voir l’exemple récent de la Guinée Conakry) ;
– l’annulation inconditionnelle de la dette.
Liste des organisations signataires :
– UNEF
– Les Verts
– union syndicale de la psychiatrie
– les Alternatifs
– FSU
– MRAP
– PCF
– CGT
– syndicat de la magistrature
– Gisti
– ATMF
– LCR
– SUD éducation
– ALIF (CSP 11ième ; CSP 12ième ; CSP 18ième ; CSP 19ième ; CSP Montreuil ; CSP 77 en lutte ; CSP 92)
– Collectif solidarité sans papiers 93
– coordination 93 pour la lutte des sans papiers
– Droits devants !!
– Act up ;
– AEOM
– Ras l’Front
– Alternative citoyenne Ile de France
– COLCREA
– initiatives et actions citoyennes pour la démocratie et le développement
– ACORT
– PCOF
– MPE
– FTCR
– Coordination des Groupes de Femmes Egalité
– RACORD
– ASTTU
– Union syndicale solidaire ;
– IACD
– COPAF
– Union des anarchistes
– Revue les nouvelles Libertaires
– CADTM – France
– Femmes de la terre
– FASTI
– Collectif de soutien des exilés du 10ième
– Autremonde
– 3ième collectif
– DIDF
– Association le monde des cultures DAMBE
– regroupement des travailleurs sénégalais en France
Nov
22
=http://www.despontspasdesmurs.org/Plus de soixante-dix organisations de la société civile appellent à une mobilisation de grande ampleur à Paris, les 17 et 18 octobre, pour une autre conception de l’immigration et un autre rapport entre l’Union européenne, l‘Afrique et le reste du monde.
Nov
22
04 octobre 2004
Encore un drame qui vient alourdir la longue liste des morts consécutifs a l’immigration vers la « forteresse Europe » cette fois ci, il s’est produit au large des côtes tunisiennes dans le gouvernorat de Sousse, une heure après que l’embarcation eut quitté la côte tunisienne pour tenter de gagner l’Italie.
Le bateau, parti de la petite plage de Chott Mariam, entre les villes de Hergla et Port El Kantaoui, se serait coupé en deux, 17 corps seulement avaient pu être repêchés a cette heure.
Onze personnes ont pu être sauvées par les forces dépêchées à leur secours (dix Marocains et un Tunisien), certains d’entre eux ayant pu regagner la côte à la nage.
L’Afvic a entrepris les démarches nécessaires, pour identifier les familles des victimes, un N° de téléphone est mis a la disposition des personnes qui peuvent avoir des informations susceptible de nous aider dans le travail d’identification : tel +212 23491261/ fax +21223491287.
En outre l’Afvic essai en vain, depuis les premières minutes de joindre les diplomates Marocains à Tunis pour connaître les démarches entreprises et s’enquérir de la situation sur place.
A 11h00 un responsable qui requis l’anonymat nous a affirmer qu’a cette heure la représentation diplomatique Marocaine a Tunis n’a pas encore été informée par voie officielle du drame et par conséquent n’a pas encore réagit sur place.
L’Afvic se réserve le droit de réagir en temps opportun, dans un communiqué qui sera diffusé sur les causes des drames successifs qui endeuillent des centaines de familles dans l’indifférence totale des autorités et des responsables politiques.
Le bureau exécutif de l’Afvic
Nov
22
Mes cher(e)s ami(e)s,
e me permets d’attirer votre honorable attention sur les faits suivants.
J’avais déposé le 26 janvier 2003 le dossier de renouvellement de mon passeport à la daïra (sous-préfecture) de Sidi M’Hamed (Alger). A chaque fois que je me présentais au guichet de cette administration, il m’était répondu que la fiche de police n’était pas encore revenue de Cavaignac (police judiciaire).
