Association des Travailleurs Maghrébins de France
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Halte à la répression au Maroc

Communiqué de l’ATMF :

Les forces de l’ordre marocaines s’acharnent avec violence sur les manifestant-e-s du Mvt du 20 Février.

Le dimanche 26 Mai 2013, ont eu lieu, à l’appel du Mouvement du 20 Février, des manifestations pacifiques de soutien et pour la libération des prisonniers politiques au Maroc.
Ces manifestations qui se sont déroulées dans plusieurs villes du Maroc ont fait l’objet d’interventions de différentes forces de l’ordre marocaines. Elles se sont attaquées très violemment, notamment à Rabat, aux manifestant-e-s.

Ces attaques se sont soldées par de nombreux blessé-e-s et des arrestations parmi les manifestant-e-s.


– L’ATMF reste solidaire avec le combat du peuple marocain et soutient sa lutte pour la démocratie, la liberté, la dignité et la justice sociale ;

– L’ATMF condamne la violence exercée par l’Etat marocain à l’encontre des manifestant-e-s ;

– L’ATMF condamne les violences et les arrestations qui ont visé les militant-e-s des droits humains ;

– La communauté internationale doit mettre la pression sur le gouvernement marocain pour libérer tous les prisonniers politiques ;

– L’Union Européenne doit cesser sa protection et sa complicité envers ce gouvernement qui ne respecte aucunement la charte universelle des droits de l’Homme.

Le Bureau National de l’ATMF

Paris, le 27 mai 2013

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L’apostat = délit passible de la mort au Maroc ?

Le Conseil des Oulémas du Maroc (المجلس العلمي الأعلى), institution officielle qui est sous la présidence du Roi du Maroc, a édicté un avis religieux, qui stipule que « tout Marocain coupable d’apostat envers l’Islam mérite la mort »(1). Ceci s’appliquerait à tout citoyen marocain né de père musulman et qui décide de suivre une autre voie religieuse ou philosophique.

Par cette affirmation est tout d’abord nié un point central de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : la liberté de conscience, par laquelle« toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. »(2). Elle est également en contradiction avec certains points de la constitution marocaine (droit à la vie, la liberté du culte, la liberté de pensée) et aux engagements internationaux du Maroc concernant les droits de l’homme. Enfin, ce sont aussi les longues luttes du peuple marocain pour acquérir les libertés démocratiques qui se voient bafouées.

Le Makhzen marocain, qui se targue via ses propres canaux de propagande et par le biais de la presse officielle, d’avoir fait « le choix d’un islam serein, équilibré et pondéré », cache derrière ce discours une réalité bien sombre. Au lieu d’œuvrer au développement d’une pensée islamique ouverte sur notre temps et tenant compte des évolutions des sociétés, il distille sous couvert de sauvegarder l’« identité marocaine », une idéologie des plus conservatrices, fermée à la modernité à travers une instance rétrograde avec rang d’institution constitutionnelle.

Cette lecture religieuse est dénoncée avec vigueur par les associations de la société civile marocaine et les défenseurs des droits humains, qui y voient la preuve du caractère rétrograde et moyenâgeux de ces organismes qui l’ont émise ou qui la soutiennent. Les forces salafistes ont d’ailleurs applaudi en y reconnaissant un de leurs objectifs.

Par ailleurs, nous prenons acte de la déclaration du délégué interministériel aux droits humains (DDIDH) estimant que son administration n’est pas concernée et obligée par la fatwa—avis du Conseil des Oulémas. Nous attendons que le Conseil National des Droits Humains (CNDH) prenne ses responsabilités et affirme clairement son attachement aux valeurs universelles des droits de l’Homme, en particulier le droit à la liberté de conscience des citoyens marocains.

Nous, citoyens d’origine marocaine et/ou maghrébine et/ou du monde qui luttons pour revendiquer le respect des musulmans résidant dans les pays où ils forment une minorité, exigence qui découle de la liberté de conscience, nous ne pouvons nous taire à propos des pratiques liberticides, non seulement au Maroc mais dans l’ensemble des pays du Maghreb. Nous qui combattons, de longue date, les exactions à l’encontre des opposants politiques, nous devons aussi briser cette chape de plomb qui étouffe tout ce qui touche à la liberté de conscience.

Nos réclamons donc la séparation du religieux et de l’Etat. Cette revendication est la seule garantie que les citoyens puissent jouir de la liberté de pensée et de conscience et elle est une des conditions nécessaires à la construction d’une véritable démocratie.

