Association des Travailleurs Maghrébins de France
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54 anniversaire de l’enlèvement et de la disparition de Mehdi Ben Barka

 

 

Appel_29_Octobre_2019

DÉCÈS DE NICOLE JAMI ET HENRYANE DE CHAPONAY COMMUNIQUÉ DE L’INSTITUT MEHDI BEN BARKA – MÉMOIRE VIVANTE L’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire vivante et le Comité pour la vérité dans l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka sont de nouveau en deuil. Après Louis Joinet fin septembre 2019, nous déplorons avec beaucoup de tristesse les pertes successives de deux autres membres du Comité pour la vérité intervenues les 8 et 10 octobre derniers. Nicole Jami, avocate engagée contre les inégalités et la défense des droits des exclus, était une amie de longue date de notre famille et pleinement impliquée dans le combat pour la vérité et la justice. Ses conseils, sa disponibilité, sa vitalité nous étaient précieux autant que sa gentillesse et sa générosité. Nos pensées vont à Antoine, son mari et Pierre, leur fils. Henryane de Chaponay avait consacré sa vie à la lutte contre les inégalités et à la promotion des droits humains, l’éducation populaire, et le rapprochement des cultures, notamment au Maroc et en Amérique Latine. Après l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka à Paris en octobre 1965, elle met toute son énergie au service du Comité pour la Vérité (présidé par François Mauriac puis par CharlesAndré Julien) dont elle est la secrétaire. Jusqu’à sa mort, elle n’a cessé de mener ce combat pour la vérité, la justice et la mémoire. Deux jours avant sa disparition, elle avait accepté de signer une tribune sur l’affaire. Nous garderons d’elle l’image de son sourire et la force de son optimisme et de ses convictions. Nicole et Henryane vont beaucoup nous manquer, tant par leur présence que pour leurs qualités humaines. Leur souvenir ne pourra que renforcer notre détermination à poursuivre notre combat pour la vérité, la justice et la mémoire.

Fait à Paris le 12 octobre 2019

Bachir Ben Barka Président de l’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire vivante

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Gilets Noirs cherchent 1er Ministre

 

Nous, artistes, intellectuel.les, universitaires, organisations, sommes solidaires du mouvement des gilets noirs. Nous nous faisons l’écho de leurs revendications et demandons au Premier ministre, Edouard Philippe, de les recevoir et de mettre en place les conditions d’une régularisation collective de tou.te.s. les exilé.e.s, sans papiers.

Fin automne 2018, alors que des hommes et des femmes ordinaires, ramené.es tous les trois, quatre ans à un rôle d’électeur ou d’électrice, bloquaient les ronds-points et s’emparaient de lieux dont ils étaient habituellement exclus ; tandis que le gouvernement faisait adopter sa loi «asile et immigration» encore plus offensive envers les immigré.e.s que les précédentes et qu’il portait les violences policières à leur comble ; nous, habitant.e.s des foyers, locataires de la rue de nationalités différentes et personnes solidaires, avons décidé de ne plus nous cacher, de crier haut et fort que l’«on n’a pas peur de la mort, on a peur de l’humiliation».

Nous avons quitté nos activités quotidiennes, nous nous sommes levé.e.s pour un toit et des papiers, nous nous sommes organisé.e.s. en un mouvement, les gilets noirs. Ce mouvement unit aujourd’hui des collectifs de lutte comme Droits devant !! ainsi que La Chapelle Debout.

