Association des Travailleurs Maghrébins de France
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ATMF Aix

Vendredi 09 décembre au marché de la ZUP

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ATMF Argenteuil

Toute la semaine au local de l’ATMF
et dans les deux marchés Samedi 09 et le Dimanche 10

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MAGHREB : Banlieue de l’Europe : Etat d’urgence pour les subsahariens

=http://www.atmf.org/spip.php?article647

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MAGHREB : Banlieue de l’Europe

Communiqué de Presse

Une actualité efface l’autre. Après le Maroc et sa gestion musclée des migrants subsahariens (assassinats, déportation dans le désert et expulsion de 3600 personnes), c’est l’Algérie qui a pris le relais.

400 agents de la sécurité ont entrepris de faire la chasse aux africains, et ont encerclé le camp de l’oued Jorgi (environ de Maghnia). Selon la presse algérienne, le 4 décembre 2005, 700 subsahariens ont été arrêtés et emmenés par avion au sud de l’Algérie dans le camp de Ksar Tililane à Adrar (sud de l’Algérie) pour être expulsés vers leur pays d’origine.

L’ATMF a eu la confirmation par le HCR à Alger que 59 ivoiriens et 20 congolais demandeurs d’asile ont été également transférés vers ce camp et risquent d’être expulsés dans la foulée au mépris du droit d’asile.
L’UE a annoncé le 24 novembre par l’intermédiaire de son ambassadeur à Alger, Mr Lucio Guerrato : « Nous avons décidé de doubler la mise pour le programme MEDA II en le portant à 10 millions d’euro ». Le principal bénéficiaire sera la police algérienne des frontières.

L’UE a également décidé de débloquer 40 millions d’euro pour le Maroc. Cette sous-traitance de la répression s’apparente à du mercenariat : on paye pour faire le sale boulot (expulsions, atteintes aux droits….).

L’ATMF appelle l’ensemble de forces démocratiques au Maghreb et en Europe à s’opposer à cette politique de type colonial qui remet en cause les liens fraternels et séculaires entre le Nord et le Sud de l’Afrique. L’ATMF, tout en dénonçant les expulsions, exige du HCR la protection des 79 demandeurs d’asile.

Paris le 7 décembre 2005

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Trait d’Union

le mardi 6 décembre de 10H à 16H au Campus 1 de l’université de Caen

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Le gouvernement doit mettre fin à l’état d’urgence

COMMUNIQUE COMMUN

Paris, le 30 novembre 2005

L’état d’urgence, mesure d’exception héritée de la période coloniale, a envoyé un signal désastreux à la fois aux populations discriminées et à tous ceux qui, notamment au gouvernement et dans la majorité, n’attendaient que l’occasion de libérer une parole xénophobe. Il n’a eu dès lors, comme on pouvait le prévoir, que des effets négatifs : la véritable urgence n’est pas sécuritaire mais sociale.

Aujourd’hui, chacun peut constater qu’aucune des raisons avancées pour expliquer l’institution de l’état d’urgence ne subsiste. Son maintien est à l’évidence totalement injustifié et très probablement illégal. Il a pour seul effet, sinon pour seul objet, d’habituer la population française à vivre sous un régime durable de graves restrictions des libertés publiques.

Les organisations soussignées demandent au gouvernement, conformément aux engagements pris devant le Parlement lors du vote des 15 et 16 novembre, de mettre fin sans délai à l’application de l’état d’urgence.


Signataires :

Act Up Paris, AFJD, Les Alternatifs, Alternative Citoyenne, Alternative libertaire, Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie (L’ACORT), Association 17 octobre 1961 contre l’oubli, Association des Tunisiens en France, ATMF, Une Autre Voix Juive, CADAC, Cedetim, CNDF, Collectif « Femmes de droits, droits des femmes », Convention pour la 6ème République (C6R), Coordination Antividéosurveillance Ile-de-France, CRLDHT, CSF, Droits devant !, Droit Au Logement, Droit Solidarité, FASTI, FCPE, Fédération anarchiste, Fédération SUD éducation, FSU, FTCR, GISTI, LCR, Les Verts, Ligue des droits de l’Homme, MARS – Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale, Mouvement des jeunes socialistes, Mouvement National des Chômeurs et Précaires, Mouvement de la Paix, MRAP, PCF, Ras l’front, Rassemblement des Associations Citoyennes des Originaires de Turquie (RACORT), Réseaux citoyens de Saint-Etienne, Ré-So (Réformistes et Solidaires), Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature, UJFP, UNEF, Union démocratique bretonne, Union Syndicale Solidaires, UNL, UTIT-PIDF.

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ATMF Gennevilliers : 30ème anniversaire de la grève des « Chaussons »

Le 26 Novembre 2005 de 16 h à 23 h

à l’Espace Educatif des Grésillons, au 30/40 – rue François Kovac, 92230
Gennevilliers.

