Association des Travailleurs Maghrébins de France
10 rue Affre - 75018 Paris
01 42 55 91 82 national@atmf.org

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Rassemblement parisien du 14 oct 2005 : Galerie Photos

Ce jour là, les manifestants se sont déplacés en nombre devant l’ambassade du Maroc,

ils étaient militants d’associations, de syndicats, de partis ou politique et de simples citoyens scandalisés par le sort réservé aux Subsahariens…

Les coordinations des sans papiers ont aussi été au rendez-vous

Les militants de l’ATMF se sont remarquablement mobilisés…

Portant des pancartes exprimant le fond de leur conviction…

Dénonçant les violences contre les migrants africains..

Les mots d’ordre de l’ATMF ont été repris par la foule présente, qui n’a pas hésité à porter les pancartes avec le logo ATMF

Les autorités Marocaines avaient de quoi avoir honte !

Les manifestants l’exprimaient clairement !!

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Les mineurs du bassin minier forcés de mettre la main à la poche

=http://www.atmf.org/spip.php?article610

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Les mineurs du bassin minier forcés de mettre la main à la poche

132….c’est le nombre de familles qui doivent s’acquitter d’un loyer.

Reconvertis puis réintégrés ces mineurs ont, à nouveau, bénéficié du statut minier à la suite de leur réintégration. Les accords prévoyaient si échec de reconversion il y a, un retour dans les mines dans le dispositif CCFC (Congé Charbonnage de fin de carrière), équivalent de la pré- retraite. Ce qui implique par la force des choses l’application du statut du mineur.

A l’époque un protocole d’accord, signé entre le syndicat et le directeur générale de l’ANGR (Association National Gestion des Retraites), a donné, la possibilité à ces mineurs de bénéficier du loyer et du chauffage gratuit en compensation des coûts inhérents à la reconversion (déplacements, 2eme loyers dans la plupart des cas…).

Cette association est devenue un établissement public d’Etat ANGDM (Agence Nationale pour la Garantie des Droits des Mineurs). Mais voila via son directeur, il n’y a aucune garantie, la preuve on commence par marginaliser, spolier cette catégorie de mineurs de leur droits. Le processus est lancé petit à petit c’est tous les acquis miniers qui vont partir en fumée, à l’instar de l’énergie.

L’AMMN (association des mineurs et anciens mineurs du nord pas de calais) s’inscrit dans la lutte auprès des mineurs concernés pour combattre cette discrimination abusive qui touche à nouveau le corps minier… Nous avons besoin de forces vives pour faire face, à ces injustices qui ne font que se répéter…la faiblesse des uns fait la force des autres.

Soyons vigilant les négociations sont en cours entre les représentants CGT minière et les représentants de l’Etat … l’occupation du site de l’ANGDM est levée pendant les négociations, sans accords satisfaisants, retour au charbon !

En présence de l’AMMN, de monsieur Ali ELBAZ, coordinateur de ATMF national, venu manifester leur soutien et réfléchir avec les mineurs sur la lutte à mener sans oublier certains élus venus soutenir.La CGT s’engage à répondre aux mineurs au plus tard dans une semaine à partir du jeudi 20 octobre 2005.

Les anciens tirailleurs africains sont tombés dans l’oubli, ne faisons pas la même chose avec les mineurs.

Agissons sur les mécanismes d’exclusions et discriminations pour ne pas avoir à réagir…

Dechy le 21 octobre 2005

Association des mineurs et anciens mineurs du nord pas de calais

33 r Casimir Beugnet 59187 DECHY
Tel : 03 27 96 23 34
fax : 03 27 98 14 76

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Non à la remise en cause des acquis des mineurs

Depuis lundi 17 octobre 2005, 80 mineurs occupent le siège de l’ANGDM (agence nationale pour la garantie des droits des mineurs à Noyelles sous Lens) pour exiger que leurs acquis ne soient pas remis en cause.

Cette action, initiée par la coordination régionale des mineurs CGT a été rejointe par l’AMMN (Association des mineurs marocains du Nord) et par des mineurs d’autres bassins miniers français.

L’ANGDM qui gère les logements réclame des loyers aux mineurs alors que la gratuité était assurée suite aux accords signés à la fermeture des mines.

Depuis plusieurs années, les houillères ont une pratique récurrente : S’attaquer aux acquis sociaux des mineurs à chaque fois que l’occasion se présente : chauffage, logement, sécurité sociale…

Les mineurs exigent le respect plein et entier de tous leurs acquis sociaux et de toutes les prestations auparavant servies et le respect des acquis statutaires, conventionnels, usuels…

L’ATMF, qui a toujours été aux côtés des mineurs dans leur lutte pour la dignité, soutient leurs justes revendications et dénonce toute mesure discriminatoire.

Paris, le 19 octobre 2005

Association des Travailleurs Maghrébins de France

10, rue AFFRE 75018 – Paris

tél : 01.42.55.91.82 / fax : 01.42.52.60.61

national@atmf.org; www.atmf.org

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Non à la remise en cause des acquis des mineurs

=http://www.atmf.org/spip.php?article609

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Tunisie : grève de la faim pour les libertés

Mardi 18 octobre 2005, huit personnalités éminentes de la vie politique démocratique et de la société civile tunisienne ont entamé une grève de la faim illimitée, ultime forme de lutte pacifiste, pour revendiquer le droit aux libertés fondamentales.

