Association des Travailleurs Maghrébins de France
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Mot de l’ATMF lors du rassemblement devant le foyer 115 à Gennevilliers

Suite à l’incendie survenu au foyer Adoma – 115 avenue des Grésillons

Le vendredi 24 janvier, dans l’après-midi, un incendie s’est déclaré au 10ᵉ étage du foyer Adoma situé au 115 avenue des Grésillons à Gennevilliers. Grâce à l’intervention rapide et professionnelle des sapeurs-pompiers, les résidents ont pu être évacués et le feu maîtrisé. L’opération de secours s’est prolongée jusqu’en soirée.

Si, fort heureusement, aucun drame humain n’est à déplorer, cet incendie met une nouvelle fois en lumière la gravité et l’inacceptabilité des conditions de vie imposées aux résidents de ce foyer, majoritairement des Chibanis très âgés, particulièrement vulnérables.

Depuis de nombreux mois, les résidents alertent sur une situation devenue invivable :

1- Ascenseurs fréquemment en panne,

2- Coupures répétées d’eau chaude,

3- Issues de secours obstruées ou impraticables,

4- Insalubrité persistante et présence de nuisibles,

5- Absence totale de mesures adaptées à l’âge et à l’état de santé des occupants etc….

Face à cette situation alarmante, l’ATMF, en collaboration avec Madame Nadia Mouaddine, conseillère départementale et municipale en charge notamment des relations aux résidents de foyer de travailleurs migrants, se sont réunie à plusieurs reprises avec les résidents afin de les écouter, de les accompagner et de soutenir leur combat légitime pour une vie digne.

Un programme d’action a été mis en place avec les résidents pour mettre Adoma devant ses responsabilités. Tous les acteurs concernés sont informés, mais rien ne change à ce jour. L’inaction perdure, malgré une urgence sociale et humaine manifeste.

Adoma porte une lourde responsabilité.

Il est inadmissible qu’un gestionnaire de logements laisse perdurer de telles conditions, indignes de femmes et d’hommes qui ont largement contribué au développement économique de la France. Ces personnes méritent respect, reconnaissance et un logement digne, et non des foyers assimilables à des lieux d’abandon.

L’ATMF dénonce avec force ces conditions inhumaines et tient la direction d’Adoma pour pleinement responsable de la dégradation continue des conditions de vie dans ce foyer.

Nous interpellons solennellement les collectivités territoriales, les pouvoirs publics, les élus locaux ainsi que l’ensemble de la société civile, les acteurs associatifs afin qu’ils se mobilisent sans délai pour venir en aide aux résidents des foyers et mettre un terme à cette situation indigne.

Nous appelons également tous les Gennevillois et toutes les Gennevilloises à exprimer leur solidarité avec les chibanis, engagés dans un combat juste face à une direction sourde à leurs revendications, qui se contente d’encaisser loyers et charges sans garantir des conditions de vie décentes.

L’ATMF continuera, aux côtés des résidents, avec toutes les bonnes volantes (élus locaux, associations) pour soutenir les actions des chibanis et à dénoncer une politique d’exclusion, de négligence et d’abandon à l’encontre des habitants des foyers.

Nous voulons aussi saluer l’implication de l’association O’Crescendo, pour son engagement aux côtés des résidents et pour sa participation active à l’organisation du rassemblement d’aujourd’hui.

Cette mobilisation collective montre que la solidarité existe, et qu’ensemble, associations, habitants et citoyens peuvent faire entendre leur voix.

L’ATMF salue le courage de Miloud et Salif et aussi tous les résidents du foyer qui ont participé à la mobilisation pour réussir ce rassemblement.

La dignité n’est pas négociable.

Association ATMF

Gennevilliers le 29/01/2026

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La date anniversaire du 1er janvier pour les vieux migrants comme date de référence : une porte ouverte sur l’oubli ou vers la reconnaissance ?

Depuis plusieurs décennies, en France, une pratique administrative s’est imposée pour certaines personnes immigrées âgées : celle de faire figurer le 1er janvier comme date de naissance dans les actes d’état civil ou les documents officiels. Cette date fictive, souvent attribuée faute de documents d’état civil existants ou reconnus à l’arrivée sur le territoire, est devenue une règle implicite. Mais cette règle, si elle peut faciliter certaines démarches administratives, porte en elle une profonde injustice symbolique et sociale.

Le 1er janvier n’est pas une date comme une autre : il est à la fois le premier jour de l’année civile et, pour des milliers de personnes, le substitut d’une date réelle de naissance. Cette pratique, loin d’être anodine, efface une part essentielle de l’identité des individus. Elle les prive d’une mémoire intime précieuse, transmise par les familles et les communautés, pour la remplacer par une date arbitraire qui n’appartient à personne.