25 avril 2013

(1) Page 290-291 du livre « Les fatwas de l’organe scientifique chargé de fatwas 2004 -2010 » ;
 » الكتاب الذي يحمل عنوان « فتاوى الهيئة العلمية المكلفة بالإفتاء 2004 – 2012

(2) Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948

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Premiers Signataires :

Associations :

– ATMF ;
– Na’oura GSBM ;
– Le FCSME (Forum Citoyenneté Solidarité des Marocains en Europe) ;
– Centre Euromed Migration et Devolopement ( EMCEMO) ;
– Forsem ;
– L’ASDHOM ;
– le Manifeste des libertés ;
– Association femmes plurielles ;
– CRLDHT ;
– la FTCR ;
– Global Social Justice, Bruxelles, Belgique;

Personnes :

– Driss El Korchi – militants associatif ;
– Abdallah Zniber- militant associatif ;
– Aziz Mkichri – acteur associatif et militant des droits de l’Homme ;
– MENEBHI Abdou – militants associatif ;
– ATTAR SEMLALI Mehdi – militants associatif ;
– Tarek BEN HIBA, militant Tuniso-Français de l’immigration et des droits
de l’Homme ;
– LAHSSAINI Fouad – militants associatif ;
– Ahmed Faouzi – militant associatif ;
– Saïd Laayari – militant associatif
– Youssef Haji – militant associatif

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POUR SIGNER

Abdallah Zniber : abdallah.zniber@wanadoo.fr

Driss Elkorchi : driss.elkorchi@skynet.be

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« La France reçoit 1 réfugié » !

Suite à l’appel de soutien des grévistes de la faim du camp de Choucha en Tunisie, une délégation* des associations membres du FALDI (Forum des Associations des Luttes Démocratique de l’Immigration) a été reçue jeudi 11 avril 2013 par le représentant du HCR à Paris.

L’entretien a porté sur les revendications des réfugiés de Choucha, en l’occurrence la demande de réexamen des dossiers des 300 personnes déboutés par le HCR à Tunis ; le
maintien d’ouverture du camp de Choucha et le rétablissement de l’eau et de l’électricité en attendant le règlement définitif ; l’admission des 600 réfugiés reconnus par le HCR dans
d’autres pays où les conditions d’accueil du statut de réfugié sont reconnus et garantis.

Le représentant du HCR nous a informé que sur les 600 personnes ayants obtenus le statut de réfugié, 400 ont déjà eu une promesse de réinstallation. Les 200 autres n’ont, jusqu’à
aujourd’hui, reçu aucune destination.
Concernant les 300 personnes déboutées, le représentant du HCR a affirmé qu’elles peuvent faire la demande de réexamen de leur situation au cas où des éléments nouveaux
apparaissent.

Concernant la fermeture totale du camp de Choucha en juin 2013, le représentant du HCR n’a donné aucune garantie pour une solution alternative.

La délégation des associations du FALDI a, de son côté, mis en garde le HCR des conséquences graves de la fermeture du camp, avant que la situation de l’ensemble des
réfugiés ne soit régularisée.

Par ailleurs, nous avons appris, depuis la mise en place du plan de réinstallation des réfugiés venant de Libye suite à la guerre, le gouvernement français n’a accueilli qu’une
seule personne réfugiée, et ce malgré sa responsabilité suite à son engagement militaire dans la guerre menée en Libye.

– Nous appelons le HCR et le gouvernement tunisien à trouver d’urgence une solution qui garantisse l’intégrité physique et morale des hommes, femmes et enfants qui risquent d’être laissés pour compte à la suite de la décision de fermeture du Camp de Choucha, d’ici le mois de juin.

– Nous appelons la communauté internationale, le gouvernement tunisien et le gouvernement français à prendre leurs responsabilités pour résoudre ce drame
humanitaire.

– Nous appelons les organisations de la société civile en Tunisie, au Maghreb, en France et en Europe à renforcer leur soutien aux grévistes de la faim pour l’aboutissement de leurs
revendications légitimes.

Paris le 11 avril 2013

* Avec le soutien de Migreurop

Contact :

— Abdallah Zniber : 0671213554 – abdallah.zniber@wanadoo.fr
— Driss El Kherchi : 0781146127 – delkherchi@yahoo.fr
— Fabien Yéné : 0662556521 – yenefabien@yahoo.fr
— Mouhieddine Cherbib : 0650520416 – cherbib@gmail.com

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Tunis le : 10/04/2013

Communiqué :

Soutien aux réfugiés de Choucha en grève de la faim dans leur manifestation pacifique le jeudi 11 Avril à Tunis

Nous sommes un groupe de 228 réfugiés du camp de Choucha, de différentes nationalités (Palestine-Somalie – Érythrée – Tchad – Soudan – Éthiopie). Il y a, parmi nous, 52 enfants, 35 adolescents sans familles ainsi que 34 personnes habitant à Médenine ayant obtenu un certificat de réfugiés de la part du HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés). Nous avons entamé une greve de la faim illimitée depuis le 29 Mars.

