Association des Travailleurs Maghrébins de France
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Festival-Moussem de l’Immigration et de la Tricontinentale 6-7 JANVIER 2017

Festival-Moussem de l’Immigration et de la Tricontinentale sera un moment populaire fort de la réappropriation de la mémoire de nos luttes au service de nos combats d’aujourd’hui. Organisé par le Réseau ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France),le Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires ( FUIQP) , avec le soutien du CEDETIM /IPAM ,de Sortir du colonialisme et de la Fondation Frantz Fanon.

 

APPEL pour un Moussem-Festival  de l’immigration et de la Tricontinentale

 Depuis plusieurs décennies, un vent mauvais souffle sur notre planète et en France avec des conséquences dramatiques, notamment sur les peuples des pays d’où nous (ou nos parents) sommes originaires. Les immigré(e)s et leurs enfants, qu’ils soient français ou non, en sont touché(e)s de plein fouet.

Sur le plan international la multiplication des guerres – de type néocolonial-  pour le pétrole et le pillage des matières premières stratégiques, conduit au chaos géopolitique et à l’éclatement de nations entières, à des centaines de milliers de réfugié(e)s, de déplacés (dont 49 millions d’enfants qui errent,  d’après l’UNICEF), de migrants qui risquent leurs vies pour le droit à… la survie ! Jamais notre monde n’aura été aussi scandaleusement générateur d’inégalités.

Ces inégalités scandaleuses et ces guerres dites de civilisation ont nourri et entretiennent des forces de la terreur comme Daech, qui prétendent faussement s’y opposer.

Un nouvel ordre colonial se met en place avec l’accaparement des terres des paysans par de grandes entreprises, la dette financière ou écologique, le brevetage du vivant, l’occupation de territoires comme la Palestine, le maintien de situations coloniales et le déni du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, comme le peuple kurde, ou comme le blocage d’une solution pacifique du conflit du Sahara occidental. En ce qui concerne la France, le colonialisme perdure en Kanaky, Polynésie, Mayotte, Guyane, Réunion, Martinique ou Guadeloupe, ainsi que le néocolonialisme dans le cas de la Françafrique, avec le maintien des bases militaires françaises ou du Franc CFA.

Le monde est dirigé par le capitalisme financiarisé et les Etats qui le portent au prix de la paupérisation des peuples de la Terre.

Sur le plan national, nous connaissons tous et trop les discriminations devenues ségrégatives mises en œuvre partout : dans les quartiers et les cités, des contrôles au faciès de la police, à l’embauche, à l’encontre des «chibanis(a) », des centaines de cheminots de la SNCF, des mineurs des Houillères, de ghettoïsation de populations entières, du droit de vote des étrangers mainte fois promis, jamais accordé.

Simultanément, nous assistons également à une offensive idéologique inédite depuis plusieurs décennies. Des débats sur l’« identité nationale » à celui sur le « Burkini » en passant par celui sur la « déchéance de la nationalité », par les discours sur nos « ancêtres les gaulois » ou sur « les Rroms n’ont pas vocation à s’intégrer », etc., une même logique se dévoile : celle d’un racisme explicite décomplexé masqué par les thématiques de « l’identité », de la « laïcité », du « droit des femmes » qui seraient menacées par l’immigration, par les réfugiés, par les musulmans,  etc. Nous sommes bien en présence de la construction d’un « bouc émissaire » servant d’écran à la régression sociale et à la précarisation généralisée qui se met en place pas à pas.

C’est pourquoi, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Tricontinentale qui a été un moment d’espoir pour les générations de nos parents et de nos grands-parents, des peuples du monde,  nous voulons transmettre la pensée rebelle et le souffle qu’elle nous a légués.

Les signataires (collectifs et individuels) appellent à l’organisation d’un « Moussem-festival de l’immigration et de la Tricontinentale » les 6 et 7 janvier 2018 à Gennevilliers. Il s’agit de bâtir en commun un festival populaire ambitieux alliant la richesse des cultures et des arts dans leurs particularités d’une part ; des forums d’échanges et de débats sur la situation actuelle de nos luttes et de nos résistances d’autre part. Des prises de position forcément plurielles et communes à la fois, sont à l’ordre du jour plus que jamais pour une visibilité sociale et politique des questions qui nous concernent et dont nous refusons d’être que des enjeux.

