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19
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19
Contre la barbarie
Pour la démocratie
Solidarité avec le peuple tunisien
A Tunis, le Musée national du Bardo a été attaqué aujourd’hui par trois terroristes. Cette attaque a fait de très nombreuses victimes et blessés.
L’ATMF exprime ses affectueuses pensées et sa solidarité aux familles et proches des victimes.
L’ATMF dénonce avec la plus grande fermeté cet acte barbare. Un tel acte ne peut être que le fait incontestable de l’idéologie obscurantiste et totalitaire. Une idéologie contraire aux principes de justice, d’égalité et de liberté.
Cet acte terroriste survient deux ans après les deux assassinats politiques des démocrates et militants : Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi², tous deux leaders du Front Populaire.
Encore une fois, le peuple tunisien est endeuillé par des actes barbares, alors qu’il s’apprête à accueillir pour la deuxième fois consécutive le Forum Social Mondial ; un moment fort de dialogue et de démocratie.
Notre entière et fraternelle solidarité avec le peuple tunisien
Qui nous a montré le chemin, parfumé de jasmin, la dignité enfin !
Paris, le 18 mars 2015,
ATMF – Bureau National
². Chokri Belaïd a été assassiné devant son domicile le 6 février 2013 et Mohamed Brahmi, le 25 juillet 2013 à son domicile
Le communiqué en version PDF : Communiqué 18 mars Tunisie
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16
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11
Films / Musique / Repas / Expos / Débats / Théâtre
Du 7 au 22 mars 2015
à Nancy, Tomblaine et Vandœuvre
Pour la cinquième année consécutive, dix associations unissent leurs forces
pour organiser du 7 au 22 mars 2014 le festival culturel du Printemps de la
Palestine : Alé Hope !, l’Association France Palestine Solidarité (AFPS),l’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), le Centre Lorrain d’Information pour le Développement (CLID), le Mouvement pour une Alternative Non violente (MAN), REPONSE, le Secours Catholique
,Une Autre Voix Juive (UAVJ) et l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP).
Notre objectif est de faire connaître au public de l’agglomération nancéienne la culture palestinienne et la réalité d’un peuple à travers les formes d’expression les plus diverses : cinéma, théâtre, musique, chanson, exposition, grafs, conférences et rencontres. Nous voulons montrer que malgré la violence de l’occupation qu’il subit en permanence, le peuple palestinien reste un peuple cultivé qui ne mérite pas l’image « terroriste »‘ que certains donnent trop souvent de lui.
Pour toucher un public le plus large possible, au-delà de nos associations, nous travaillons au maximum en partenariat avec des institutions culturelles locales.
Fév
26
Déc
22
Youssef Boussoumah refoulé de Tunisie : une honte!
Notre camarade Youssef BOUSSOUMAH, a été arrêté à l’aéroport de Tunis, car fiché depuis l’époque de Ben Ali pour son soutien à la lutte et aux combats pour la liberté en Tunisie. Après avoir passé la nuit à l’aéroport, il a été expulsé vers Paris.
Les militantes et militants de l’ATMF condamnent cette expulsion par les autorités tunisiennes.
L’ATMF apporte son soutien et sa solidarité avec notre camarade et ami, Youssef Boussoumah, militant de la cause palestinienne, de la défense des droits des migrants et membre fondateur du PIR.
Le secrétariat de l’ATMF, Paris 22 décembre 2014
Nov
26
ATMF : communiqué de solidarité
Les autorités douanières de l’aéroport de Marrakech ont confisqué aujourd’hui des documents appartenant à Mme NACERA DETOUR, militante des droits de l’Homme, présidente du Collectif des Familles des Disparus en Algérie et de la Fédération Euro-méditerranéenne contre les Disparitions Forcées (FEMED).
Ces documents dénoncent les disparitions et l’absence des droits de l’homme en Algérie. Ces brochures contiennent les lieux de détention et des disparitions.
Mme DETOUR est venue pour participer au forum mondial des droits humains organisé à Marrakech.
Pour protester contre cette atteinte à la liberté d’expression dans un forum mondial des droits humains, Mohieddine CHERBIB (représentant du Comité Contre la Répression pour la Liberté des Droits de l’Homme en Tunisie) et TAOUFIK ALLAL, (représentant du Manifeste des Libertés) refusent de quitter l’aéroport sans récupérer les brochures saisies. Ils sont actuellement à l’aéroport.
L’ATMF, membre de la Coordination Maghrébine des Organisations des Droits de l’Homme (CMODH), qui avait déjà pris la décision de boycotter ce forum, apporte son soutien et sa solidarité à Nacera DETOUR, Mohieddine CHERBIB et TAOUFIK ALLAL.