Or, ces femmes et ces hommes ne sont pas de simples statistiques. Ils ont œuvré pour la construction et le développement de la France, contribuant au dynamisme économique, social et culturel du pays, parfois dans des conditions difficiles, souvent sans la reconnaissance due à leur travail. Ouvriers, paysans, agents de service, parents, citoyens engagés : ils ont participé à faire vivre notre société. Et pourtant, au moment même où l’on parle si volontiers de mémoire, d’héritage et de reconnaissance des parcours, une règle administrative continue d’assigner à certains d’entre eux une date sans histoire ni nom.

La question n’est pas seulement bureaucratique. Elle est profondément humaine et mémorielle. Les dates de naissance ne sont pas que des repères pour calculer l’âge : elles sont des points d’ancrage dans une histoire personnelle et collective. Les effacer, c’est participer à un appauvrissement de la mémoire des individus et des familles. C’est faire taire des récits de vie qui ont pourtant façonné la société française.

Un rapport parlementaire a déjà mis en lumière ces enjeux, en soulignant les conséquences de cette pratique sur la dignité des personnes concernées, sur leur reconnaissance et sur la façon dont notre pays se représente son histoire migratoire. Dans ce rapport, plusieurs recommandations ont été formulées : améliorer l’accès aux documents d’état civil authentiques, reconnaître les spécificités des parcours migratoires anciens, valoriser les contributions des immigrés dans les récits nationaux, et revoir les pratiques administratives qui réduisent des vies à une date artificielle.

Mais où en est-on réellement de la mise en œuvre de ces recommandations ? Trop souvent, les bonnes intentions restent lettre morte, noyées dans un flot de priorités politiques et administratives. Pourtant, refuser de revoir une règle qui nie une part d’identité, c’est renoncer à la promesse républicaine de dignité pour tous.

Reconnaître ces personnes, ce n’est pas seulement corriger une date dans un fichier : c’est affirmer que la France reconnaît pleinement leur existence, leur apport et leur humanité. C’est faire en sorte que leur mémoire reste vivante, non seulement dans les registres, mais dans les cœurs et dans l’imaginaire collectif.

Aujourd’hui, il est temps de poser cette question avec clarté : ces hommes et ces femmes n’ont-ils pas droit à la reconnaissance, au respect de leur mémoire, et à une place digne dans l’histoire de notre pays ? Si la réponse est oui — comme elle devrait l’être — alors il est urgent de faire évoluer les pratiques, de mettre en œuvre les recommandations existantes, et de permettre à chacun de porter une date qui raconte une vie, et non un oubli.

ATMF 31.12.2025

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Haro sur les maghrébins âgés !! Communiqué

La « réforme  » des retraites, véritable régression sociale, touche particulièrement et de plein fouet les couches défavorisées de la population. Premiers impactés, les immigrés le sont, parce qu’une grande partie d’entre eux travaillent dans les métiers pénibles, ont des carrières hachées, sont tributaires du minimum vieillesse (allocation de solidarité personnes âgées : ASPA) conditionné jusqu’alors par une durée de résidence en France de plus de 6 mois.

 

Discrètement et sans débat un amendement de la droite sur la loi a porté cette obligation à plus de 9 mois par an sur le sol français sous peine de perte des droits. Cet article entrera en vigueur le 1er septembre.

 

Ne nous y trompons pas : si elle vise toutes les personnes retraitées y compris les françaises, celles qui achètent des villas au Maroc, au Portugal sont rarement éligibles à ce minima social. Les premières ciblées sont les personnes âgées migrantes n’ayant pas suffisamment cotisé pour avoir une retraite décente, autrement dit les plus précaires.

 

Et ce alors même que le président Macron déclarait le 14 avril 2023, à la délégation de 9 anciens combattants reçue à l’Elysée, qu’il se réjouissait que le versement de leur allocation ne soit plus soumis à la condition de résidence en France. Une contradiction et un traitement discriminant : pour les uns réparation d’une injustice et pour les autres assignation à résidence.

 

Que faut-il voir dans cette volonté d’empêcher ces personnes âgées de passer quelques mois par an dans leur pays d’origine ? Rien d’autre qu’un moyen de supprimer des droits. Gageons en effet qu’ils ne seront pas informés de ces exigences nouvelles et que de contrôles de plus en plus stricts leur feront perdre leur droit à la première occasion.

 

Nos associations dénoncent cette politique discriminatoire et réclament que ces personnes âgées migrantes puissent bénéficier de l’ASPA sans condition de résidence, à l’instar des anciens combattants.