A travers des initiatives et des mobilisations locales ou/et nationales, nous avons quatre  mois pour créer les conditions et les dynamiques d’un moment massif qui marque notre refus de l’inégalité. Une telle ambition est possible, elle est nécessaire. Le succès dépend de chacun(e) d’entre nous pour la mobilisation du plus grand nombre, pour faire de ce festival-Moussem un moment de la construction d’un grand mouvement pour la justice, l’égalité des droits, et le droit à l’égalité.

 

Signataires

 

    • Association des Travailleurs Magrébins de France (ATMF)
    • ACORT
    • AIDDA
    • Association Peoplekonsian
    • Attac
    • Association Femmes Plurielles
    • Association « Participation Citoyenne » (PACT/Paris
    • Association « Initiative, Emploi et citoyenneté » (IEC) (Etaples)
    • Association Promotion Vaulxtaire (Vaulx en Velin)
    • Association Rencontre et Dialogue (Roubaix), MRAP (Lille)
    • Association « Angue » (Lille)
    • Association « Tuttifrutti International » (Lille)
    • Associations des Mineurs Marocains du nord (AMMN)
    • Association « « Les Gesticulateurs Précoces » (Amiens)
    • Association « La réussite urbaine » (Rennes)
    • Association Nationale de Lutte contre la Francafrique (Montreuil)
    • Association « Contrevent » (Grenoble)
    • Association Cinécri(t) (Toulouse)
    • Association « Filles et Fils de la République » (Créteil)
    • Association Convergence Citoyenne Evryenne (CCI -Ivry-sur-Seine 94)
    • Association « sang pour sans » (Val de Marne)
    • Association « Le Paria » (Paris
    • Association Schebba « Maison de la femme » (Marseille)
    • Association Ancrages (Marseille)
    • Association Made in Bassens  Marseille en Action pour le développement et l’Echange (Marseille, quartier nord )
    • Association Franco-chilienne CORDILLERA (Villeneuve d’Ascq)
    • Amitiés et Echanges Culturels Internationaux (Montbéliard)
    • Association « Droits Ici Et Là-bas » (DIEL) (Paris)
    • Association des anciens travailleurs de Renault Billancourt Ile Seguin (ATRIS)
    • Arts et Culture des Deux Rives (ACDR) (Paris)
    • Association des Tunisiens en France (ATF)
    • Agence de promotion des cultures et du voyage (APCV)
    • Association France Palestine Solidarité Nord-Pas-de-Calais (AFPS)
    • Association des Palestiniens en Ile de France
    • Association des Familles des Prisonniers et Disparus Sahraouis (AFAPREDESA)
    • Association « L’yeux Ouverts » (France)
    • Association Marocaine des Droits Humains Paris (AMDH Paris)
    • Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) Paris
    • Association Marocaine des Droits Humains Nord/France (AMDH Nord/France), Collectif Urgence notre police assassine (UNPA Paris Ile de France, Saint Quentin, Le Havre, Blois, Montigny-en-Gohelle, Pays Basque)
    • Association Survie (France)
    • Les Amis de Robespierre (ARBR Arras)
    • Association de solidarité et d’information d’Asccés aux droits des étrangers extra communautaire (ASIAD)
    • CRID
    • CEDETIM /IPAM
    • le Comité des Sans-papiers 59 (CSP 59)
    • le Comité des Sans-papiers 75 (CSP 75)
    • Coalition Internationale des Sans-papiers et Migrants (CISPM)
    • Le collectif algérien en France « Agir pour le changement et la démocratie en Algérie » (ACDA) (Paris)
    • Collectif de réflexion et d’action postcoloniale (CRAAP/Lyons)
    • Collectif de soutien de l’EHESS aux sans papiers et aux migrant-es (LDH)
      • Collectif « Justice et Vérité pour Ali Ziri » (Argenteuil)
    • Collectif 3C
    • Collectif Afrique (Lille)
    • Collectif Les mots sont importants (Paris)
    • Collectif Manouchian (Lille)
    • Collectif et Justice pour Babacar Gueye (Rennes), Confédération Syndicale des Familles CSF/ France, Réseau Indonésie France Ras l’front Isère
    • Comité « Vérité et Justice pour Adama » (Beaumont-sur-Oise)
    • Comité Justice & Libertés Pour Tous (Nanterre)
    • Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN)
    • Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple palestinien 34 (CCIPPP34)
    • Campagne BDS France – Montpellier
    • Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT),
    • Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (F.T.C.R.)
    • Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie (Belgique)
    • Collectif Mémoire Coloniale et Lutte contre les Discriminations (Bruxelles)
    • Coordination contre le Racisme et l’islamophobie (CRI)
    • Confédération 93 de lutte pour les sans papiers
    • Confédération Syndicale des Familles (CSF/France)
    • 9éme collectif des sans papiers
    • Euro-Mediterraan Centrum Migratie & Ontwikkeling (EMCEMO) (Pays-Bas)
    • Editions Syllepses (Paris)
    • El Ghorba (Villeurbanne)
    • Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP)
    • Fondation Frantz Fanon International
    • Ferguson In Paris (Aulnay-sous-Bois)
    • France –Amérique Latine
    • Fédération des Associations des Marocains en France (AMF)
    • Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s Immigré-e-s (FASTI)
    • Génération Palestine (Lille)
    • Groupe des Associations de Bagnolet (GAB
    • Inter-Collectif-Afrique (France)
    • Initiative Migration et Développement (IMIGRAD) (Bamako-Mali)
    • Identité plurielle (Tourcoing)
    • MRAP
    • NAOURA (Belgique)
    • Orchestre Poétique d’Avant-guerre (O.P.A) (Gironde)
    • Pas Sans Nous
    • Quartiers Nords/Quartiers Forts (Marseille)
    • Réseau Euro Maghrébin Citoyenneté et Culture REMCC
    • Réseau Immigration Développement Démocratie (IDD)
    • Sortir du colonialisme
    • Union syndicale Solidaires
    • T’OP ! Théâtre de l’Opprimé de Lille
    • L’Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne (UTAC) (Paris)
    • Union Juive Française pour la Paix (UJFP
    • La Voix des sans-papiers (Bruxelles)
    • La Voix des femmes migrantes au Maroc (Maroc)
    • L’Institut Mehdi Ben Barka