Déterminé.e.s à ne plus attendre

Le 23 novembre, nous étions 400 à manifester contre les centres de rétention qui sont des prisons pour étrange.è.rs. Le 16 décembre, nous étions 720 personnes devant la Comédie-Française afin d’exiger un rendez-vous avec le ministère de l’Intérieur et revendiquer le droit à des papiers pour tou.te.s, à un logement digne et à la liberté de circuler et de s’installer. Le 31 janvier, après avoir obtenu un rendez-vous avec le cabinet du préfet, nous étions 1 500 à manifester devant la préfecture de Paris et y accompagner notre délégation. Le 19 mai, nous avons bloqué et occupé à 500 le terminal 2F de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, contre les déportations et pour exiger qu’Air France mette fin à sa collaboration avec l’Etat. Le 12 juin, nous avons occupé le siège de l’Elior à La Défense, le numéro 4 mondial en restauration collective, contre l’exploitation des sans-papiers par les patrons et pour exiger qu’Elior se retire des centres de rétention et arrête d’y faire travailler les sans-papiers contre eux-mêmes. Le 20 juin, avec nos camarades grévistes de Marseille et la CNT-S, nous avons envahi le conseil d’administration d’Elior Groupe.

Avec Droits devant!!, courant 2016 et 2017, nous avons occupé à quatre reprises des administrations du ministère du Travail (Inspection du travail, Direction générale du travail – DGEFP et Direccte) pour exiger la régularisation et l’égalité des droits pour tout.e.s les travailleur.euses sans papiers, notamment celles et ceux contraints de travailler au noir. Nous sommes en lien avec nos camarades gilets noirs qui occupent avec d’autres collectifs de sans-papiers, des syndicats et des associations, le site de Chronopost à Alforville.

Depuis novembre, nous, les gilets noirs, nous réunissons en petits groupes ou en grandes AG, où l’on parle en plusieurs langues, du soninké au peul et de l’arabe, du bambara au farsi. Nous nous organisons jour et nuit, non seulement pour obtenir des papiers, mais pour lutter contre le système qui produit des sans-papiers.

Face à cette mobilisation, l’Etat et la préfecture suivent leurs vieilles méthodes : épuiser le mouvement dans des négociations sans résultats où, comme au guichet, chacun.e serait un dossier à étudier au cas par cas. Pourtant, nous sommes, depuis déjà longtemps, déterminé.e.s à ne plus attendre. Nous continuerons notre combat dans les jours, les mois et les années à venir. Nous appelons à soutenir dans notre combat et dans nos prochaines actions :

toutes celles et ceux qui en ont marre de faire barrage contre l’extrême droite à chaque période électorale, qui sont persuadé.e.s que la lutte contre le racisme qui vient passe par le combat contre le racisme existant,

toutes celles et ceux qui ne peuvent pas supporter de voir qu’il y a eu plus de 10 000 morts en Méditerranée depuis 2014, de voir que les gens crèvent dans les rues, qui en ont marre de seulement le déplorer,

toutes celles et ceux qui considèrent que l’attente est une torture et que l’application du règlement de Dublin est un crime,

toutes celles et ceux qui sont scandalisé.e.s lorsqu’on apprend que les gens se suicident dans les centres de rétention,

toutes celles et ceux qui ne peuvent plus voir les étranger.è.s enfermé.e.s, persécuté.e.s dans les centres de rétention,

toutes celles et ceux qui savent que chaque déportation détruit une vie,

toutes celles et ceux qui pensent qu’aucun être humain n’est illégal,

toutes celles et ceux qui sont contre toute sorte d’exploitation des êtres humains,

toutes celles et ceux qui s’opposent aux guerres et aux pillages économiques,

toutes celles et ceux qui pensent que c’est seulement par notre combat et par l’union de nos forces que nous pourrons nous libérer de nos chaînes et vaincre les inégalités,

ensemble nous poserons les jalons d’une vie digne pour toutes et tous.

Nous vous invitons à signer la pétition en ligne et à soutenir en actes les gilets noirs pour l’obtention d’un rendez-vous avec le Premier ministre.