Nous avons fui la Lybie pour le camp de Choucha en Tunisie où nous avons trouvé refuge, suite à la guerre et les frappes de l’OTAN, craignant pour nos vies, laissant derrière nous tout ce que nous possédions. Nous avons été surpris par la décision du HCR de nous séparer du reste des réfugiés et de ne pas transmettre nos dossiers aux pays dotés de systèmes d’asile. Nous nous sommes adressés au chef du HCR à Zarzis, Mr Hovig, qui nous confirmé son refus définitif de son organisation de transmettre nos dossiers à ces pays.
Le HCR a décidé de fermer le camp de Choucha et de nous imposer le programme d’intégration local en Tunisie alors que nous leur avions clairement signifié notre refus ferme et définitif de cette décision pour les raisons suivantes :

Premièrement : Les difficutés quotidiennes que nous vivons au quotidien liées à la violence verbale ou physique, venant de quelques citoyens tunisiens et de quelques membres des forces de l’ordre.

Deuxièmement: La Tunisie est encore au stade de la révolution et n’est pas encore complètement stabilisée

Troisièmement: En Tunisie, il n’existe pas de loi préservant et garantissant les droits des réfugiés, autant au niveau des droits civils que politiques. Le HCR nous donc condamne à un destin incertain sans issues.

Suite à notre prise de position, un des responsables du HCR a menacé de couper l’eau, l’électricité et de nous priver des soins de santé de base pour nous et nos enfants dans le camp de Choucha, pour nous pousser à choisir entre une mort certaine ou l’acceptation inconditionnelle de ce programme. En conséquence, nous avons décidé de rester dans le camp de Choucha peu importent les circonstances.

En tant qu’êtres humains, nous avons aussi le droit de déterminer notre destin. Vouloir nous imposer l’intégration locale équivaut à renoncer à nos droits fondamentaux, garantis dans les conventions et traités internationaux ainsi que dans les coutumes et les religions.

Par conséquent, nous appelons le gouvernement tunisien à :

1- refuser ce programme d’intégration des réfugiés en tenant compte de nos revendications légitimes. Ainsi que de s’aligner la décision du gouvernment Egyptien qui a refusé ce type de programme étant donné l’absence de législation permettant de traiter ce genre de dossiers

2- maintenir le camp de Choucha jusqu’à ce qu’une solution juste et consensuelle ne soit trouvée

3- Faire pression sur le HCR afin de reprendre le programme initial dont ont bénéficié les premiers réfugiés

Nous espérons une réponse rapide étant donnée notre situation difficile. Nous vous informons que nous avons entrepris un sit-in devant le bureau du HCR depuis le 26 Mars et entamé une grève de la faim illimitée depuis le Mars 29, et que l’ambulance de la protection civile a été empéché de venir secourir les grévistes de la faim.

Par conséquent, nous lançons un appel au peuple tunisien pour soutenir notre cause et participer en signe de solidarité à la manifestation que nous organisons le jeudi 11/04/2013 à la Kasbah à Tunis à 12h00 pour faire parvenir notre voix au gouvernement tunisien.

contact :

— 00216 27 415 558 – choucha@riseup.net
— https://www.facebook.com/refugees.shousha?fref=ts
— https://www.facebook.com/events/238671322946420/
— http://chouchaprotest.noblogs.org

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François Hollande au Royaume des Droits de l’Homme

Tout se passe comme si…

Alors que François Hollande se trouve au Maroc, La République Française, avec son monde politique et médiatique, se trouve bien secouée par « l’affaire Cahuzac ».

Le voyage présidentiel au Maroc est pollué par cette affaire, le Président est gêné, nous répète-t-on à travers médias écrits et audiovisuels. Il serait bien curieux de savoir ce que disent les médias marocains à propos de cette affaire.

Tout se passe comme si François Hollande ne se trouve pas au Maroc,
où des militants pour les droits humains, où des journalistes qui essaient simplement de bien exercer leurs métiers… sont en prison, et
où des journaux, comme l’hebdomadaire « le Journal » qui a révélé -il y a quelques années- des affaires bien plus grotesques que celle de Cahuzac, ont été fallacieusement condamnés à des amendes abyssales et, donc, acculés à fermer « boutique.

