Anciens combattants et fonctionnaires des ex-colonies : Manœuvres gouvernementales pour maintenir les discriminations
=http://www.atmf.org/spip.php?article817
Déc
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=http://www.atmf.org/spip.php?article817
Déc
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Le 2 décembre : Journée internationale pour une « Levée du siège de Gaza » . Coalition Contre le Siège de Gaza Gaza suffoque sous le siège, les assassinats et l’occupation. Nous ne pouvons pas rester silencieux ! Rassemblements partout dans le monde, dont en France, notamment à PARIS.
Appel d’organisations membres du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens :
Premiers signataires : Americans Against the War (AAW) – Alliance for freedom and dignity – les Alternatifs – Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) – Association France-Palestine Solidarité (AFPS) – Association de Jumelage Palestine-France (AJPF) – Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF) – Campagne civile internationale de protection du peuple palestinien (CCIPPP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de vigilance pour une paix réelle au Proche-Orient (CVPR-PO) – Coordination des groupes de femmes Egalité – Femmes en noir – La Courneuve Palestine – Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) – Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS) – Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) – Mouvement de la Paix – Parti communiste français (PCF) – Parti communiste libanais (PCL) – Participation et Spiritualité Musulmanes – Solidarité Palestine 18ème – Union juive française pour la paix (UJFP) – les Verts.
Déc
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Rassemblement SAMEDI 2 DECEMBRE à la Fontaine des Innocents de 15 heures à 17 heures
(M° Châtelet ou les Halles)
Premiers signataires : Americans Against the War (AAW) – Alliance for freedom and dignity – les Alternatifs – Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) – Association France-Palestine Solidarité (AFPS) – Association de Jumelage Palestine-France (AJPF) – Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF) – Campagne civile internationale de protection du peuple palestinien (CCIPPP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de vigilance pour une paix réelle au Proche-Orient (CVPR-PO) – Coordination des groupes de femmes Egalité – Femmes en noir – La Courneuve Palestine – Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) – Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS) – Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) – Mouvement de la Paix – Parti communiste français (PCF) – Parti communiste libanais (PCL) – Participation et Spiritualité Musulmanes – Solidarité Palestine 18ème – Union juive française pour la paix (UJFP) – les Verts.
Déc
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Le 2 décembre : Journée internationale pour une « Levée du siège de Gaza » . Coalition Contre le Siège de Gaza Gaza suffoque sous le siège, les assassinats et l’occupation. Nous ne pouvons pas rester silencieux ! Rassemblements partout dans le monde, dont en France, notamment à PARIS.
Nov
24
Vendredi 24 et Samedi 25 Novembre 2006
Centre d’animation Louis Lumière
43 Rue Louis Lumière
75020 PARIS
Nov
22
A l’APPEL de RESF et du RUSF, des rassemblements se tiendront le 22 novembre 2006 devant toutes les préfectures de France – à PARIS : place Saint-Michel 15h .
Nov
21
Séminaire le Vendredi 24 et Samedi 25 Novembre 2006
Vendredi 24 Novembre
14h00 Ouverture du Séminaire
14h30 Thème 1 : L’accueil des personnes immigrés
Il s’agit d’envisager la place des administrations et celle des personnes demandeuses, ainsi que le rôle joué par les organismes et les institutions intermédiaires. Identifier les limites des services d’accueil, leurs points forts, pour pouvoir faire émerger de bonnes pratiques.
18h30 Repas Libanais
Samedi 25 Novembre
9h00 Thème 2 : L’éducation en direction des
enfants et des jeunes
La place de la famille, le rôle de l’Ecole. Les interactions entre l’enfant, la famille, l’école, les intervenants sociaux et éducatifs. Le rôle joué par les organisations d’éducation, et celui joué par les organisations de migrants. Les difficultés vécues par les familles. Propositions de réponses pour une meilleure communication.
12h30 Repas
14h00 Thème 3 : Le vieillissement des migrants
Il convient d’examiner la réalité de l’existence, de l’intégration de personnes venues dans notre pays pour certaines depuis plus de 30 ans et la place sociale qui est la leur aujourd’hui. Comment vivent-elles le
passage à la retraite, et les relations avec leur pays d’origine, leur famille en France et ailleurs ? La connaissance des besoins des personnes immigrées âgées permettra d’identifier des services appropriés pour les populations vivants ici et là-bas.