Metro : Asnières
Gennevilliers (Terminus de la ligne 13)

L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF)
Section de Gennevilliers

Organise une journée pour rendre hommage aux luttes des ouvriers de Chausson
Le 26 Novembre 2005 de 16 h à 23 h

16 h : Projection du film : Chers Camarades de Gérard Vidal

(1 h 30 mn)

17 h 45 mn : Projection du film : « La grève des Chaussons » par l’association « les apprentis »

18 h 15 mn : Débat avec :

· Gérard Vidal

· Saïd Bouaamama : Militant associatif et sociologue

· Daniel Grason : Co-auteur avec Bernard Massera du livre « Chausson une dignité ouvrière »

· Mohammadi Chellah (sous reserve) : Ex-syndicaliste de Chausson.

20h 30 min : Soirée musicale avec le groupe Sultan

Renseignements : à l’ATMF – 6, rue Henri Barbusse – 92230 Gennevilliers

Tél. 01 47 91 32 22 / 08 74 57 32 23 – Fax : 01 47 91 32 22

Email : atmfg@free.fr

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Meeting Contre Le Mur ce Lundi 21 novembre

– Contre le Mur et la colonisation en Palestine
– Pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens
– Application des décisions de la Cour Internationale de Justice
Lundi 21 novembre à 20 Heures
Gymnase Japy 2, rue Japy ­ Paris 11ème
M° Voltaire ou Charonne

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Omar Chlendi et Abdelghaffar Guiza en grève de la faim : Crainte pour leur santé

Comité international de soutien aux internautes de Zarzis

Présidente : Hélène Flautre, Parlementaire européen
Porte Parole : Térésa Chopin, mère d’Omar Chlendi

Nous apprenons que Omar Chlendi et Abdelghaffar Guiza, deux des « internautes de Zarzis » sont en grève de la faim pour protester contre leurs conditions d’incarcérations très pénibles.

Abdelghaffar Guiza a contracté la tuberculose suite aux mauvaises conditions de détention. Il avait déjà entamé au début du mois de février 2005 une grève de la faim en protestation contre le refus de l’administration pénitentiaire de le faire bénéficier de ses droits les plus élémentaires aux soins et à l’assistance médicale qu’il ne cessait de réclamer vu la grave détérioration de son état de santé allant jusqu’au vomissement de sang, et contre le harcèlement et la maltraitance acharnée – apparemment liée, selon le témoignage de l’un de ses avocats, à sa couleur de peau – de l’un des gardiens de la prison de Borj El Amri qui lui versait de l’eau dessus à chaque fois qu’il réclamait cette assistance. Début novembre, il a été admis au service de pneumologie de l’hôpital de l’Ariana sans qu’aucun membre de sa famille n’ait été informé, puis renvoyé en prison où il a entamé une grève de la faim .

Quant à Omar Chlendi, lui aussi en grève de la faim, il souffre du genoux suite à la torture dont il a fait l’objet et est également atteint de la gale. Il n’a bénéficié d’une visite médicale qu’au bout de deux ans de détention. Son père, Mohamed Chlendi affirme que l’état de santé de son fils n’a cessé de se détériorer et que lors de sa dernière visite à la prison, séparé par un grillage, il a remarqué que son fils était particulièrement chétif et pâle et qu’il n’a pas pu s’informer des raisons de l’état de son fils vu la présence d’un gardien qui suivait et interrompait leur discussion.

Le Comité international de soutien aux internautes de Zarzis (www.zarzis.org) s’associe à l’appel lancé par le comité national (CSIZ) et
– demande que Abdelghaffar Guiza et Omar Chlendi, ainsi que les quatre autres internautes, Hamza Mahroug, Ridha Bel Hajj Ibrahim, Omar Rached et Aymen Mcharek, reçoivent dans l’urgence les soins appropriés à leur état de santé
– demande qu’une enquête soit menée dans les plus brefs délais concernant le directeur et les gardiens de la prison de Borg El Amri responsables de la détérioration des états de santé de Abdelghaffar Guiza et de Omar Chlendi et qu’ils soient jugés en conséquence.
– appelle les organisations nationales et internationales à œuvrer en faveur de la libération de ces six internautes condamnés, sans preuve, au cours du même procès, le 6 juillet 2004, à 13 ans de prison, pour le seul « crime » d’avoir surfé sur internet.