Signataires : ABD AL MALIK rappeur, écrivain et réalisateur, Act Up-Paris, Action Antifasciste Paris-Banlieue, AFA, Eric ALLIEZ professeur des Universités, Paris 8, Santiago AMIGORENAréalisateur argentin, Aude ARAGO artiste chorégraphe et photographe, Syndicat ASSO SOLIDAIRES, Association Femmes Plurielles,Association Marocaine Des Droits Humains AMDH-Paris/IDF, Association des Travailleurs maghrébins de France, ATMF, Marine BACHELOT NGUYEN autrice et metteuse en scène, Etienne BALIBAR ancien professeur des Universités de Paris-Nanterre, Ludivine BANTIGNY historienne, MFC à l’Université de Rouen-Normandie, François BEGAUDEAU écrivain, acteur et réalisateur, Hourya BENTOUHAMI philosophe, Université de Toulouse Jean-Jaurès, Mohammed BEN YAKHLEF élu municipal de Villeneuve-Saint-Georges, Emmanuelle Béart actrice, Arno BERTINA écrivain, Juliette BINOCHE actrice, David BOBÉE metteur en scène et directeur du CDN de Rouen-Normandie, Saïd BOUAMAMA Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP), Nedjma BOUAKRA journaliste, Alima BOUMEDIENE THIERY avocate, Cécile BOURGADE enseignante, Louis BOYARD Président de l’Union Nationale Lycéenne (UNL), Brigade antinégrophobie, BAN, CGT de la Cité nationale de l’histoire de l’Immigration, CGT Info’com, Florian CHAVANON éditeur, Vanessa CODACCIONI MCF, Université Paris 8, Collectif de Défense des Jeunes du Mantois,Philippe CORCUFF maître de conférences de science politique à Sciences Po Lyon, Alexis CUCKIER Maître de conférences en philosophie, Université de Poitiers, Gerty DAMBURY autrice et metteure en scène, Romaric DAURIER directeur du Phénix, scène nationale de Valenciennes, Laurence DE COCK historienne et essayiste, Collectif DÉSARMONS-LES !, Penda DIOUF autrice Direction du Théâtre de La Commune, CDN Aubervilliers, Suzanne DOPPELT auteur, Karima EL KHARRAZE auteure et metteuse en scène, EMMA, blogueuse féministe et anticapitaliste, Annie ERNAUXécrivaine, Jean-Baptiste EYRAUD porte-parole du DAL, Eric FASSIN sociologue, Université Paris 8, Gwen FAUCHOIS, Franck FISCHBACH, enseignant-chercheur, Strasbourg, Fondation FRANTZ FANON, Georges FRANCO, artiste peintre, Arnaud FRANÇOIS professeur à l’Université de Poitiers, département de philosophie, Florian GAITÉ, philosophe et critique d’art, Isabelle GARO enseignante en philosophie, Paris, Franck GAUDICHAUDenseignant-chercheur, Université Grenoble Alpes, Ouissame GHMIMAT, militant des droits humains, Nacira GUÉNIF,sociologue, Professeure Université paris 8 Vincennes-Saint-Denis, Eric HAZAN, éditeur, éditions La Fabrique, Odile HENRY, sociologue, Paris 8, Juan Camilo HERNANDEZ SANCHEZ musicien, Véronique HUBERT artiste, Collectif IRRÉCUPÉRABLES, La Compagnie JOLIE MÔME troupe de théâtre, Anne JOLLEThistorienne, Université de Poitiers, Maria KAKOGIANNI écrivaine, Anasse KAZIB cheminot SUD-Rail, Lalla KOWSKA RÉGNIERautrice et commerçante, Aude LALANDE bibliothécaire, Lila LAMRANI docteure en philosophie de l’Université Paris Sorbonne,Olivier LE COUR GRANDMAISON universitaire, Camille LOUIS philosophe et dramaturge, Michael LOWY directeur de recherches émérite, Armelle MABON historienne, Pascal MAILLARDuniversitaire et responsable syndical SNESUP-FSU, Patrice MANIGLIER philosophe, Sébastien MARTEL guitariste, Jean-Pierre MARTIN psychiatre, Xavier MATHIEU comédien et Ex porte-parole CGT des Conti, Madjid MESSAOUDENNE élu de Saint-Denis, Bénédicte MONVILLE élue d’opposition à Melun (BVAM), Conseillère Régionale d’Ile de france (groupe AES), Olivier NEVEUXuniversitaire, Stanislas NORDEY metteur en scène, Yves PAGÈSécrivain et co-directeur des Editions Verticales, Ugo PALHETAsociologue, MCF à l’université de Lille, PARIS D’EXIL, Parti des Indigènes de la République, PIR, Willy PELLETIER coordinateur de la Fonction Copernic, Evelyne PERRIN Conseil Scientifique d’ATTAC, Roland PFEFFERKORN sociologue, Université de Strasbourg et chercheur au CNRS, Manuel REBUSCHI enseignant-chercheur en philosophie, Université de Nancy, Matthieu RENAULT Université Paris 8, RESOME, Ulrike Lune RIBONI enseignante-chercheuse, Université Paris 8, Jonathan RUFF-ZAH UJFP, Marion SIEFERT metteuse en scène, Pauline SIMON artiste, Omar SLAOUTI militant antiraciste, Olivier STEINER écrivain, producteur de radio et chroniqueur, Rémy TOULOUSE, directeur littéraire, Editions La Découverte, Union juive française pour la paix (UJFP), Eleni VARIKAS professeur émérite, Françoise VERGÈS,politologue, militante féministe décolonisée antiraciste, Dror WARSCHAWSKI chercheur CNRS, Paris, Jacques Weber acteur, Caroline ZERKI maîtresse de conférences, université Paris-Est Créteil.