     

    http://www.atmf.org/wp-content/uploads/2017/12/4-PAGE-MOUSSEM-2017-.pdf

  • http://www.atmf.org/wp-content/uploads/2017/12/4-PAGE-MOUSSEM-2017-.pdf

 

 

 

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MEHDI BEN BERKA : nous sommes responsables de ce dont nous héritons !

 

Nous apprenons, affligés et révoltés, que la plaque de la rue ben Barka à Gennevilliers a été brisée- donc profanée. Toute profanation procède de l’abjection. Nous condamnons de toutes nos forces cet acte de l’infamie et nous appelons tous les démocrates à témoigner leur solidarité. Cette profanation, singulièrement, se rapproche de l’innommable pour tous ceux qui, à travers le monde, savent que le corps de Mehdi ben Barka n’a jamais été retrouvé, depuis son kidnapping à Paris le 29 octobre 1965.

Depuis cette date, sa famille et ses proches ne cessent de rechercher la vérité sur sa disparition, avec le soutien d’amis dans le monde entier. Cette vérité est dans les coffres des documents classés secret défense et/ou secret d’Etat. Et pour cause ! L’enlèvement et la disparition du principal opposant marocain a été planifiée par Hassan 2, la CIA, le Mossad israélien, la DST française. Pour ces Etats et d’autres, Mehdi ben Barka, devenu l’un des acteurs principaux du mouvement d’émancipation des peuples du tiers monde et de la solidarité internationale, devait disparaître.

A l’époque, le but était de sortir du néocolonialisme, de l’impérialisme triomphant et des dictatures qui sont mises en place dans les pays de l’après décolonisation formelle.