L’ATMF dénonce les atteintes à la liberté d’expression dont sont victimes les défenseurs des droits humains au Maroc auxquels elle exprime son soutien et sa solidarité contre la répression du makhzen.
Le Secrétariat National de l’ATMF
Paris, le 26/11/2014
Driss Elkherchi
ATMF
0606816830
Nov
1
Khadija Ryadi : Ancienne présidente de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) Lauréate du prix 2013 de l’ONU
pour la cause des droits de l’Homme
« Le point le plus important, aujourd’hui, c’est que l’impunité règne au Maroc. C’est elle qui autorise les violations graves des droits de l’homme commises par l’État car ses responsables ne sont jamais poursuivis pour leurs crimes. La justice marocaine n’est pas indépendante, elle est instrumentalisée par le pouvoir et permet de blanchir ceux qui se rendent coupables de violations des droits de l’homme. Les détournements de fonds publics, le pillage des ressources naturelles du Maroc par des entreprises ou des individus, sont des crimes mais ne sont jamais punis et cela encourage d’autres à agir de même. » K. RYADI
Atmf Nancy >>> Jeudi 6 novembre 2014
à 20 h au MJC Pichon – 7, Boulevard du Recteur Senn, 54000 Nancy
Atmf Dijon >>> Vendredi 7 novembre 2014
à 20h à la Maison des associations 2 rue des corroyeurs, Dijon en partenariat avec AMDH, CNT, LDH
Atmf Strasbourg >>> Samedi 8 novembre 2014
à 16h30 à la maison des Associations – Salle Marguerite Yourcenar – Rez-de-chaussée, 1ª place des Orphelins – 67000 Strasbourg
Nov
1
A quelques semaines de la tenue du Forum Mondial des Droits de l’Homme au Maroc, les autorités marocaines poursuivent leur escalade à l’encontre des organisations et des militant(e)s des droits humains. Depuis juillet dernier, plus de 20 sit-in de l’Association Marocaines des Droits Humains (AMDH) ont été interdits. L’association a également reçu 17 suspensions d’utiliser des salles publiques, préalablement réservées, sans aucun fondement ni justification.
D’autres organisations ont enduré des interdictions comme la Ligue Marocaine de Défense des Droits de l’Homme (LMDDH), l’Instance Marocaine Des Droits Humains (IMDH), la Fédération Nationale de l’Enseignement (FNE), affiliée à l’Union Marocaine du Travail-Tendance Démocratique, etc. La section Maroc d’Amnesty International qui a lancé une campagne internationale pour l’arrêt de la torture au Maroc s’est vue interdire l’une de ses activités. L’association Freedom Now qui a pour objectif de défendre la liberté de presse et d’expression s’est vue également refuser son dépôt légal. L’Union Marocaine du Travail-Tendance Démocratique a connu le même sort quant au dépôt de son dossier légal.
Entre 2010 et 2014, des centaines de militant(e)s de droits humains, de syndicalistes étudiant(e)s ou d’activistes du mouvement du 20 février ont été poursuivis ou condamnés à des peines de prison. A ce jour, Wafaa Charaf et Oussama Housne, croupissent dans les prisons pour avoir dénoncé la torture qu’ils ont subie.
Le mouvement des droits humains au Maroc n’est pas resté les bras croisés. Les militant(e)s ont interpellé le ministre de la justice et d’autres membres du gouvernement ainsi que les responsables du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Des organisations internationales comme le Réseau Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme (REMDH), la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) ont exprimé leur préoccupation face à la multiplication des atteintes aux libertés d’association et de réunion et des entraves à l’action des ONG de défense des droits humains. Enfin, 90 sections locales de l’AMDH ont organisé, le 15 octobre, des sit-in pour protester contre la répression du mouvement des droits humains dans son ensemble.
Pour dénoncer cette escalade d’interdictions et exprimer notre soutien aux organisations de droits humains et toutes les victimes des politiques répressives au Maroc, nous vous appelons aux Rassemblements le samedi 1 novembre 2014 à 15h devant les Ambassades du Maroc à Paris et à Bruxelles et devant le consulat du Maroc à Montréal.
Sep
16
Wafaa Charaf a été arrêtée et mise en détention préventive le 9 juillet 2014 à Tanger. Elle avait déposé plainte contre X pour enlèvement séquestration et menaces le 27 avril 2014, à l’issue d’un rassemblement de soutien aux membres du bureau syndical de la société Greif qui avaient été licenciés après avoir créé une section syndicale.