 

 

https://www.liberation.fr/debats/2019/06/27/gilets-noirs-cherchent-premier-ministre_1736092?fbclid=IwAR3wBSE5lQzy2YA9mFIbDfQF_bUnwzGlWgUlZMEC_04zGe43FMBjdgId5MM

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Culture pour Tous à Gennevilliers

Dans le cadre de ses activités « CULTURE POUR TOUS », les activité du carnaval Gennevilliers  organisé par l’ATMF Gennevilliers du 15 juin 2019 s’est bien déroulée. Elle a rencontré un grand succès auprès des habitants de Gennevilliers et alentours.
Nous tenons à remercier les quatre stagiaires Btissam, Célia, Jérémy, Yacine, et Omar EL AZZAOUI, Abdallah, et Rachid SOUSSAN, ainsi que Ouissam, Soumia, Wiame.
La participation à ce carnaval a été réussi grâce à l’animation des deux troupes Raissas et Izouran de Paris.
Nous tenons également à vous rappeler les activités à venir en vous prions de participer massivement à la réussite de celles-ci:
20/06/2019: (20h30) Projection cinématographique et débat du film « Prendre Le Large », en présence des syndicalistes et en partenariat avec le cinéma Jean-Vigo Gennevilliers.
21/06/2019: Conservatoire musique Gennevilliers: rencontre des chibanis avec le directeur du conservatoire et une visite guidé, à partir de 15h.
26/06/2019: Sortie Château de Versailles en partenariat avec l’Espace des Gresillions de 9h à 18h (5 euros de participation pour les adultes sur inscription du 1 au 15 juin).
27/06/2019: (20h30) Projection cinématographique du film « TerraFerma », en présence du collectif « La solidarité n’est pas un délit », toujours en partenariat avec le Cinéma Jean-Vigo Gennevilliers .
29/06/2019: Tournoi Foot Palestine, au parc des Sevines Gennevilliers à partir de 10h.
06/07/2019: Fête Espace des Gresillions en attendant la confirmation de la salle.
Bureau ATMF Gennevilliers

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Soyez vigilants contre les escroqueries immobilières au Maroc

Généralisées avec la complicité des administrations

Un exemple parmi d’autres :