Tout se passe comme si François Hollande ne se trouve pas au Maroc,


où des centaines de milliers d’enfants crèvent la dalle,

où le droit à la santé est quasi inexistant; le droit au travail et au logement, n’en parlons pas,

où le système éducatif est dans un état de délabrement très avancé,

où le pauvre est encore beaucoup plus pauvre et le riche est encore exponentiellement plus riche,

et, comble de ce bien triste inventaire à la Prévert, tout se passe comme si François Hollande ne se trouve pas dans un Royaume,

où une jeune femme violée est poussée par la justice à se marier avec son violeur ; j’allais dire marier par la justice avec son violeur.

Bref, Tout se passe comme si François Hollande ne se trouve pas au Maroc, mais plutôt dans un état de droit exempt de tout soupçon concernant des affaires aux pratiques mafieuses et d’argent sale.

On croirait François Hollande dans un pays voisin tel que l’Allemagne où des ministres ont été amenés à démissionner du simple fait que leurs doctorats contiennent des passages plagiés.

Que Dieu vous tienne en joie comme dit Philippe Meyer dans sa chronique quotidienne à France culture

Bon vent

Ahmed – Militant de l’ATMF

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ALGERIE : Réunion des chômeurs maghrébins réprimées (Communiqué commun)

Mercredi 20 février 2013 à 9h00 du matin, 11 chômeurs, de nationalité tunisienne, Marocaine et mauritanienne, venus assister au premier forum des chômeurs et des travailleurs précaires, initié par le SNAPAP (Syndicat National Autonome de l’Administration Publique) dans le cadre de la dynamique de la préparation du FSM (Forum Social Mondial), ont été arrêté à leur hôtel à Alger et reconduits à la frontière comme de vulgaires délinquants après avoir passé la journée au commissariat de Bab-Ezzouar. Le siège du SNAPAP à Alger a été également encerclé pour empêcher toute participation à la rencontre. Deux des organisateurs algériens ont été également arrêtés et ont passé la journée au commissariat avant d’être relâchés en fin d’après-midi.

Le jour même, dans la wilaya de Laghouat, des jeunes chômeurs voulant se rassembler pacifiquement devant le bureau de main d’œuvre ont également été interpellés et réprimés par les forces de l’ordre.

Nous, associations regroupées dans le cadre du FALDI, exprimons notre indignation face aux méthodes des autorités algériennes et soutenons par la présente nos amis des collectifs diplômés chômeurs tunisiens, marocains, mauritaniens et algériens pour les humiliations et préjudices subis de la part des autorités algériennes.

Exprimons notre solidarité avec le SNAPAP et les organisations de chômeurs/euses maghrébines (ANDCM, UDC, AMDC) et notre soutien à leur lutte contre le chômage et la précarité.

Demandons :

– L’arrêt de toute forme de harcèlement et d’intimidation envers tous les militants et défenseurs de droits Humains

– Que soient prises toutes les mesures nécessaires au bon respect des libertés fondamentales et des libertés syndicales, conformément à la Constitution algérienne et les dispositions du Pacte international pour les droits civils et politiques (PIDCP) et des Conventions de l’OIT, ratifiés par l’Algérie.

– Le respect du droit de réunion et de manifestations pacifiques.

– L’ouverture d’un dialogue avec les organisations de chômeurs et syndicales.

– Ne pas entraver la venue au FSM des délégations algériennes et de la société civile

Contacts :

· cherbib@gmail.com Portable : 06 50 52 04 16

· delkherchi@yahoo.fr Portable : 06 22 50 48 00

Paris, le 21 février 2012

Premiers signataires :

AMF/ ATF/ ATMF/ FTCR/ ACORT/ ASDHOM / ACDA/ FCMA/ CSP92/ IDD/ UTIT/ CRLDHT/ N’AOURA Belgique / EMCEMO-Amsterdam/ MIGRATION SANTE/ FASTI/ « Coordination Régionale Rhône-Alpes de Solidarité avec les Sans Papiers /MANIFESTE DES LIBERTES/ ELGHORBA/ AFAPREDESA/ CORELSO/FEMMES PLURIELLES/ COLLECTIF DES COMMUNAUTES SUBSAHARIENNES AU MAROC/ ICI ET LA/ REMCC/ COLLECTIF 3C/ AIDDA/ MCTF/ APCV/ATTS Suisse/ UNIT/ FSQP/ CSP75/ ATTAC/ ASTU – ACTIONS CITOYENNES INTERCULTURELLES- Strasbourg/FCSME,/ Conseil des Migrants (Maroc)/ ODT (migrants Maroc)

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Non aux assassinats politiques en Tunisie

CHOKRY BELAÏD, secrétaire général du Parti Unifié des Patriotes Démocrates et dirigeant du Front Populaire, assassiné le 6 février 2013 est une perte pour toutes celles et ceux qui prônent la liberté, la dignité, la justice et le respect des droits de l’Homme.

