Association des Travailleurs Maghrébins de France
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Pétition : Solidarité avec les travailleurs-euses « sans-papiers » en grève pour la régularisation de tous-toutes.

=http://travailleurssanspapiers.org/ Signer la pétition

Dans le prolongement du mouvement engagé le 15 avril 2008, 3000 travailleurs-euses sans papiers du nettoyage, de la sécurité, de la restauration, de la construction, de l’intérim… sont en grève depuis le 12 octobre 2009 sur leur lieu de travail ou sur leur secteur d’activité (siège de fédération patronale ou grande entreprise), pour gagner leur régularisation administrative et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Ces travailleurs-euses sont nombreux et indispensables dans certains secteurs de notre économie (bâtiment, travaux publics, nettoyage, sécurité, restauration, intérim, aide à la personne, agro-alimentaire, confection…). La plupart paient des impôts, cotisent (retraites, maladie, chômage…). Ils ne prennent le travail de personne et bien souvent l’exercent dans des conditions particulièrement pénibles, parce que sans droits.

La CGT, la CFDT, L’Union syndicale Solidaires, la FSU, l’UNSA, la Ligue des Droits de l’Homme, la Cimade, le Réseau Education Sans Frontières, Femmes Egalité, Autremonde et Droits Devant se sont adressés par courrier au Premier ministre, le 1er octobre 2009, pour demander une circulaire ministérielle afin de permettre la régularisation de tous ces salarié(e)s !

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Taoufik Ben Brik: la désobéissance en danger

Ecrivain et journaliste, Taoufik Ben Brik est une plume indépendante, courageuse et intransigeante, en butte au harcèlement d’un régime indigne.

Le gouvernement poursuit de sa vindicte le journaliste et sa famille: traquenard, pression, répression, menaces, intimidations, convocations injustifiées à la police, tel est le quotidien de cette figure emblématique de la critique inlassable du régime.

Pour avoir couvert avec amertume et causticité les «élections» tunisiennes dans des médias français, pour avoir démasqué cette sombre farce politique, pour avoir osé faire entendre une voix discordante dans le concert obscène de louanges qui salue le sacre arrogant de Ben Ali, Taoufik Ben Brik se retrouve maintenant isolé, baillonné et réduit au silence.

Jusqu’à son arrestation aujourd’hui qui nous fait redouter le pire.

Nous ne pouvons tolérer la criminalisation de la dissidence.
Nous dénonçons le silence complice du gouvernement français devant ces atteintes aux libertés essentielles, ainsi que sa complaisance envers une dictature policière féroce.

Une dictature qui n’hésite pas à enlever et faire disparaître les journalistes comme Slim Boukhdhir, correspondant d’Al Arabya, agressé, roué de coups, menacé 2 heures après une interview à la BBC sur le rapport de RSF, ou encore Zouhaier Makhlouf, arrêté depuis le 20 octobre, et aussi des syndicalistes comme Mohamed Soudani, coupable d’avoir parlé à des média étrangers. Sans parler de Florence Beaugé, journaliste au Monde, refoulée à son arrivée en Tunisie et insultée dans une presse aux ordres !

L’impunité aux tortionnaires, ça suffit !
Nous serons toujours aux côtés de ceux qui s’élèvent contre le déni de démocratie.
Nous témoignons avec force notre solidarité et notre soutien à Taoufik Ben Brik et toutes les victimes de la torture et de la maltraitance dans les prisons tunisiennes.

Signataires: Mouloud Aounit MRAP, Hamadi Aouina Collectif Boycott élections 2009, Clémentine Autain FASE coordinatrice de Regards, Nicole Borvo sénatrice présidente du groupe Communiste républicain et citoyen, Olivier Besancenot NPA, Tarek Ben Hiba FASE, Daniel Bensaïd NPA, Mouhieddine Cherbib FTCR, Annick Coupé Union Syndicale Solidaires, Iyed Dahmani PDP, Cécile Duflot Les Verts, David Duslam Secretariat international CNT, Abid El Khattabi ASDHOM, Driss El Kherchi ATMF, Jacques Fath PCF, Jérôme Gleizes commission transnationale des Verts, Kamel Jendoubi REMDH & CRLDHT, Alain Krivine NPA, Noël Mamère Les Verts, Christian Mahieux Union Syndicale Solidaires, Lumamba Mohsni NPA, Marguerite Rollinde chercheure, Omeyya Sedik, Adel Thabet PCOT,

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LE RACISME N’EPARGNE NI LES VIVANTS NI LES MORTS

=http://www.atmf.org/spip.php?article1116&var_mode=calcul

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LE RACISME N’EPARGNE NI LES VIVANTS NI LES MORTS

Huit tombes de soldats marocains ont été couvertes d’inscriptions à caractère nazi, dans le cimetière du Mont-Saint Martin, au sud de la manche.