Avec Guevara, Lumumba, Cabral (tous assassinés) et bien d’autres figures des mouvements progressistes et révolutionnaires, depuis des années de préparation acharnée, ils construisaient la conférence de la tricontinentale qui s’est tenue à Cuba en janvier 1966. 70 jours avant cette date historique, Ben Barka qui devait prononcer le discours d’ouverture de cette rencontre internationale des peuples en lutte, a été enlevé  en plein cœur de Paris par la police française, la DST marocaine et les bandes de voyous recrutés à cette fin.

 

Nous sommes responsables de ce dont nous héritons. C’est à ce titre, pour poursuivre notre combat  avec tous nos partenaires, du Sud et du Nord, que nous organisons les 6 et 7 janvier 2018 avec le soutien de la ville de Gennevilliers «  le Moussem Festival de l’immigration et de la tricontinentale. La mémoire au service des luttes».

 

Soyons nombreux, hommes et femmes de tous les âges pour faire de ce moment un temps fort pour la convergence de nos luttes actuelles et à venir  pour l’égalité.

 

Le BN

Paris le 11 Novembre 2017

 

 

 

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Mehdi Ben Barka -Pour la vérité e la justice

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L’exposition sur Mehdi Ben Barka

‘’Mehdi Ben Barka un résistant ,ouvert sur l’avenir du Monde que Saint Denis se doit d’honorer’’ telles sont les conclusions des participants à la rencontre qui s’est tenue à la maison des associations dans le but de faire connaitre cet homme exceptionnel ouvert sur le monde. Entre autres responsabilités, Mehdi Ben Barka fut membre du ’’Comité exécutif de la conférence des peuples Africains et de l’organisation de Solidarité des Peuples Afro-asiatiques ‘’(appelé ‘’ la Tricontinentale’’)

La présence de militants des associations de saint Denis et des associations marocaines ainsi que la présentation de l’exposition1 par Bachir le fils de Mehdi Ben Barka ont souligné l’importance de rappeler la mémoire d’un tel homme dont l’action 50 ans après son enlèvement à Paris reste tout à fait d’actualité….

Le 22 juin 2015 le conseil municipal de saint Denis avait adopté ‘’ le principe de donner le nom de Mehdi Ben Barka à un espace public de la ville’’ en hommage à cet homme politique à la renommée internationale …

les personnalités et les associations présentes à cette exposition ont décidé de s’adresser à la municipalité ainsi qu’aux associations regroupées au sein du collectif ’’Saint Denis solidaire et antiraciste’’ pour que la ville de saint Denis, fidèle à sa tradition de solidarité internationale, fasse connaitre clairement sa fierté de valoriser un homme qui a tant contribué à la paix et à la justice dans le monde même au péril de sa vie.

Dans ces temps où l’immigré, le réfugié n’est pas le bienvenu en Europe … Même en France, Patrie des droits de l’homme où la droite et le front national engagent des polémiques abjectes… dans ces temps là, la ville de saint Denis s’honorerait de valoriser cet homme politique au grand cœur, artisan de la paix et de la justice dans le monde.

Plus d’information cilquez sur ce lien  : 7-10-2016-cr-rencontre-expo-maison-des-association

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50e anniversaire de l’enlèvement de Mehdi Ben Barka à Strasbourg

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Le 29 octobre 2015, nous commémorons les 50 ans de l’enlèvement et de l’assassinat de Mehdi Ben Barka, 

figure de proue politique du Maroc et du Tiers-Monde.

Son parcours a été marqué par des évolutions rapides : de 1945 à son enlèvement puis son assassinat à Paris en 1965, Ben Barka n’a cessé de lutter pour la dignité et le droit à l’autodétermination des peuples. Il a connu un cheminement militant qui a fait de lui, à l’instar de Malcolm X, Patrice Lumumba, Che Guevara, Amilcar Cabral, Thomas Sankara et de tant d’autres assassinés, un homme dangereux pour les puissants de ce monde. Cet automne-là, il était en train de coordonner, sur le plan international, l’organisation à Cuba de la première conférence de solidarité des peuples d’Afrique, Asie et Amérique latine.

Les services secrets marocains, français, israéliens et américains ont collaboré pour l’élimination de ce militant infatigable qui devenait plus que gênant pour les uns et les autres.