Les militantes et les militants de l’ATMF présentent leurs sincères condoléances à sa famille, à ses proches et au peuple tunisien.
Cet assassinat politique du combattant de la liberté et pour la démocratie en Tunisie n’est que la conséquence directe des discours de haine et d’appel au meurtre des obscurantistes et des opposants à la révolution tunisienne qui a chassé du pouvoir le dictateur Ben Ali.
CHOKRY BELAÏD se savait menacé, il signala ces menaces aux autorités tunisiennes. Il n’a jamais cédé aux intimidations et aux actes de violences.

CHOKRY BELAÏD a été la voix libre qui dénonçait les injustices et les discours haineux contre les démocrates et toutes celles et ceux qui aspirent à la liberté et à l’Etat de droit en Tunisie.
L’ATMF condamne avec fermeté ce crime politique odieux, et exige des autorités tunisiennes que tout soit mis en œuvre pour arrêter les criminels et que justice soit rendue.

L’ATMF, fidèle à ses engagements, continuera son soutien et son combat avec toutes les forces progressistes, aussi bien ici en France, que de l’autre côté de la méditerranée, pour une Tunisie libre et démocratique.

Paris, le jeudi 7 février 2013, Le BN de l’ATMF

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ASSASSINAT DE CHOKRI BELAID

Nous, organisations signataires engagés dans les préparatifs du Forum Social Mondial qui se tiendra en Mars 2013 à Tunis, sommes consternés et révoltés par l’assassinat de Chokri Belaid, leader politique qui a consacré sa vie à lutter pour la démocratie, la liberté et la justice sociale.

Nous exprimons nos condoléances à la famille du défunt, à ses compagnons de lutte, aux démocrates tunisiens, à ses amis, au peuple tunisien pour la perte d’un homme qui n’a eu cesse de les défendre.
Ce crime odieux intervient après deux années du déclenchement des révolutions en Tunisie et dans la région et à moins de 2 mois de la tenue du FSM 2013 à Tunis.

Cet assassinat vise à faire taire ceux et celles qui luttent pour la dignité, la liberté et la justice sociale, il vise à créer un climat de peur et de haine et faire basculer la Tunisie dans la violence.
Un tel acte ne pourra enrayer ni arrêter le processus engagé par les démocrates tunisiens avec qui nous sommes solidaires. Nous sommes convaincus que les forces démocratiques tunisiennes sauront garder la forte et inébranlable conviction et choix de la résolution pacifique des conflits pour parfaire leur processus démocratique.
Nous appelons les autorités tunisiennes à diligenter d’urgence une enquête impartiale pour déterminer les auteurs de cet assassinat et de tout mettre en œuvre pour que cet acte ne reste pas impuni et ne se reproduise plus.

Nous sommes plus que jamais convaincus de la nécessité d’une mobilisation internationale pour la réussite du FSM 2013 pour en faire un moment fort de soutien au processus démocratique en Tunisie.

PREMIERS SIGNATAIRES :