Aujourd’hui, soit plus de quatre mois après le dépôt, il m’a été répondu par le préposé au guichet de la daïra (sous-préfecture) que la police judiciaire avait émis un avis défavorable pour la délivrance d’un passeport sans me donner ni verbalement ni par écrit le motif de ce refus arbitraire, alors que la loi stipule que l’administration doit signifier par écrit le motif du refus et ce, un mois après le dépôt du dossier.
En plus de cela, lorsque le préposé de la daïra m’a remis mon dossier de passeport, j’ai constaté que deux photos d’identité étaient manquantes, probablement confisquées par la police pour mettre à jour leur fichier.
Il est clair que ce refus arbitraire de me délivrer ce document de voyage est en rapport avec mes activités politiques et militantes de défense des droits de la personne humaine que je continue d’assumer par devoir envers ma patrie prise en otage par une oligarchie criminelle et corrompue.
Je tiens à préciser que ce ne sont pas ces méthodes staliniennes éculées qui vont arrêter les hommes libres dans leur combat pour le respect de la dignité humaine et le droit à l’autodétermination de mes compatriotes.
J’en appelle à toutes les organisations des droits de l’homme et à toutes les volontés libres de ce monde pour me soutenir dans mon action afin de recouvrer mes droits et à dénoncer cet arbitraire digne des républiques bananières.
A toutes et à tous, merci.
Dr Salah-Eddine Sidhoum.
Chirurgien.
Militant des droits de l’Homme.
Nov
22
Le mardi 9 mars 2010 à partir de 18h30
Au 21 ter, rue Voltaire 75011 PARIS
Métro : Rue des Boulets
Avec :
Samar FAREED AL CHALABI, (sous réserve !!) ; médecin, et membre de l’Association de développement pour les femmes – Gaza
Michèle SIBONY, Union Juive Française pour La Paix
Nahla CHAHAL, Campagne civile internationale pour la protection du peuple Palestinien
Hanane AISSI, Marouan ELLELA et Yazid DEBBICH qui livreront leurs témoignages sur les Missions civiles.
Jocelyne DRAY, qui exposera des photos prises en Palestine.
Le tout sera suivi d’un moment festif, pour aller de l’avant, avec Mohammed Bhar au luth et la danse de la Dabka.
Soirée organisée par les Citoyennes des Deux Rives
Avec la participation de : Génération Palestine, la CCIPPP, FTCR, L’ATMF, ZEMBRA, La librairie Envie de Lire, Arts et Cultures des Deux Rives, RISOM , l’UTAC….
Inscription : femmesmed@yahoo.fr
Vêtez-vous de noir, vous êtes filméEs ! Pas de la tête aux pieds ! Juste le haut, pour le bas, arborez les couleurs chaudes et gaies de l’espoir. Notre fête sera filmée et retransmise à Gaza.
Nov
22
Le 1er mai au Maroc, comme partout dans le monde, la classe ouvrière, les salariés et les démocrates célèbrent les luttes qui ont fait avancer la démocratie sociale et politique.
La nouvelle ère de gouvernance au Maroc a marqué ce 1er mai par des dizaines d’arrestations de syndicalistes, militants associatifs et des droits humains dans différentes régions du Nord au Sud.
Des interpellations musclées marquées par l’usage de la torture et suivies de condamnations à des années de prison ferme pour « atteinte aux valeurs sacrées du Maroc ».
Les organisations signataires affirment leur soutien aux militants arrêtés et s’insurgent contre ces atteintes aux droits fondamentaux que sont le droit de manifestation, de grève et de liberté d’expression.
Elles exigent du pouvoir marocain la libération immédiate des militants et l’arrêt des poursuites à leur encontre.