L’Association des Travailleurs Maghrébins de France condamne, avec la plus grande fermeté, ce crime lâche et immonde perpétré par des nazillons.

Les discours qui banalisent le racisme, les poursuites qui ne débouchent pas toujours sur des peines exemplaires, sont des signaux encourageants pour les auteurs de cet acte hideux.

L’ATMF dénonce un climat malsain teinté de xénophobie et d’islamophobie qui, conjuguées ensemble tuent les vivants (dernier exemple Ali ZIRI à Argenteuil) et souillent les morts.

Paris, le 23 octobre 2009

Pour l’ATMF,
le Président, Driss El Kherchi

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29 Octobre 1965/ 29 Octobre 2009 : 44 ème anniversaire de l’enlèvement et de l’assassinat de Mehdi Ben Barka

Pour la vérité et la justice

– Aujourd’hui la recherche de la vérité pourra-t-elle avancer en France et au Maroc ?

– Les raisons et les complicités d’Etats continueront-elles à entraver l’action de la justice ?

Le Jeudi 29 Octobre 2009 à 18H30
Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP
Métro : Saint-Germain-des-Prés

Avec le soutien de : (premiers signataires)
Association des Marocains en France (AMF), Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADAM), Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Forum Marocain Vérité et Justice – France ( FVJ-France), La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), Les Verts, FEMED (fédération euromeditéranéenne contre les disparitions forcées), CFDA (collectif des familles de disparus en Algérie), la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Parti Communiste Français (PCF), Fondation Jean Jaurès, Parti Socialiste (PS), Association Mémoire Vérité Justice sur les assassinats politiques en France (MVJ), Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste (PADS Fédération Europe), La Voie Démocratique en France, Parti Socialiste Unifié en France (PSU), Forum Citoyenneté Solidarité des Marocains à l’Etranger (FCSME), Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Association des Marocains de Belgique pour la défense des Droits de l’Homme(AMBDH), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), …

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Tunisie: Non à la terreur policière, dénonçons la mascarade électorale du 25 octobre

Le régime de Ben Ali organise des « élections » présidentielles et législatives ce 25 octobre. Une nouvelle mascarade électorale, dont les résultats sont connus d’avance, tout comme ses précédentes.

Le peuple tunisien est privé de libertés et de ses droits les plus élémentaires. Il ne jouit d’aucune liberté d’expression, de manifestation, d’organisation…

A la veille de ces « élections », un véritable climat de terreur s’abat sur les opposants et les militants du mouvement associatif autonome. Ces derniers jours, arrestations, agressions physiques, surveillance policière, interdiction de voyager… se sont multipliés pour faire taire toute contestation de la mascarade électorale. Les animateurs du mouvement du bassin minier, condamnés à de lourdes peines, croupissent en prison depuis juin 2008 dans des conditions inhumaines.

Le collectif pour le boycott des élections d’octobre 2009 en Tunisie appelle à un rassemblement pour dénoncer cette mascarade électorale et manifester contre la recrudescence de la répression et des violences policières en Tunisie.

Rassemblement à Paris – Fontaine des innocents (M° Chatelet les Halles)

samedi 24 octobre 2009 à partir de 13h00

Avec le soutien de (premiers signataires): Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) ; Association des Marocains en France (AMF) ; Comité culturel pour la démocratie au Bénin (CCDB) ; La voie démocratique (Maroc) – région Europe ; Le Parti d’Avant Garde Démocratique Socialiste (Maroc) – Fédéartion d’Europe ; parti communiste des ouvriers de France (PCOF) ; parti communiste français (PCF) ; nouveau parti anticapitaliste (NPA) ; congrès pour la République (CPR) ; parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT).


Collectif pour le boycott des élections d’octobre 2009 en Tunisie
21 ter, rue Voltaire
75011 Paris

contact@boycottelections2009.net


www.boycottelections2009.net

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Maroc : Solidarité avec les ouvriers licenciés par l’OCP à Khouribga

Depuis juillet dernier, la ville minière de Khouribga, 120 km au sud-est de Casablanca, est le lieu d’un conflit qui oppose des ouvriers licenciés abusivement à l’OCP, office Chérifien des phosphates.

L’Association des travailleurs maghrébins de France exprime son soutien au combat légitime des 850 ouvriers licenciés par SMESI régie, filiale du groupe OCP

Ce groupe réalise 1,5 milliard de dollars de chiffre d’affaire, il prévoit d’embaucher 1600 nouveaux salariés. Il refuse cependant, d’intégrer ces 850 salariés, qui ont osé refuser les contrats précaires de 3 mois, et ont de surcroît créé une section syndicale de l’union marocaine du travail, UMT pour organiser leur lutte.