Aujourd’hui la vérité n’a toujours pas été faite sur les conditions exactes de sa disparition.
Tout comme les signataires du « Manifeste pour la Vérité dans l’affaire Ben Barka», « nous refusons que, au bout de 50 ans, le manque de volonté politique aboutisse à l’enfouissement du
dossier judiciaire, à une seconde mort de Ben Barka et à l’impunité des criminels. »

Lundi 9 novembre 2015, à la Maison des Syndicats de Strasbourg, une exposition sera visible à partir de 14h, le film « Ben Barka : 

une équation marocaine » sera projeté à 20h, suivi d’un débat en présence de son fils Bachir Ben Barka.

Pour toute information supplémentaire :
– Alexandre Papadopoulos : 07 53 70 31 60
– Antonio Gomez : 06 27 16 16 57

Le collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici » dont fait partie l’ATMF

 

Le communiqué de presse en version PDF : Communiqué de presse du 28 octobre 2015 (1)

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La ville de Gennevilliers rend hommage à Mehdi Ben Barka en donnant son nom à une allée

Inauguration et débat à Gennevilliers

Mehdi Ben Barka – opposant marocain disparu en 1965

— 18h30 : Inauguration de l’allée Mehdi Ben Barka, à Gennevilliers Le mardi 28 octobre 2014 à 18h30 – Esplanade du lycée Galilée Gennevilliers

— 20h00 : Débat sur les disparitions forcées et le combat pour la vérité et la justice.

Le mardi 28 octobre 2014 à la Salle du Conseil municipal de Gennevilliers

- Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers
- Jacques Bourgoin, Maire honoraire et Conseiller général des Hauts-de-Seine
- Véronique Desmettre, conseillère municipale chargée de la mémoire
- La Municipalité,

Ont le plaisir de vous convier à l’Inauguration de l’allée Mehdi Ben Barka,

En présence de Bachir Ben Barka, fils et président de l’Institut Mehdi Ben Barka

Mardi 28 octobre à 18h30, Esplanade du lycée Galilée

Suivie d’un débat sur les disparitions forcées et le combat pour la vérité et la justice, à 20h, dans la salle du Conseil municipal.

Exposition « Ni vulgaire, ni subalterne », du 17 au 27 octobre, Espace des Grésillons

Film « J’ai vu tuer Ben Barka », jeudi 23 octobre,19h30, Espace Aimé Césaire

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La ville de Gennevilliers rend hommage à Mehdi Ben Barka en donnant son nom à une allée

Inauguration et débat à Gennevilliers

Mehdi Ben Barka – opposant marocain disparu en 1965

— 18h30 : Inauguration de l’allée Mehdi Ben Barka, à Gennevilliers Le mardi 28 octobre 2014 à 18h30 – Esplanade du lycée Galilée Gennevilliers

— 20h00 : Débat sur les disparitions forcées et le combat pour la vérité et la justice.

Le mardi 28 octobre 2014 à la Salle du Conseil municipal de Gennevilliers

- Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers
- Jacques Bourgoin, Maire honoraire et Conseiller général des Hauts-de-Seine
- Véronique Desmettre, conseillère municipale chargée de la mémoire
- La Municipalité,

Ont le plaisir de vous convier à l’Inauguration de l’allée Mehdi Ben Barka,

En présence de Bachir Ben Barka, fils et président de l’Institut Mehdi Ben Barka

Mardi 28 octobre à 18h30, Esplanade du lycée Galilée

Suivie d’un débat sur les disparitions forcées et le combat pour la vérité et la justice, à 20h, dans la salle du Conseil municipal.

Exposition « Ni vulgaire, ni subalterne », du 17 au 27 octobre, Espace des Grésillons

Film « J’ai vu tuer Ben Barka », jeudi 23 octobre,19h30, Espace Aimé Césaire

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Mehdi Ben Barka pour la vérité et la justice – 29 Octobre 1965 – 29 Octobre 2014

L’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante et le SNES – FSU appellent à un rassemblement à sa mémoire.arton1683-fb73b

49 après ….

- Les raisons et les complicités d’états continuent de protéger les assassins.
- Les gouvernements français et marocain doivent aider l’action de la justice pour la vérité.