Elles appellent les démocrates et les organisations de la société civile à apporter leur soutien aux victimes et à interpeller les autorités marocaines pour exiger le respect des libertés fondamentales et la fin de ces pratiques qui ne sont pas sans rappeler les pages sombres de l’histoire du Maroc
Premiers signataires :
AMF, ASDHOM, ATMF, CRLDHT, FMVJ (France), FTCR, Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante, Maroc Solidarités Citoyennes, MRAP, Solidarité Maroc(05)
Avec le soutien de
PCOT, Voie Démocratique, LCR
KMAN (Hollande)
Nov
21
Samedi 16 juillet, le bateau français Dignité al-Karama a fini par l’emporter sur les milles obstacles et tracasseries dont il a été l’objet de la part des autorités grecques. Il a quitté le port de Kastellorizo, en Grèce, et a enfin atteint les eaux internationales. À son bord, en plus des militants français, une délégation qui représente toutes les campagnes internationales menées dans le cadre la Flottille de la liberté II «Restez humains».
Parti à l’origine d’un port en Corse fin juin, et battant pavillon français, le Dignité Al Karama est le seul bateau qui a pu se défaire de l’interdiction de naviguer décrétée par les autorités grecques à la demande du gouvernement israélien. La campagne « Un bateau français pour Gaza » a alors décidé d’en faire le porte-parole de l’ensemble de la flottille, pour dénoncer le siège de Gaza, exiger sa levée, et porter aux Palestiniens un message de solidarité.
A son bord : Stéphane Corriveau (coordinateur du « Tahrir », bateau canadien pour Gaza), Ayyache Derraji (Journaliste-Al Jazeera), Dror Feiler (Campagne Ship to Gaza-Sweden et président des Juifs européens pour la Paix, musicien), Hilaire Folacci (Marin), Jérôme Gleizes (Membre du bureau exécutif d’Europe Ecologie Les Verts, professeur), Stéphane Guida (Cameraman-Al Jazeera), Amira Hass (Journaliste israélienne-Haaretz), Jacqueline Le Corre (Collectif 14 de soutien au peuple palestinien et Parti communiste français, médecin), Jean Claude Lefort (Député honoraire), Jo Leguen (Navigateur), Claude Léostic (Porte parole de la campagne Un bateau français pour Gaza et vice présidente de l’ Association France Palestine Solidarité), Yamin Makri (Collectif 69 de soutien au peuple palestinien, éditeur), Oumayya Naoufel Seddik (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives, politologue), Vangelis Pissias (Campagne Ship to Gaza-Greece, professeur), Thomas Sommer –Houdeville (Porte parole de la campagne Un bateau français pour Gaza et membre de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien, chercheur associé à l’Institut français du Proche-Orient), et Yannick Voisin (Marin).
Le « Dignité Al Karama » porte les valeurs de la campagne Un bateau français pour Gaza et de la coalition internationale : l’exigence de justice et de droit pour mettre un terme au blocus illégal de Gaza, condamné à plusieurs reprises par la communauté internationale. Face aux menaces du gouvernement israélien, nous réaffirmons notre démarche non-violente en solidarité avec les Palestiniens.
Il est maintenant parti laissez le naviguer !!!
http://www.unbateaupourgaza.fr
http://www.facebook.com/unbateaufrancaispourgaza
https://twitter.com/#!/BateauGazaFr
Nov
21
AFVIC Le 05/07/2005
Une grande opération de ratissage a commencé ce matin 05 juillet 2005 vers 06 du matin au camp des réfugiés de
Belyounech (Nord du Maroc), des informations concordantes font état de la présence d’une centaine de membres des forces de l’ordre, des témoins ont vu une vingtaine de subsahariens alignés tout le long de la route qui mène au camp avec des menottes à la main.
Une grande partie des occupants du camp de Belyounech, se sont dispersés dans les forêts avoisinantes pour éviter l’arrestation et le refoulement, qui se passent généralement sans aucun respect des textes internationaux et nationaux en vigueur.
Des ambulances étaient présentes à l’entrée du camp, et il est à rappeler que des femmes et des enfants font partie des populations en majorité d’origine subsaharienne réfugiées au camp de Belyounech.
L’encerclement continue à l’heure de la diffusion de la présente note d’information