16h30 Conclusions provisoires
17h00 Fin des travaux
ATMF (Association des travailleurs Maghrébins de France)
Ali ELBAZ, Coordonnateur National.
10 Rue Affre, 75018
PARIS.
Téléphone : 01 42 55 91 82. Mail : national@atmf.org
Merci d’adresser un mail indiquant votre participation au séminaire.
Vendredi 24 et Samedi 25 Novembre 2006
Centre d’animation Louis Lumière
43 Rue Louis Lumière
75020 PARIS
Nov
13
Présentation
Jean-Paul Dzokou-Newo quitte le Cameroun pour se rendre en Europe. Il traverse le Nigéria, le Niger, l’Algérie, la Libye, puis, via l’Algérie encore, le Maroc où il tente de passer la barrière de Melilla, chute et se blesse gravement, nécessitant une intervention chirurgicale d’urgence réalisée par les Médecins Sans Frontières et une immobilisation complète pendant trois mois que lui offre le Père Joseph Lepine, à Oujda, au Presbytère de la Paroisse Saint-Louis, véritable oasis humanitaire pour de nombreux exilés. Soirs après soirs, en discutant avec Jean-Paul, le Père Joseph lui fait raconter son histoire et rédige ce long récit épique et souvent dramatique ; un témoignage d’une rare précision sur la vie et les évènements quotidiens que subissent les exilés, déshumanisés tout au long de leur marche en liberté et qui, souvent, résistent à cette déshumanisation grâce la foi. Ce sort est celui de milliers d’exilés d’Afrique subsaharienne poussés par les guerres, les persécutions, les dictatures, les génocides, les affrontements ethniques ou religieux, les dysfonctionnements étatiques, les influences internationales, la misère économique… à fuir loin de leurs pays pour survivre, trouver refuge, aider leurs proches, étudier ou simplement voir le monde. Mais leur éventuel malheur initial se double aujourd’hui d’un autre dont tous sont victimes : une assignation à résidence prononcée par l’Europe devenue xénophobe, obnubilée par des phantasmes de submersion migratoire. Jean-Paul en subit les conséquences au jour le jour sans bien identifier l’origine politique de ce phénomène. En postface, J. Valluy (Univ.Paris 1, réseau T.E.R.R.A.), retrace la genèse historique et géopolitique de cet enfer européen qu’a traversé Jean-Paul Dzokou-Newo en Afrique.
..Avertissement et remerciements :
Le Père Joseph LEPINE, Prêtre de la Paroisse Saint-Louis à Oujda (Maroc) a recueilli le récit de Jean-Paul Dzokou-Newo, exilé camerounais en transit au Maroc, de mars à avril 2005, durant sa convalescence après son accident sur la barrière de Melilla.
Que soient remerciées ici les trois associations qui on soutenu la publication de cet ouvrage : l’Association des Travailleurs Maghrébins de France, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement et le Secours Catholique – Caritas France.
Préface, Jérôme Valluy
Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1)
Réseau scientifique TERRA (Travaux, Etudes et Recherches sur les Réfugiés etl’Asile))
Dans le cadre d’une mission de recherche réalisée en novembre 2005 grâce au soutien du Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne (CNRS – Paris 1) et en relation avec l’animation du réseau scientifique TERRA (Travaux, Etudes et Recherches sur les Réfugiés et l’Asile, http://terra.rezo.net) j’ai été amené à approcher la misère et le malheur quotidiens des exilés subsahariens qui, comme Jean-Paul Dzokou-Newo, transitent par le Sahara et le Maghreb pour se rendre en Europe. Je n’ai fait que l’entrevoir, ma recherche me conduisant auprès des acteurs de la solidarité avec les exilés et notamment auprès du Père Joseph Lepine, de la Paroisse St Louis, à Oujda. Tout le monde l’appelle « le Père Joseph ». Un homme hors du commun : on sent vite en discutant avec lui une force morale, un amour du genre humain et un courage sans pareil dans le secours à autrui, qualités qui réapparaissent d’ailleurs en filigrane tout au long de ce livre. Ces qualités sont rares mais plus rarement encore alliées à une conscience profondément lucide et critique des enjeux politiques qui sous-tendent les situations de détresse vers lesquelles se tend pourtant immédiatement et sans condition la main secourable du Père Joseph. Cette lucidité critique le situe aux antipodes de la bonne conscience caritative, aveugle ou insouciante vis à vis des forces qui façonnent ces situations.