Fait à Paris, le 21 novembre 2005

Pour le Comité
Térésa Chopin, Porte parole
Et mère d’Omar Chlendi

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Les jeunes des banlieues entre le déni républicain et la légitimité sociale

L’Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) présente, avant tout, ses condoléances aux deux familles qui ont perdu leurs enfants (Ziad et Banou) électrocutés dans un transformateur électrique à Clichy Sous Bois le 27/10/2005, ainsi qu’à la famille de J.J Le Chenadec décédé à Stains, dans le cadre tragique des émeutes actuelles dans nos banlieues. Une vie humaine est irremplaçable, elle est unique, rien ni personne ne peut justifier le meurtre.

Nous regrettons que l’explosion de la révolte légitime, juste et justifiée, ne ménage ni les écoles ni les équipements d’utilité publique.

Nous savons que l’accumulation de décennies de relégation sociale, économique, culturelle, identitaire, de contrôles policiers au faciès et les humiliations qui les accompagnent, de Justice souvent vécue à double vitesse, d’exclusion de logement et d’emploi, de racisme et de discriminations orchestrées, d’une Education au rabais, de coupure entre bons et mauvais jeunes, ne pouvaient que mener un jour ou l’autre à une violence sans discernement.
C’est un choix politique, délibéré d’autant que l’image et le discours dégradants de la représentation des parents est une constante dans le langage politico-médiatique dominant depuis 30 ans et ce, quelque soit le gouvernement. Les mots racaille, karcher, voyous, casseurs, délinquants, sauvageons, islamistes…s’inscrivent dans cette logique infernale qu’ils confortent, ils n’en sont que la caricature qui bombe le torse dans une surenchère électoraliste avec l’extrême droite.

Le gouvernement actuel de la France (et bien au-delà) découvre, sous un choc inédit de son histoire l’EVENEMENT, comme un effet boomerang de ce qu’il a semé ; les jeunes des banlieues, sous-entendu maghrébins et noirs africains, occultant royalement qu’ils sont très majoritairement nés en France et Français, sont des jeunes de quartiers et de cités populaires partageant le mal-être qui déstructure les français dits de souche autant que les populations issues de l’immigration. Des jeunes qui sont pratiquement « assignés à résidence » de fait dans les halls des barres de béton depuis leur naissance et qui, pour la majorité d’entre eux n’a pas d’antécédents judiciaires et dont une grande partie est constituée de mineurs (ceux qui ont toujours vu le père allongé, par le chômage, les frères et sœurs aînés(e) trop souvent « enchômagés(e) » malgré leurs diplômes pour tous ceux et celles qui en ont).

Les gouvernants, décideurs politiques et économiques de nos vies, individuelles et collectives, ont cru et fait croire jusqu’à maintenant qu’après « la mort sociale » des parents, que cette maladie de la mort a au moins anesthésié ces jeunes pour toujours, quand ils ne se détruisent pas par la drogue ou les guéguerres entre bandes. Avec une bonne conscience endormie, ceux qui ont fabriqué des millions de laissés pour compte se sont crus, eux, tranquilles pour toujours. En sacrifiant des populations et des générations entières, ils n’ont à aucun moment pensé leur silence assourdissant qui, lorsqu’il devient fécond, il produit un nouveau Tiers-état à l’intérieur de nos démocraties qui s’auto-proclament achevées.

Pour boucler la boucle, l’Etat met ces populations sous le contrôle bétonné des Ministres de l’intérieur (comme pour les classes dangereuses de la fin du 19è siècle), au lieu de les considérer en tant que partie indissociable de la population française, diversifiée, régie par le Droit commun.

Séparées, reléguées, isolées, stigmatisées, enjeux électoralistes…, à force de pousser le bouchon il saute. Et quand toutes les voies démocratiques et pacifiques sont bloquées, les moyens du dialogue rompus, les interlocuteurs infantilisés, les esprits manipulés, par des politiques devenus autistes, ces jeunes ont fini par craquer en masse.

Face à la violence qu’ils subissent tous les jours, ils ont pu trouver une issue par la vertu du conflit. Ils ont décidé d’entrer par effraction dans leur propre Société, oui la leur, autant que celle de tous ceux et celles qui la font. Ils veulent que la République ne piétine pas la Démocratie, l’Egalité des droits et des chances au seuil de leurs portes. Que la Justice fasse droit à la justice sociale pour tous. Que leur dignité soit réhabilitée.

La réponse du gouvernement nous fait craindre le pire : le recours à la loi du 03/04/1955 instituant le couvre-feu risque d’aggraver les choses au lieu de les apaiser, de corriger une faute par une autre faute. Cette loi est historiquement trop chargée du contentieux colonial refoulé, fort heureusement non utilisé par le gouvernement de l’époque envers Mai 68 (mouvement infiniment plus puissant et plus généralisé). Le gouvernement actuel n’a pas hésité à sortir un nouveau type de discrimination contre « ces nouveaux indigènes » à travers le recours à l’état d’exception a peine voilé, qui rappelle des «pouvoirs spéciaux » de 1956 à 1957 en Algérie, notamment en expulsant même des immigrés en situation régulière…à quand la dénaturalisation de 1938 qui fut appliqué en France et par d’autre pays européens avant et après elle? Le recours à la répression systématique, à la justice expéditive et revancharde, ne peut que rajouter de l’huile sur le feu, aujourd’hui ou demain.