— COLLECTIF DÉMOCRATIE ET MODERNITÉ
— OBSERVATOIRE MAROCAIN DES LIBERTÉS PUBLIQUES
— RÉSEAU INTERNATIONAL NO VOX
— AFAPREDESA
— FSU (FÉDÉRATION SYNDICALE UNITAIRE)
— N’AOURA
— CRID
— RETE ITALIANA FSM
— ARCI – ITALIE
— COBAS
— IPAM (INITIATIVES POUR UN AUTRE MONDE)
— ATMF
— SNAPAP
— IDD (IMMIGRATION DÉVELOPPEMENT DÉMOCRATIE)
— FCMA
— COMMISSION BRESILIENNE JUSTICE ET PAIX
— ASDHOM
— FONDATION Franz Fanon
— CIRANDA
— UNION NATIONALE DES TRAVAILLEURS AU MAROC (UNTM)
— GLOBAL SOCIAL JUSTICE
— ASSOCIATION EL GHORBA
— ASSOCIATION CITOYENNE POUR LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE
— ASSOCIATION BENI ZNASSEN POUR LA CULTURE, LE DÉVELOPPEMENT ET LA SOLIDARITÉ
— RESEAU MAROCAIN EUROMED DES ONGS
— ASSOCIATION DES AMIS DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION – ADLE –
— ORGANISATION DEMOCRATIQUE DU TRAVAIL (ODT)
— UNION GÉNÉRALE DES TRAVAILLEURS AU MAROC (UGTM
— CONFÉDÉRATION DÉMOCRATIQUE DU TRAVAIL (CDT)
— FÉDÉRATION DÉMOCRATIQUE DU TRAVAIL (FDT)
— RÉSEAU AMAZIGH POUR LA CITOYENNETÉ (AZETTA)
— ASSOCIATION DÉMOCRATIQUE DES FEMMES DU MAROC (ADFM)
— CEDETIM
— COORDINATION MAGHRÉBINE DES DROITS HUMAINS (CMODH)
— FEMMES ALTERNATIVES (FMAS)
— ACTION JEUNESSE (FMAS)
— FORUM DES ALTERNATIVES MAROC (FMAS)
— E-JOUSSOUR
— RAZDED – MAROC
— FOBDEC – MAROC
— SOS MIGRANTS – Belgique
— LIGUE TUNISIENNE DES DROITS DE L’HOMME
— FTCR
— AJAK MAROC

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VERSION ARABE

بلاغ حول اغتيال شكري بلعيد
نحن المنظمات المنخرطة في التحضير للمنتدى الاجتماعي العالمي الذي سينعقد في مارس 2013 بتونس، مروعون ومشميزون بشدة لاغتيال شكري بلعيد، الزعيم السياسي الذي وهب حياته للنضال من أجل الديمقراطية، والحرية، والعدالة الاجتماعية:
– نتقدم بتعازينا لعائلة المرحوم شكري بلعيد، ورفاقه في النضال،وإلى الديمقراطيين التونسيين، وأصدقائه، وإلى الشعب التونسي الذي فقد أحد الرجال الذين لم يتوانوا في الدفاع عنه؛
– نسجل أن هذه الجريمة الشنعاء تأتي بعد سنتين على انطلاق الثورات في تونس والمنطقة، وقبل أقل من شهرين على إنعقاد المنتدى الاجتماعي العالمي 2013 بتونس؛
– أن هذا الاغتيال يستهدف إسكات اللواتي، والذين يناضلون من أجل الكرامة، والحرية والعدالة الاجتماعية، كما يرمي إلى خلق مناخ من الرعب والحقد، والدفع بتونس نحو العنف؛
– نؤكد أن مثل هذا الفعل الإجرامي لا يمكنه أن يكبح أو يوقف مسار نضال الديمقراطيون التونسيون الذين نتضامن معهم. وأننا مقتنعون بأن القوى الديمقراطية التونسية ستحافظ بقوة وقناعة ثابتة على الخيار السلمي لحل النزاعات من أجل استكمال المسلسل الديمقراطي؛
– ندعو السلطات التونسية إلى الإسراع والتعجيل بفتح تحقيق نزيه لتحديد مرتكبي هذه الجريمة، والقيام بكل ما يجب حتى لا يظل هذا الفعل بدون عقاب، ولضمان عدم تكراره؛
– إننا مقتنعون أكثر من أي وقت مضى بضرورة التعبئة الدولية من أجل إنجاح المنتدى الاجتماعي العالمي 2013 وجعله لحظة قوية لدعم المسلسل الديمقراطي بتونس.

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Quelle est la situation au Maghreb suite au printemps arabe ?

Les changements politiques survenus dans cette région ont-ils profité aux peuples du Maghreb ?

Peut-on espérer l’instauration d’une réelle démocratie au Maghreb ?

Pour répondre à toutes ces question l’ATMF Dijon vous invite à une conférence-débat le

Samedi 23 février 2013 à 17h à la Bourse du Travail 17 rue du Transvaal à Dijon


Agrandir le plan

Avec comme intervenants :

CHERBIB Mouhiéddine – Président du CRLDHT (Comité pour le Respect des libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie)

LAHRACH Sofya – Membre du M20F (Mouvement du 20 février)

AHRAM Ayad – Secrétaire Général de l’ASDHOM (Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc)

Un verre de l’amitié vous sera proposé à la fin du débat.