La rencontre du Père Joseph et de Jean-Paul Dzokou-Newo a produit une œuvre exceptionnelle : autant les périples africains comme celui de Jean-Paul sont nombreux, autant sont rares les descriptions dépassant le temps des quelques minutes de reportage télévisé ou des quelques heures d’entretiens conduits par des chercheurs. C’est qu’il est rare de rencontrer une personne prête à consacrer des soirées entières, pendant des mois, à écouter un exilé et à écrire avec lui le récit de qu’il a vécu quotidiennement dans cette traversée de l’Afrique. Souvent aussi les exilés n’ont simplement pas le temps ou seulement l’idée d’accorder à leur propre vie une importance suffisante pour en faire l’objet d’un récit détaillé. Ils préfèrent aussi parler de leurs projets, de leurs espoirs que de revenir sur les moments éprouvants voire humiliants de ce qu’ils ont vécu. Au-delà de sa finalité première de témoignage, ce livre restera comme un document décrivant les conditions de vie de ceux qui sont poussés aujourd’hui au bord du monde et astreints, pour voyager, à des périples épiques et souvent dramatiques.
Jean-Paul et Joseph ont écrit ce texte ensemble, en discutant des évènements, en réfléchissant aux mots et aux phrases qui les décrivent. Deux auteurs s’expriment ainsi conjointement. On aurait pu envisager de distinguer, par un artifice typographique, l’expression de l’un et celle de l’autre. Mais l’artifice aurait affecté la nature même de ce texte où s’entremêlent continuellement, et avec bonheur, les perceptions, les valeurs, les analyses et les formulations de l’acteur et du narrateur dialoguant ensemble. Le style inspiré, leur est aussi commun, reflétant des valeurs et croyances chrétiennes partagées et exprimées parfois avec une ferveur qui risque de surprendre le lecteur non averti. Cette forme d’expression, fréquente dans de nombreux contextes culturels africains, se retrouve aussi lorsque l’on discute avec les exilés subsahariens et s’exacerbe parfois comme si l’affirmation emphatique d’un attachement au divin ou d’une spiritualité était non seulement une manière d’exprimer sa foi mais aussi, pour certains, une manière de réaffirmer leur dignité humaine dans des conditions sociales et historiques où celle-ci est de plus en plus niée.
« Une marche en liberté » me semble ainsi porter un double témoignage : celui d’une vie en exil si dévalorisée, si dégradée aujourd’hui et, plus implicitement, du processus politique européen qui est à l’origine de cette dévalorisation, de cette dégradation. Alerté plus tôt que quiconque sur cette dérive historique, notamment par la multiplication des enterrements pour lesquels il est sollicité depuis des années mais aussi par les appels à l’aide qui se multiplient à la porte de sa paroisse, Joseph Lepine décrit à travers ce récit singulier de Jean-Paul Dzokou-Newo un phénomène général. Pour cette raison, la postface de l’ouvrage apportera des éléments d’explication de ce que vit Jean-Paul Dzokou-Newo tout au long de son périple et des relations entre cette déshumanisation subie au jour le jour d’une part et les grandes manœuvres anti-migratoires, diplomatiques, policières et militaires, menées par les pays européens dans les pays du Maghreb d’autre part.
J. Valluy
Janvier 2006
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Nov
13
A l’heure où les droits à la pension des anciens combattants indigènes ne sont pas totalement respectés et où les droits sociaux des vieux travailleurs immigrés sont remis en cause, il est nécessaire de faire pression sur les pouvoirs publics. Ce colloque au Sénat vise à mieux faire connaître leurs situations et à réclamer une véritable égalité des droits par des revendications précises.