A nos yeux, la lucidité politique oblige les Pouvoirs publics à sortir du mécanisme de criminalisation de ces populations ; de restituer ce qui se passe aujourd’hui dans nos banlieues dans l’histoire des mouvements sociaux d’expression politique en France et qui font avancer ce pays ; les cheminots, les étudiants, les lycéens, les agriculteurs, les sidérurgistes, les mineurs, les faucheurs d’OGM, les ouvriers qui menacent d’exploser leur usine, les marins qui détournent leur outil de travail, les mouvements de 1995, de mai 1968, de février 1934….S’il y a une mémoire de luttes il y a un avenir, même si elles ne sont pas vécues ou relues selon le mode classique des luttes ouvrières dès lors que ce mode n’a pas pu être transmis par la génération des parents, probablement parce qu’il est devenu obsolète voir épuisé de l’intérieur et de l’extérieur, dans le sens où une certaine rupture généalogique provoquée et prise de vitesse par le néo-capitalisme qui, pour avoir lieu, exige la dissolution de tout lien et la destruction du social.

D’où l’absence d’interlocuteurs crédibles des pouvoirs publics et à la hauteur des enjeux, la ruine du travail des éducateurs, des enseignants et des parents, la tête dans le sable de certains syndicats, le mutisme des associations qui, pourtant, n’ont jamais cessé de travailler, de réfléchir et de proposer quand elles ne sont pas muselées par le chantage aux subventions publiques.
C’est pourquoi nous lançons un appel solennel à tous ces jeunes qui sont nos propres enfants et dont nous sommes fiers, en saluant leur courage, leur colère massive avec respect, de tout faire pour transformer cette rage en force de résistance, de reconstitution du lien qui nous est commun, transgenerationel et qui nous est confisqué, une force créatrice d’un mouvement de tous les discriminés et qui impose une égalité des droits dans les faits et en droit.
Ce ne sont certainement pas les pseudo-mesurettes annoncées par le gouvernement dont la honteuse et injustifiable mise au travail des enfants de 14 ans qui vont calmer les esprits.

Nous appelons tous les épris de justice de ce pays à se mobiliser pour que les jeunes interpellés ne soient pas jugés comme délinquants de droit commun, car ils ne le sont pas simplement. Les émeutiers sont en majorité porteurs de tout autre chose, de manière inédite, ils sont les marges de l’espoir qui, pour se réaliser vont payer de leurs libertés, aujourd’hui pour nous et pour nos enfants qui les regardent et les entendent, demain.

Par ailleurs, même si cela ne vaut peut-être pas la peine d’être signalé, nous sommes quand même interloqués par l’indécence fidèle à elle-même, une tragédie de la nullité des gouvernements marocain et libyen qui proposent sans que personne ne leur demande rien, « d’aider le gouvernement français à ramener la sérénité dans les banlieues », sûrement fiers de la manière dont ils ont procédé avec les migrants africains par la déportation dans le désert ou la construction de camps.

Enfin, nous adressons un appel aux forces démocratiques qui sont du coté de ces jeunes et de ces populations en vu de leur rendre justice notamment :
– en condamnant sans réserve les errements de langage des ministres ;
– en ne laissant pas le vide à l’atteinte portée contre la mosquée de Clichy sous Bois visée par une bombe lacrymogène de la Police Nationale ;
– a tout mettre en œuvre pour annuler le couvre- feu et le remplacer par un processus de reforme en profondeur avec les concernés eux-mêmes ;
– en s’opposant à tout expulsion de France des révoltés avec ou sans papiers ;
– en militant pour un changement radical des rapports jeunes-police et jeunes-justice pour remédier à la perte de confiance distillée dans les mentalités et les pratiques ;
– en dénonçant le traitement inégal de suspicion, de mépris, d’humiliation de l’administration vis-à-vis des jeunes et des populations des banlieues, pour rétablir l’esprit d’un Service Public ouvert à toutes et à tous et digne de ce nom ;
– en veillant par un contrôle des citoyens (es) sur les garanties et les moyens de mettre en œuvre une politique qui prenne le contre-pied de celle qui a dominé jusqu’à présent au nom de valeurs éthiques dans le but de restructurer et de réhabiliter l’histoire, le présent et l’avenir des hommes et des femmes qui en ont besoin réellement.

Déclaration du 9eme congrès de l’ATMF
Gennevilliers le 11/12/13 novembre 2005