 

Paris,23 avril 2023

 

Association des Travailleurs Maghrébins de France – ATMF

www.atmf.org

Groupe d’Information et de Soutien des Immigré.e .s -GISTI

www.gisti.org

 

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Festival Migrations 2019

Le Festival Migrations a vu le jour en 2014 à l’initiative de l’association sociale et sportive DU Bassin Houiller (ABH ), de l’Association des Travailleurs Maghrébins de France et du Carreau-Scéne Nationale de Forbach et de l’EST mosellan. Ce festival a pour but de faire découvrir à un public le plus large possible les cultures qui composent le Bassin Houiller d’aujourd’hui et qui, résultant de migrations aux raisons diverses, contribuent à la richesse de notre territoire et, plus largement, de notre pays.

  

  

 

 

 

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Un Acte Tout Simplement Humain : LA SOLIDARITÉ !

ATMF Aix en Provence a organisé  Samedi 24 novembre 2018, une rencontre/ débat sur le thème  Un Acte Tout Simplement Humain : LA SOLIDARITÉ !

La première partie de la conférence était sur L’immigration au centre des débats politiques animée par Nacer El IDRISSI président de l’ATMF national.

et la seconde partie était  à propos des mouvements populaires au Maroc animée par halid JAMAÏ, journaliste et écrivain marocain et Boualam AZAHOUM, de l’ATMF /  FCSMR France.

Lien reportage ANONYMALTV : https://www.facebook.com/ANONYMALTV/videos/vb.327115284125943/275575236647872/?type=2&theater 

  

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FESTIVAL DU BOUT DES RIVES – 8EME EDITION DU 04 AU 14 DECEMBRE 2018

 

Dans le cadre de la 8 ème édition du Festival du bout des rives, ATMF Nancy a organisé le 4 décembre 2018 à Nancy  une Conférence/débat animé par Razika ADNANI  sur le thème « Islam, les défis de la réforme »

Razika ADNANI  : « On ne peut pas parler de réforme de l’Islam sans interroger les textes du Coran. Arrêtons avec les reformes tournées vers le passé ! »

Le débat était d’une grande qualité puisque la plus part des intervenants ont enrichis le débat par des questions variées et des réflexions judicieuses autour de la nécessité d’adapter l’Islam à notre époque et notamment interroger les textes sur la place de la femme musulmane et encore l’héritage tant décrié par les sociétés musulmane.

 

Projection du film « Dépaysés les chibanis en Meuse » de Kamel MAAD :

Synopsis :

Les Chibanis sont des travailleurs d’origine nord-africaine (maghrebins) arrivés en France dans les années 60. La France avait des besoins humains dans différents corps de métier (maçonnerie, bûcheronnage, mines,…) et notamment en Meuse.

Ce documentaire retrace 16 témoignages de Chibanis et leur parcours en Meuse. Il permet de comprendre pourquoi et dans quelles conditions ces hommes ont été accueillis et le respect qu’ils manifestent aujourd’hui à la France. C’est cette histoire qu’ils ont envie de transmettre…

Beaucoup d’émotion en regardant ces chibanis de la Meuse qui parlent de leurs vies de jeunes au bled et leur périple en France depuis les années 60 entre joie et amertume.

Soirée multiculturelle : Solistes syriens, flamenco, Danse égyptienne « Tanoura » et musique orientale/maghrébine « Chaabi »

Le vendredi 14 décembre : Clôture de la 8eme édition du festival du Bout des Rives organisé par l’ATMF de NANCY. Devant presque 300 personnes, la soirée multiculturelle était d’une grande qualité : Deux jeunes virtuoses syriens ont commencé la soirée en envoûtant les spectateurs par des airs d’une finesse indescriptible suivi du groupe flamenco qui nous a enchantés et transporté le temps du spectacle en Andalousie. Apres la pause, nous voilà ébahit par la Tanoura d’un pharaon venu du Caire, Bouchra, Halima, Jamal et Noureddine nous ont gratifié d’une prestation orientale et maghrébine en produisant des grands classiques qui ont fait danser grand et petit. Un grand merci à tous les artistes et à tous nos partenaires : France Syrie entraide et ALISCIA.

       

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« Exil des Mémoires, Mémoires de l’Exil »

Le vendredi 26 janvier, Calima Rend hommage aux vieux immigrés du Haut Rhin par une exposition intitulé « Eil des Mémoires, Mémoires de l’Exil » qui  est le fruit de plus d’une année de travail de rencontre d’échange avec ces chibanis. une exposition pensé, photographié et réalisé par Calima

   

 

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Une rencontre avec les résidents des foyers Adoma

 

ATMF Gennevilliers a participé, le 17 octobre 2017, à la réunion des résidents des trois foyers  de Gennevilliers ( Chandon, Brenu et Chausson) qui continuent à réclamer des solutions concrètes à leurs problèmes de logements.