Certains croyaient planifier une retraite prestigieuse. D’autres, investir dans leur pays, tout en étant à l’étranger ou encore refaire leur vie au Maroc, après des années d’exil. D’autres encore avoir décroché le logement de leurs rêves. Mais il n’en est rien. Au lieu de l’Eden que leur avait fait miroiter le promoteur immobilier, 42 acquéreurs de bungalows à Sidi Bouzid (résidence Ouzoud, les jardins verts, El Jadida) n’ont récolté que du vent. Depuis près de 10 ans, en raison de nombreuses tergiversations du promoteur, le projet n’a toujours pas été livré dans son intégralité. Les acquéreurs ne disposent toujours pas de titres fonciers. Ceux qui ont déménagé sur le site, vivent sans eau et sans électricité depuis des années…. Victimes d’une arnaque, 27 acquéreurs se sont lancés depuis octobre 2017 dans une course judiciaire pour faire valoir leurs droits.

Signataires : ATMF, ASDHOM, AMF, AMARE

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MARCHE POUR LES DROITS DES JEUNES ÉTRANGERS 

Nous, jeunes étrangers, vivant, étudiant, travaillant depuis plusieurs années en France, sommes en danger d’être à la rue et expulsés.
 La préfecture nous refuse de plus en plus catégoriquement le droit au séjour, aux études, au travail Ils exigent des papiers impossibles à obtenir. Ils contestent l’authenticité des documents de nos pays et refusent systématiquement de prendre en compte ceux obtenus. Ils ne tiennent pas compte des soutiens que nous recevons de nos éducateurs, enseignants, employeurs Nous , jeunes étrangers, demandons la délivrance de titres de séjour avec droit au travail pour pouvoir vivre dignement.
 JEUDI 13 JUIN 2019 Départ à 14h du lycée du Castel Rassemblement à 16h devant la préfecture
Un collectif de jeunes étrangers soutenus par Le Collectif soutien asile nord 21 :
 Amnesty international Semur en Auxois-CCFD Terre solidaire – Emmaüs Planay – Ligue des droits de l’Homme, sections de Châtillon sur Seine et Montbard Auxois- MJC André Malraux de Montbard – RESF – Secours catholique Le collectif de soutien aux demandeurs d’asile et migrants: ACAT Dijon / Action Catholique Ouvrière / AGIRabcd 21/Amis de la Confédération Paysanne/ Amnesty International Dijon /Association des Paralysés de France/ ATTAC 21 / ATMF Dijon / CFDT 21 / CGT 21 /CCFD Terre Solidaire/Clubs UNESCO /CNT 21 /Collectif du collèges les Lentillères/ Collectif du lycée d’accueil inter-national du Castel/Confédération Paysanne/ CSF / Espace Autogéré des Tanneries / Euphorbe en Illabakan / FCPE / FSU 21 / LVN personnalistes et citoyens / Ligue des Droits de l’Homme / MAN /Mouvement de la Paix/ MRAP / Pastorale des Migrants / RESF 21 /SAF /SNES FSU/ SOS Refoulement / SOS racisme / Solidaires / Solidarité afghane /Sud santé sociaux/ UJFP / UNEF/ Tends la Main / Urgence Solidaire Cimade / Ligue de l’enseignement

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Valeurs de la République, la diversité et le vivre ensemble