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contact : atmfdijon@gmail.com

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Colloque Farhat Hached 1952 – 2012 – 60 Ans

Il y a 60 ans, le 5 décembre 1952, Fahrat Hached, fondateur en 1946 et depuis secrétaire général de l’Union générale des travailleurs tunisiens en même temps que l’un des principaux leaders alors du mouvement national tunisien, a été assassiné à Tunis. Ce crime a été commis, sous le couvert d’une organisation terroriste baptisée «la Main rouge», par une branche du service français du SDECE qui, depuis sa création en janvier 1946, dépendait directement du président du Conseil, celui-ci
étant alors Antoine Pinay. Il est temps que, 60 ans plus tard, la responsabilité de ce crime, qui a provoqué une immense émotion en Tunisie a pesé lourdement sur l’avenir de ce pays, soit enfin reconnue.

Après avoir rappelé les faits, le colloque interpellera les autorités françaises sur le rôle du gouvernement de l’époque et demandera l’ouverture de toutes les archives relatives à ce crime. Il soulèvera aussi les questions posées par les déclarations, en décembre 2009, à la chaîne de télévision Al Jazira d’un citoyen français qui a revendiqué avoir appartenu de cette organisation, déclaré «si c’était à refaire, je
referais» et estimé l’assassinat de Farhat Hached «légitime». Un point sera fait sur la plainte déposée contre lui, pour apologie de crimes de guerre, en mars 2010 par les membres de la famille Hached, la LDH et la FIDH.

Par la suite, le même service du SDECE, avec l’aval d’autres chefs du
gouvernement, a continué à assassiner des personnalités engagées dans le combat anticolonial. Le 21 mai 1959, l’un des avocats qui défendait les indépendantistes algériens, Me Amokrane Ould Aoudia, du barreau de Paris, a été assassiné dans le IIe arrondissement, rue Saint-Marc, en sortant de son cabinet, par des agents du Service action du SDECE, avec l’aval du Premier ministre Michel Debré.

Le 29 octobre 1965, des policiers français dépendant du SDECE ont prêté la main à l’enlèvement en plein Paris, boulevard Saint-Germain, de l’homme politique marocain et leader tiers-mondiste Mehdi Ben Barka, qui a été suivi de sa disparition; jusqu’à ce jour, les Etats français et marocains n’ont pas reconnu leurs responsabilités
dans son assassinat.

Le 4 mai 1978,Henri Curiel, qui avait animé un réseau français de soutien à la lutte d’indépendance algérienne puis soutenu l’action de Ben Barka, a été assassiné à Paris, dans le Ve arrondissement, par des hommes du Service action du SDECE.

Après l’affaire Ben Barka, De Gaulle avait rattaché le SDECE au ministère desArmées et soumis les homicides de son Service action à l’aval du Président de la République ; le président était alors Valéry Giscard d’Estaing. Il est temps que la vérité soit dite sur ces meurtres.

I N V I T A T I O N

Association Vérité et Justice pour Farhat Hached

Colloque Farhat Hached 1952 – 2012 – 60 Ans

A QUAND LA VERITE SUR LES CRIMES COLONIAUX ?

F. HACHED – Me A. OULD AOUDIA – M. BEN BARKA – H. CURIEL….

Samedi 12 Janvier 2013 de 9H à 17h

L’ASSEMBLEE NATIONALE – Salle COLBERT

126, rue de l’Université – 75007

Métro – Assemblée Nationale – Ligne 12

A l’Invitation de :

– Mme la Députée Marie Georges Buffet
– Mr le Député Noel Mamère
– Mr le Député Pouria Amirshahi
– Préside par M. Houcine Abassi Secrétaire Général de l’ UGTT

En présence de plusieurs personnalités :

– Mr Adel Fkih – Ambassadeur de Tunisie à Paris
– Mr Khémaies Chammari – Ambassadeur de Tunisie à l’UNESCO
– Mme Souhayr Belhassen – Présidente de la FIDH
– Mr Kamel Jendoubi – Président de l’ ISIE

En association avec : l’Institut Mehdi Ben Barka – Sortir du Colonialisme

Avec le Soutien des syndicats français :

CFDT – CGT – FSU – Union Syndicale Solidaires – UNSA – Force Ouvrière

Ainsi que les associations :

CTDL – FTCR – ATF – ADTF – UTIT – CRLDHT – AIDDA – Collectif 3 C – MCTF – REMCC – LDH – MRAP – ATTAC – ATMF – AMF – ASDHOM – le Manifeste des Libertés – ACDA – Cédétim – l’ACORT ….