L’ATMF demande aux pouvoirs publics d’intervenir sans plus tarder. Ce conflit n’a que trop duré, les conséquences du non emploi de ces travailleurs sont néfastes sur les familles concernées, et commencent à se faire sentir sur la ville de Khouribga.

L’ATMF exige la réintégration immédiate de ces ouvriers dans le groupe OCP et le respect des libertés syndicales.

Paris, le 21 octobre 2009

Pour l’ATMF,

le Président Driss El kherchi

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Délit de solidarité : Besson reconnaît qu’il y a un flou législatif

Le Nouvel Observateur :Le délit de solidarité envers les sans-papiers existe-t-il ou non ? Eric Besson, qui avait affirmé à plusieurs reprises que ce délit « n’existe pas », a reconnu, vendredi 16 octobre, qu’une clarification législative est nécessaire en la matière. Interrogé lors de la matinale de France Inter, le ministre de l’Immigration a déclaré, tout en refusant de parler de « flou législatif », qu’il était en train de discuter « avec des associations pour voir où s’arrête exactement l’action humanitaire ». « Nous allons peut-être arrêter un certain nombre de règles du jeu, dont une circulaire », a-t-il ajouté… Lire la suite

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Maroc : Solidarité avec les ouvriers licenciés par l’OCP à Khouribga

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17 octobre 1961 / 17 octobre 2009 : 48e anniversaire, vérité et Justice

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes, perdirent la vie aux mains des forces de police, suivant les ordres de leurs supérieurs.

48 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menée -, en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elle a entraînés ou dans ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation » et des honneurs « officiels » sont rendus aux criminels de l’OAS. Malgré un discours, parfois ambigu et contradictoire, sur le passé colonial de la France, la politique menée par le Président de la République témoigne d’une réelle volonté de sa réhabilitation.

Le Ministre des Anciens combattants vient de rappeler la volonté du gouvernement de créer une « Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie », en application de l’article 3 de cette loi du 23 février 2005 dont un alinéa de l’article 4, aujourd’hui disparu, voulait initialement inciter les enseignants à présenter les « aspects positifs de la colonisation ». Une telle Fondation risque de se retrouver sous la coupe d’associations nostalgiques qui voudraient pouvoir exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de « certains » témoins. Or, pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologues, entre les deux rives de la Méditerranée. Or la nouvelle loi sur les archives votée en 2008 fixe des délais de consultation aux dossiers judiciaires qui retardera en particulier les recherches sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein même du parti du Président de la République, cherchent à réhabiliter. La recherche de la vérité s’impose pour cette période sombre de notre histoire comme elle s’est imposée pour la collaboration vichyste avec l’Allemagne nazie. Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyens ou de ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies.

Un certain nombre de collectivités locales ont baptisé des places à la mémoire des victimes du 17 octobre 1961 et nous appelons au développement de ces lieux de mémoire ainsi que la mobilisation de la population devant ces lieux déjà existant.

Pour exiger :

– la reconnaissance officielle du crime commis par l’Etat français les 17 et 18 octobre 1961

– la liberté d’accès effective aux archives pour tous, historiens et citoyens

– le développement de la recherche historique sur ces questions dans un cadre franco-algérien et international

Rassemblement : Samedi 17 octobre à 17 h. à la Place Saint Michel à Paris
Là où tant de victimes furent jetées à la Seine il y a 48 ans.


Organisations signataires
: 17 octobre 1961 contre l’oubli, ACCA (Association Contre le Colonialisme Aujourd’hui), Les Alternatifs, Alternative libertaire, Les Amis de Max Marchand et Mouloud Feraoun, Association des anciens appelé en Algérie contre la Guerre, AMF (Association des Marocains en France) ANPREMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS), APCV (Agence de promotion des cultures et du voyage), ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), ASDHOM (Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins en France), CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques), Au Nom de la Mémoire, CVJC (Comité Vérité et Justice pour Charonne), Droits Devant !!, FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleur-euse-s Immigré-e-s), Fédération SUD Education, FTCR (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives), GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), Harkis et Droits de l’Homme, Mouvement de la Paix, LDH (Ligue des droits de l’Homme), MJC (Mouvement Jeunesse Communiste), MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), LO (Lutte Ouvrière), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), Les Oranges, PCF (Parti Communiste Français – National et Fédération de Paris), PS (Parti Socialiste), Réseau Frantz Fanon, Respaix Conscience Musulmane, Ruptures, Sud Education Hérault, SNPES-PJJ/FSU, URIF-CGT (Union Régionale Ile de France de la CGT), Union Syndicale Solidaires, Les Verts.