 

Le mercredi 29 Octobre 2014 à 18H00

Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP

Métro : Saint-Germain-des-Prés ou Mabillon

 

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Mehdi Ben Barka pour la vérité et la justice – 29 Octobre 1965 – 29 Octobre 2014

L’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante et le SNES – FSU
appellent à un rassemblement à sa mémoire.

49 après ….

– Les raisons et les complicités d’états continuent de protéger les
assassins.
– Les gouvernements français et marocain doivent aider l’action de la
justice pour la vérité.

Le mercredi 29 Octobre 2014 à 18H00

Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP

Métro : Saint-Germain-des-Prés ou Mabillon


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Avec le soutien de : (premiers signataires)
Association des Marocains en France (AMF), Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF),
Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADAM), Association de Défense des Droits de
l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association des Marocains de Belgique pour les Droits de l’Homme (AMBDH),
Forum Marocain Vérité et Justice – France ( FVJ-France), Fédération Euro-Méditerranéenne contre les Disparitions
Forcées (FEMED), Parti Socialiste Unifié en France (PSU), La Voie Démocratique en France, Parti de l’avant-garde
démocratique et socialiste en France (PADS), Union Socialiste des Forces Populaires en France (USFP France),
Association Mémoire Vérité Justice France (MVJ France), Sortir du Colonialisme, …

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« Ce qui importe c’est la définition des pouvoirs et des responsabilités devant le peuple,
et la mise en place d’institutions authentiquement populaires » Mehdi Ben Barka

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Affaire Ben Barka : Après les blocages, on s’attaque à l’avocat de la famille

Nous, associations et organisations signataires, sommes scandalisées d’apprendre que l’avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin, sera jugé le 18 février 2014 à Lille pour « violation du secret professionnel ».

Force est de constater qu’au lieu d’agir dans le sens de la levée des blocages pour favoriser la manifestation de la vérité sur le sort de la disparition de Mehdi Ben Barka, les autorités judiciaires françaises n’ont mieux trouvé que de poursuivre en justice le plus ancien avocat de la famille Ben Barka qui prend en charge l’affaire depuis 50 ans.
Elles reprochent à Me Maurice Buttin d’avoir divulgué des secrets de l’instruction à propos des mandats d’arrêt internationaux lancés contre les sécuritaires marocains en 2007*.

Cette plainte fait curieusement suite à celle de Miloud Tounsi, concerné par ces mandats d’arrêt, contre le journaliste Joseph Tual , spécialiste de l’affaire. Ce procès a, rappelons-le, été perdu par Miloud Tounsi.
Au moment où les blocages politiques continuent d’empêcher la justice de progresser dans l’établissement de la vérité, les autorités judiciaires françaises s’en prennent scandaleusement à l’avocat de la famille de la victime.

Par ces procédés d’intimidation, on tente vainement d’empêcher la famille Ben Barka et son avocat de poursuivre ce travail acharné, entamé il y a presque 50 ans, et de rechercher la vérité quant aux circonstances exactes de la disparation du leader marocain.
Cela confirme malheureusement la volonté de poursuivre la même politique de complaisance et de complicité avec les autorités marocaines pour que rien ne soit dévoilé sur ce crime abominable commis au cœur de Paris.

Les associations et les organisations signataires dénoncent ces procédés et réaffirment leur soutien à Maitre Buttin et à la famille Ben Barka. Elles considèrent que rien ne pourra arrêter le combat engagé pour que triomphent la vérité et la justice.

Paris, le 13 février 2014
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Pour signer ce texte, veuillez envoyer un message à : ayadhram@orange.fr ou cherbib@gmail.com

* Les cinq personnes visées par ce mandat d’arrêt international sont le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, Abdelkader Kadiri, ancien patron de la Direction Générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, l’un des membres présumés du commando marocain qui aurait enlevé Ben Barka, Boubker Hassouni, infirmier et agent du Cab 1, une des unités des services marocains ultrasecrète, et Abdelhaq Achaachi, également agent du Cab 1.

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Premiers signataires :

Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire Vivante – ASDHOM – AMBDH – ATMF – CRLDHT – Vérité et Justice pour Farhat Hached….etc