Débat le 2 juin à l’ATMF avec Sarah Adel animé par Fouzia autour des Valeurs de la République, la diversité et le vivre ensemble; un bel échange avec la salle riche et pertinent . Deux préoccupations se sont dégagées des discussions: Les rapports sociaux engendrent des rapports dominants/dominés ou des rapports de coopérations etc. la deuxième préoccupation; les discriminations se banalisent remettent en cause le vivre ensemble. L’ATMF reste fidèle à elle-même en organisant des espaces de réflexions intergénérationnels, les politiques passent mais cela n’impacte pas notre Cap!
plusieurs générations présentes: jeunes et moins jeunes..environ 50 personnes Pour la deuxième partie un récital poétique avec Saadi Bahri qui nous a fait voyager dans l’Arabie et la magie orientale…suivi d’un iftar (rupture du jeûne) Merci à nos ami(e)s et adhérents pour leur présence..enfin un Grand BRAVO aux cuisinières de  » la Ronde des Saveurs » pour la soupe, les galettes : Fatima, Fatna, Merci à Karima, Yasmine pour les bricks et le service, Karima2,Fadma, Fériel, Camila, Hayet, Oumaima etc.Sana pour les courses et les préparatifs enfin merci à tous les autres Brahim, Alliatte, Abdallah, Mokhtar et Mohamed.
Action très réussie pour un premier Iftar!
Sarah est une jeune issue du quartier du Val Sud , elle avait quand elle était plus jeune passé son Bafa avec l’ATMF. Aujourd’hui elle est la fondatrice de l’antenne de Coéxister à Argenteuil.

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Rencontre du réseau ATMF autour du livre de Nezha Sefrioui

 « la revue Souffles 1966-1973 Espoir de révolution culturelle au Maroc «
Maison des associations
Dijon
18 mai 2019

La revue Souffles a été créée à Rabat en mars 1966 par un petit groupe de jeunes poètes d’expression française. Souffles a été, tout au long de ses sept années d’existence, une tribune singulière dans le paysage de la presse marocaine, en évoluant du laboratoire d’écriture à l’engagement culturel et politique.
Disparue en 1972 après l’arrestation d’Abdellatif Laâbi, son histoire montre que sa vision moderniste et progressiste invitait à des questionnements toujours d’actualité.
Temps fort de la vie intellectuelle, artistique et politique au Maroc et au Maghreb, la revue Souffles a été l’expression d’un mouvement porteur d’un projet humaniste au Maroc, en opposition au projet mis en œuvre à l’époque par le pouvoir. Exprimé d’abord dans le champ de la culture, ce projet s’est déplacé dans le champ politique quand la revue est devenue le porte parole des mouvements marxistes-léninistes
marocains.
Kenza Sefrioui est journaliste culturelle, critique littéraire et éditrice des éditions En Toutes Lettres. Elle est l’auteur de La revue SOUFFLES 1966 – 1973. Espoirs de révolution culturelle au Maroc (Editions du Sirocco, 2013).

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Rassemblement de solidarité avec les prisoniers du Hirak du Rif au Maroc


ATMF a participé au rassemblement de solidarité avec les prisonniers du Hirak du Rif au Maroc condamnés à de lourdes peines allant jusqu’à 20 ans de prison avec des chefs d’inculpation pléthoriques et imaginaires. Les militants rifains n’ont rien fait d’autre que de lutter pacifiquement pour les droits les plus élémentaires et les plus légitimes (droit à l’éducation, à la santé, à la mobilité, au travail et à la culture, et pour le journaliste d’avoir fait son travail d’informer).Pour la libération de tous les prisonniers politiques et d opinions au Maroc

L’ATMF a réaffirmé  son soutien au Hirak du Rif. Elle a appelé tous ses militant-e-s, ses associations membres et tous ceux qui œuvrent pour les droits de l’Homme à soutenir les familles des prisonniers et à se joindre à toutes les mobilisations et les manifestations en cours en France et en Europe.

Vive la Solidarité Maghrébine

Photos prise par notre camarade Mouhieddine Cherbib

 

 

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Festival Migrations est une réussite

 La fin en apothéose du festival Migrations

Le festival Migrations, c’est fini, mais les souvenirs resteront longtemps dans les têtes suite à cette 5e édition, quia pris fin samedi à Saint-Avold. Organisé par l’association d’action sociale et sportive du bassin houiller (Asbh), l’association des travailleurs maghrébins de France (Atmf) et le Carreau scène nationale de Forbach, le festival aura duré trois semaines, cinquante événements ayant été organisés dans diverses villes de Moselle-Est. La plupart des acteurs étaient réunis à l’Agora de Saint-Avold afin de célébrer ensemble la fin de cet événement hors du commun, et qui demande un an de préparation.