PROGRAMME DE LA JOURNEE

MATINEE

9h : Accueil des participants

9h30 : Intervention de bienvenue d’un élu de l’ Assemblée nationale

9h35 : Ouverture du colloque par Houcine Abassi – Secrétaire général de l’ UGTT

9H45 : Recherche et travaux sur Farhat Hached, état des lieux, par Abdelwahad Mokni – historien, Tunisie

10h05 : Hached dans la « mémoire tunisienne » par Hichem bdessamad – historien, AVJ-FH

10h25 : Témoignage sur F. Hached par Nourreddine Hached

10h35 : Les répercussions de l’assassinat de Hached sur le mouvement national marocain par Najib Taki – historien, Maroc

10h55 : Pause café

11h10 : Projection d’un extrait du film d’al Jazira de 2009

11h20 : Le point sur la plainte déposée contre Antoine Melero, par Me Houcine Bardi, AVJ-FH avocat au barreau de Paris et Conseil de la famille Hached

11h40 : Débat

APRES-MIDI

14h : Trois cas emblématiques des responsabilités des services français dans les assassinats de militants anticoloniaux, introduction par Gilles Manceron, historien – LDH

14h10 : l’assassinat de Me Amokrane Ould-Aoudia, par Jean-Philippe Ould-Aoudia

14h30 : L’enlèvement de Mehdi Ben Barka, par Béchir Ben Barka

14h50 : L’assassinat de Henri Curiel à Paris en 1978, par Sylvie Braibant – Journaliste

15h20 : Connaître et reconnaître les responsabilités politiques françaises dans les crimes coloniaux, par Réné Gallissot, professeur émérite à Paris VIII

15h40 : Réflexions sur les démarches juridiques relatives aux crimes
Coloniaux, par Michel Tubiana – président du Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme

16h : Débat

16h50 : Conclusion, Hédi Jilani – président de AVJ-FH

17h : Fin des travaux.

Pour s’inscrire : vj.fhached@gmail.com

Attention : Pièce d’identité obligatoire pour entrer à l’Assemblée

Contact :

— Nacer Jelloul : 06 43 00 67 15 — Abderrazek Bouazizi : 06 51 75 69 69 — Mrad Gadhoumi : 06 84 47 86 07

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« La Violence, l’Univers Carcéral et les Prisonniers Politiques au Maroc »

Le combat du Mouvement marocain du 20 Février pour la liberté, la dignité, l’égalité et la justice sociale ne saurait faiblir. La mobilisation n’a pas cessé malgré les intimidations, la répression et l’emprisonnement des militantes et des militants qui manifestent pacifiquement pour leur liberté et leur dignité.

Le pouvoir marocain, fidèle à sa politique anti-populaire et anti-démocratique, continue à museler les voix libres des militantes et des militants et à étouffer toute aspiration à la liberté et au changement démocratique.

Le Mouvement marocain du 20 Février Paris/IDF :

– Réaffirme son soutien et exprime sa totale solidarité avec les prisonnièr(e)s politiques au Maroc et condamne la répression systématique du régime marocain,

– Dénonce les jugements préfabriqués par l’appareil judiciaire marocain qui cherche à briser la détermination des militantes et militants libres qui luttent pour un Etat de droit.

Dans le cadre de la campagne d’information et de sensibilisation, pour la libération des détenu(e)s politiques, nous appelons toutes les militantes et tous les militants, engagé(e)s à exprimer pacifiquement leur indignation face à l’injustice que subissent plus de 170 détenu(e)s politiques, dont 70 emprisonnés depuis le 20 Février 2011, victimes de leurs engagements pour la démocratie au Maroc et contre la dictature opprimante du Makhzen.

A cet effet, nous vous invitons à une conférence/débat sur les détenu(e)s politiques suivie d’une projection et d’une soirée artistique le 01 Décembre 2012 à 18H au 33 Rue des Vignoles 75020 Paris.


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Mobilisons-nous, pour soutenir la lutte du peuple marocain pour le droit de vivre dans un pays de dignité, d’égalité, de liberté et de justice sociale.

Vive le mouvement du 20 Février, vive la lutte du peuple Marocain.

mvt20fevrierparisidf@gmail.com

Premiers signataires :

Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF) – Confédération nationale du travail (CNT)- La Voie Démocratique Paris – Association Marocaine des Droits Humains Paris/IDF (AMDH-PARIS/IDF) – L’inter-collectif de soutien aux luttes des peuples du monde arabe (Inter-Co)- Sortir du Colonialisme, La coordination de soutien au mouvement de 20 février – Bruxelles, Pour une alternative révolutionnaire (Badil Tawri), Le Comité de soutien au Mouvement du 20 Février – Montpellier, FCSME, Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association des Marocains en France (AMF)….