Le Rouet à Cœur ouvert ─ Collectif des accidentés du travail, handicapés et retraités pour l’égalité des droits ( CATRED) ─ Ici & Là-Bas ─ Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) ─ DiverCité ─ Collectif pour l’avenir des foyers (COPAF ) ─ Droit au logement (DAL) ─ Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI) ont l’honneur de vous inviter à un
COLLOQUE
Ouverture
Alima Boumediene-Thiery, sénatrice
1ère Table ronde : 10H-13h
Le vieillissement des travailleurs immigrés
Atmane Aggoun, docteur en sociologie de l’université Paris V
Le problème du logement des vieux migrants
André Gachet, président de la Fédération des associations pour la promotion et l’insertion par le logement (FAPIL)
Vieillesse, migration, précarité et isolement : un accès aux soins limité
Sylvie Emsellem, chargée d’études au CREOPS
Interventions des premiers concernés
Pause déjeuner : 13h-14h30
2ème Table ronde : 14h45-18h
Les pensions des anciens fonctionnaires et anciens combattants
Bernard Aubrée (CATRED et GISTI)
Les droits sociaux des vieux migrants
Antoine Math, économiste à l’Institut de Recherches économiques et sociales (IRES)
Les chibanis et les services fiscaux
Michel Pirrotina (Le Rouet A Cœur Ouvert)
Pour participer au colloque, merci d’envoyer vos noms et prénoms à l’adresse suivante : nabilakeramane@yahoo.fr (inscription obligatoiure)
Nov
3
Cher(e)s ami(e)s
L’ATMF a décidé de mettre un terme à sa participation au forum civil euro med que nous avions rejoint à Marseille en 2000 et pour lequel nous avions adhéré à la plate forme euro med au Luxembourg en 2005.
Le bilan de ces 18 mois, nous fait apparaître une dérive de la plate forme d’euro med et démontre que l’équipe dirigeante de cette structure à laissé taire les discours de la société civile et opté pour un autre but, celui de coller aux institutions selon des mécanisme permanents de « consultations ».
Cette pseudo « responsabilité » et cette modération sont apparues clairement dans l’intervention de la plate forme au sommet de Barcelone en Novembre 2005. Cette intervention est présentée comme un succès (une première !), sauf que le contenu ne reflétait nullement les préoccupations des migrants, même les évènements tragiques du Ceuta et Melilla qui ont eu lieu deux mois auparavant furent totalement occultés et sans aucune condamnation !…
Cette respectabilité convenue était déjà à l’ordre du jour d’une conférence organisée en septembre 2005 par la plate forme et la maison de l’Europe sur les migrations et le développement.
Une ministre marocaine y était invitée pour faire l’éloge d’une politique du « retour » complètement anachronique sans que lui soit opposé aucun contradicteur, ne serait ce que pour l’intérêt du débat. Pis encore, le coordinateur de la plate forme se lance dans des louanges du pouvoir marocain, donné comme un exemple de démocratie, oubliant les associations marocaines qui ne partagent absolument pas ce point de vue.
Enfin, dernier exemple de ce glissement dangereux, le somment euro-africain de juillet 2006 : la plate forme fut simplement absente du contre somment organisé par la société civile euro-africaine.
Cette absence démontre à la fois le désintérêt pour les questions migratoires et l’évitement des questions qui fâchent les institutions.
Nous décidons donc de quitter cette structure, pour ne pas être constamment obligés de faire le grand écart entre nos préoccupations et les pratiques de la plate forme.
Par ailleurs, vient s’ajouter à tout cela le dysfonctionnement du groupe de travail migrant qui ne s’est jamais réuni, et l’absence totale de consultation des associations membres de la plate forme.
En conclusion, nous rappelons que la dite plateforme a été conçue comme un outil autonome de la société civile et non instrumentalisé par les institutions européennes.
L’ATMF ne peut cautionner un instrument qui ne fait que reproduire ou appliquer des recommandations institutionnelles.
Nous vous souhaitons un bon travail à Marrakech.
Fouzia maqsoud présidente de l’ATMF