Source: https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/03/23/photos-saint-avold-la-fin-en-apotheose-du-festival-migrations?fbclid=IwAR1yXUOCczvydGV6sGmanI7W78E9D-8nY-M5zkoGbteBFe5W5E_V_0E-2kI

Pourquoi le festival Migrations est une réussite

Trois semaines d’animations en tous genres dans les centres sociaux, les établissements culturels, les écoles, collèges et mêmes les entreprises dans toute la Moselle-Est. Le clap de fin a eu lieu ce samedi à l’Agora à Saint-Avold avec la plupart des participants.

Source : https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-saint-avold-creutzwald/2019/03/24/pourquoi-le-festival-migrations-est-une-reussite?preview=true&fbclid=IwAR0HErL7nb9D6uhGy-Tg-V0C2S9fHGCDm0FhjXO864HPDfijAKSk5XlXTsQ

 

Des bénévoles de l’Unicef

Durant les 3 semaines du festival, plusieurs classes des circonscriptions de Saint-Avold et Forbach ont accueilli des lectures par des bénévoles de l’Unicef et par Marie-Thérèse Adam. Séances en 2 temps : lecture partielle d’un livre inscrit dans le prix UNICEF 2018 sur les thèmes du déracinement et de l’exil puis, selon les cas, discussion sur le contenu ou exercices en lien avec le sujet. Comme ce quizz sur les réfugiés et migrants proposé ce matin à l’école élémentaire Crusem de Saint-Avold qui a nécessité toute la concentration des élèves.
Merci à tous les bénévoles qui ont contribué à ces lectures ainsi qu’aux enseignants qui, avec l’accord des inspections, nous ont ouvert les portes de leur classe.

https://www.facebook.com/sebastien.migrations/posts/125964351849250

Une table éducative

L’équipe du centre social Audaces’s de Folschviller a animé à l’Agora de Saint-Avold une table éducative autour des valeurs de la République et la Laïcité !

Bravo à l’équipe de volontaires services civiques et de permanents pour une fois encore démontrer la force de la Moselle Est a se mettre en mouvement pour défendre cette histoire de migration, cette histoire humaine qui se répète depuis des millénaires ! Égalitaire Liberté Fraternité !

         

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5 600 km à pied

Dans le cadre du festival migrant,  le jeune Sofiane Boubahlouli  a présenté samedi 16 mars  samedi au centre social de Farébersviller,  son voyage depuis Boulay (Moselle) à Alger, qui l’aura mené jusqu’à la frontière algérienne. Faute de visa obtenu, il ne pourra aller jusqu’à l’objectif fixé, retrouver ses racines et Alger la ville où son papa est né. Mais la quête d’un but, la décision de se lancer et toutes ces journées de marche pour y arriver ne sont-elles pas plus importantes finalement que l’objectif lui-même ? 4 pays traversés à commencer par la France, son pays, dont il a découvert la richesse et un sens de l’accueil inattendu, l’Espagne où les chemins de Compostelle l’ont amené à croiser de nombreux pèlerins lui qui s’était lancé dans une démarche solitaire, le Portugal qui l’a conduit à l’extrémité continentale et enfin le Maroc pour des premiers pas sur le sol africain. 5800 km au total !
Dépassement de soi, croyance en ses rêves, introspection, une démarche identitaire mais également spirituelle qui l’aura conduit à se connaitre, à s’accepter pour pouvoir s’ouvrir à l’Autre. Merci pour ces messages positifs qui font du bien et qui poussent à l’aller de l’avant. Une page s’est tournée pour Sofiane Boubahlouli mais d’autres projets s’ouvrent désormais à lui : partager son expérience lors de conférences comme pour le Festival Migrations, écrire un livre … Avant de nouvelles aventures peut-être ? L’avenir nous le dira.