      

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Les semaines de l’égalité 2017

Le 21 septembre 2015, le Conseil des prud’hommes de Paris a rendu sa décision sur le plus massif et le plus long procès contre les discriminations en France. Cette décision est historique : 842 cheminots marocains, c’est-à-dire 842 familles ont été reconnues et rétablies en droit. D’abord le droit à leur dignité.
Désormais ils ne sont plus considérés comme étant inférieurs à leurs collègues français. Ensuite le droit à l’égalité. Ils ont désormais le même statut de cheminots. Enfin, ils ont obtenu une réparation financière pour compenser les discriminations dont ils ont été victimes en matière de déroulement de carrière, de calcul de retraite, d’accès à la formation, d’accès aux soins et de facilités de circulation, ainsi que le remboursement des frais de justice. (la SNCF a fait appel depuis, et la délibération des juges est prévue pour janvier 2018))
Dans chaque page du jugement, la SNCF a été déboutée, condamnée et la nature de sa pratique jugée discriminatoire reconnue par un tribunal. 40 ans de discriminations qui touchent la vie et la santé de 2000 cheminots, parce qu’ils ont un infra-statut et parce qu’ils sont immigrés.

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Des morts sans sépulture

 

                                                     Un jour d’octobre 1961, la Seine a rougi d’un crime d’Etat.
Depuis, dans le silence et l’obscurité de ce même Etat, des femmes et des hommes meurtris par leur dignité arrachée se souviennent. Chaque 17 du dixième mois de chaque année, ils se retrouvent sur un pont qui enjambe la mémoire de l’eau.
Avec des fleurs à la main, avec le regard perdu au loin pour laisser réémerger ces morts sans sépulture, ils et elles témoignent. De pont en pont, d’Argenteuil à Nanterre, de Colombes à Gennevilliers, ils tissent les souvenirs avec le fil de la justice.
Rien, pas même le temps qui emporte les chibanis et les chibanias, ne dissout l’horreur perpétrée par l’Etat français. Rien, parce que tout nous y renvoie : des crimes policiers qui visent d’abord les enfants héritiers de l’immigration aux meurtres de milliers de migrants, organisés chaque année par la France et les autres gouvernements de l’Union Européenne. Des migrants qui fuient la misère et la guerre orchestrées par l’Occident.
Hier la Seine, aujourd’hui la Méditerranée, à son tour devenue le plus grand cimetière sans sépulture.
Rien ne nous fera oublier car tout fait écho au prix payé par ces Algériens et Algériennes qui se battaient pour l’indépendance.
 Rien ne nous fera oublier car d’autres peuples sous d’autres latitudes se battent pour la même indépendance et subissent les mêmes crimes racistes coloniaux, impérialistes.
 Rien ne nous fera oublier car sur les murs d’Argenteuil, l’affiche de monsieur Ali Ziri, même défraîchie avec le temps, résiste aux vents mauvais. Ali, 69 ans, tué par la police nationale un jour de printemps 2009, avait 20 ans ce jour d’automne 1961. Il savait ce que la police avait fait, il n’imaginait pas ce qu’elle ferait encore tant d’années plus tard. Là encore, lorsqu’il s’agira de condamner la police nationale, ses proches entendront la justice prononcer : « non-lieu ».
D’hier à aujourd’hui, nous poursuivons ce chemin de larmes et de recueillement car la douleur gronde encore dans nos corps. Mais nous poursuivons ce chemin de dignité en exigeant la reconnaissance de ces crimes d’Etat et la condamnation de l’Etat.
Nous ne voulons plus de ces plaques de rues, de places ou de ces frontons d’écoles et autres institutions d’Etat portant le nom d’esclavagistes et de colonialistes.
                   Il est temps de rendre hommage à celles et ceux qui ont mis leur vie au service de la lutte pour l’égalité et la dignité.
                                                 Ce 17 octobre, nous le ferons pour eux, parce qu’ils nous ont faits.
Argenteuil, 1er octobre 2017.
17 octobre 1961

17 octobre 2017     
Collectif citoyen « 17 octobre 1961 » d’Argenteuil, pour la 56 ème commémoration.
Mardi 17 Octobre 2017 à Argenteuil.

A 19h, Hommage aux morts sur le Pont d’Argenteuil.

A 20h, Projection du film « Les balles du 14 Juillet 1953»
de Daniel Kupferstein à la Maison des jeunes,
3 rue des Gobelins.