Elle a déclaré avoir été séquestrée plusieurs heures, questionnée sur ses activités militantes et insultée, avant d’être abandonnée au bord d’une route à 12 Kilomètres du centre ville de Tanger. Mais entre avril et juillet, de victime, Wafaa deviendra une accusée. Elle sera convoquée plusieurs fois par semaine au commissariat et harcelée de questions. Sa famille et ses camarades seront aussi retenus plusieurs heures au commissariat pour instruction, alors que la police n’avançait pas sur l’identité des responsables de l’enlèvement de Wafaa ni sur la recherche de la voiture à bord de laquelle elle fut séquestrée.
Le 11 août, Wafaa a été condamnée à un an de prison ferme et à 1000dh d’amende et 50 000 dh (5000 €) de dommages pour « mensonges et diffamation », au cours d’un procès inéquitable, marqué par de nombreuses infractions dont, l’obstacle à la présence d’une observatrice internationale, Michèle Decaster mandatée par l’AFASPA, arbitrairement arrêtée pendant 7 heures pour l’empêcher d’assister à l’audience.
Wafaa Charaf est une militante active dans plusieurs organisations humanitaire, ouvrière et politique de Tanger. La jeune femme de 26 ans milite au sein de la jeunesse de la Voie Démocratique, du mouvement du 20 Février et de l’Association Marocaine des Droits Humains. Elle a participé à plusieurs réunions et sit-in de soutien aux ouvriers et ouvrières de la zone Franche de Tanger. Elle est membre du réseau de soutien aux migrants subsahariens candidats à la migration clandestine vers l’Europe qui arrivent et vivent à Tanger en attendant la traversée de la méditerranée dans des conditions économiques, sanitaires et humaines préoccupantes.
L’arrestation de Wafaa à Tanger n’est pas due au hasard, elle intervient au vu de l’importance de la ville située à moins de 14 kilomètres du continent Européen. Cette situation géographique fait de Tanger le siège d’une grande activité économique et d’échange avec l’Europe, d’où l’installation d’une zone Franche.
Zone franche qui bénéficie d’exonération de charges fiscales et sociales. Les réglementations sociales, environnementales et de l’emploi y sont favorables à certains types de projets économiques. The « Tangier Free Zone » (TFZ) confère aux opérateurs des avantages exceptionnels, notamment la dispense du régime de contrôle du commerce, l’exonération de tous les droits et taxes ainsi que des procédures douanières spéciales. La zone franche de Tanger est classée par le Financial Times parmi les six meilleures zones mondiales et elle emploie près de 45 000 personnes dont une majorité de femmes dans des conditions précaires.
Ainsi Wafaa a été enlevée, incarcérée puis condamnée, car elle est coupable de solidarité avec des syndicalistes et défend les droits des salariés. Wafaa paye le prix fort de son engagement pour les droits des ouvriers des usines de la zone franche de Tanger et pour la démocratie et la liberté d’expression au Maroc.
Le procès de Wafaa est un procès politique. Il montre la complicité entre les autorités marocaines et les grands groupes industriels qui veulent faire taire la voix des défenseurs des droits des travailleurs. Il s’inscrit dans un contexte marqué par la répression sauvage des militants et de tout citoyen épris de justice et de liberté. Il montre le vrai visage du régime marocain que le gouvernement et les médias en France voudraient présenter comme « une exception dans la région ». Force est de constater que c’est une exception en matière de non respect des droits humains, droits des femmes et droits syndicaux.
Wafa Charaf, soutenue par son comité de défense constitué d’une trentaine d’avocats, a fait appel de ce jugement inéquitable. La date de son procès en appel est fixée au 22 septembre 2014.
Pour exprimer notre solidarité avec Wafaa, réclamer la vérité sur l’identité de ses ravisseurs et la punition des coupables et exiger sa libération immédiate, nous vous appelons au Rassemblement le 17 septembre 2014 à 17h devant l’Ambassade du Maroc à Paris.
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Premiers signataires :
ASDHOM, MRAP, AFASPA, Ailes-fm, ATMF, AMF, FFMVJ-France, APADM, Femmes Égalité, Sortir du colonialisme, Appel-Egalité, EMCEMO (Euro-Mediterraan Centrum Migratie & Ontwikkeling), CRLDHT (Comité pour la Liberté et les Droits de l’Homme en Tunisie), Voie Démocratique – Europe, PADS – Fédération Europe, PSU, Parti des travailleurs de Tunisie-France, Le Front Populaire de Tunisie-coordination Île de France, PCF, PG, NPA, Mouvement des Jeunes Communistes Français (MJCF) ; AMEL(Association pour la Mixité, l’Egalité et la Laïcité en Algérie) ; AMDH Paris-IDF; RIAS; Réseau Féministe « Ruptures », LDH (Ligue des droits de l’Homme); les Voix Libres.