Me Ahmed Néjib Chebbi Secrétaire général du Parti démocratique progressiste (PDP), Hamma Hammami, Porte-parole du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT), Me Abderraouf Ayadi, vice-Président du Parti du congrès pour la république (CPR), Mokhtar Yahyaoui, magistrat et Président du Centre pour l’indépendance de la justice (CIJ), Me Mohamed Nouri, Président de l’Association internationale de soutien aux prisonniers politiques (AISPP), Me Ayachi Hammami, Président du Comité de soutien de l’avocat Me Abbou et Lotfi Hajji, Président du Syndicat indépendant des journalistes tunisiens, rejoints par Me Samir Deilou, membre de l’AISPP, entament aujourd’hui leur 2ème jour de grève de la faim dans le bureau de Me Ayachi Hammami à Tunis. Ils ont été assiégés, depuis la tenue d’une conférence de presse qu’ils ont donnée hier à 10h, par un dispositif policier disproportionné qui empêche tout contact avec les grévistes. C’est ainsi que la police a violemment refoulé une délégation de trois médecins (Dr. Fethi Touzri, Dr Khelil Ezzaouia et Dr Mjid Msellemi) venus assurer une surveillance médicale d’autant plus indispensable que certains grévistes souffrent de sérieux antécédents médicaux. La police a par ailleurs agressé des délégations d’étudiants, de syndicalistes, de journalistes, des opposants politiques et des défenseurs de droits humains venues exprimer leur soutien et leur solidarité avec les grévistes de la faim. Ce n’est qu’aujourd’hui, jeudi 19 octobre à 10h, que le siège du lieu de la grève de la faim a été levé à la suite de la visite d’une délégation de l’Ambassade de Grande-Bretagne au titre de la présidence de l’Union européenne. La délégation a informé les grévistes que la Commission européenne va dépêcher rapidement un envoyé pour leur rendre visite. Rappelons aussi que les grévistes de la faim ont eu la visite du Secrétaire de l’Ambassade des États-Unis chargé des droits de l’homme.

Les huit responsables politiques et associatifs sont très déterminés ; ils revendiquent le respect de la liberté d’association, la reconnaissance de tous les partis politiques, la légalisation des associations et le respect de leur autonomie, la liberté d’expression et des médias, ainsi que la libération de tous les prisonniers politiques qui subissent depuis de longues années un véritable calvaire dans les prisons tunisiennes.

Les grévistes de la faim comptent sur le soutien de tous(tes) les militant(e)s des libertés et des droits de l’Homme, et espèrent ainsi créer une mobilisation nationale et internationale de grande ampleur afin de contraindre les autorités tunisiennes à satisfaire les aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens à la liberté et à un Etat démocratique.

Cette grève sauvage vient dénoncer une situation inégalée de répression et d’étouffement des libertés en Tunisie, marquée par une fuite en avant sécuritaire des autorités tunisiennes. Jour après jour, les partis politiques et les forces vives de la société civile, toujours plus nombreuses (syndicalistes, universitaires, avocats, jeunesse estudiantine, magistrats et défenseurs des droits de l’Homme) se sont vu marginalisés et asphyxiés : l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a vu son local confisqué et sa direction renversée par un putsch ; la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH) interdite de congrès, et le Syndicat indépendant des journalistes tunisiens (SJT) empêché de tenir son congrès constitutif ; les avocats, quant à eux, ont connu une année 2005 ponctuée de brimades et de répression.

A quelques jours du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) de l’ONU, qui se tiendra du 16 au 18 novembre à Tunis, le pouvoir tunisien persiste dans sa défiance à l’égard de tous les droits fondamentaux et des conventions internationales qu’il a ratifiées malgré les appels insistants des institutions internationales, notamment la déclaration commune des gouvernements occidentaux lue par le Canada à la clôture du Prepcom3 du SMSI tenue récemment à Genève, la déclaration à Tunis du ministre français des Affaires étrangères. En outre, les institutions onusiennes n’ont cessé de multiplier les initiatives et les actions urgentes dans le cadre de différents mécanismes, la dernière en date étant la déclaration publique du rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté d’expression. La Commissaire européenne aux Affaires extérieures et Politique européenne de voisinage a, en outre, réclamé le respect des libertés fondamentales faisant écho à l’adoption par le Parlement européen d’une motion d’urgence et à la déclaration de son président appuyée par de nombreux euro-députés-. Signalons enfin, les prises de position en faveur d’une ouverture démocratique crédible et réelle en Tunisie émanant des forces démocratiques en Tunisie, dans la région arabe, en France et dans le monde. De même, la publication de nombreux rapports de missions internationales indépendantes qui brossent un état alarmant et accablant des violations graves et systématiques des droits et des libertés en Tunisie.

Le CRLDHT condamne fermement les méthodes répressives et intolérables de la police tunisiennes ainsi que l’interdiction d’accès faite aux démocrates et médecins solidaires avec les grévistes.

Le CRLDHT assure de son soutien total et inconditionnel les huit grévistes de la faim, ainsi que tous les militants luttant pour les libertés et les droits humains en Tunisie.

Le CRLDHT a entamé avec ses partenaires, dès hier, des démarches et des initiatives pour organiser la solidarité internationale des Tunisiens de l’immigration et des ONG internationales, afin de relayer les revendications des huit grévistes de la faim et des militants tunisiens pour un état respectueux des droits humains et des libertés en Tunisie.

Le CRLDHT convie tous les partis politiques démocratiques, les élus, les médias libres et les ONG en France, en Europe et de par le monde, d’exprimer d’une voix résolue leur solidarité autour des revendications démocratiques légitimes portées par les personnalités grévistes et à manifester leur indignation devant l’escalade répressive du régime tunisien.

Fait à Paris, le 19 octobre 2005

Kamel JENDOUBI

Président du CRLDHT

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Tunisie : grève de la faim pour les libertés

Mardi 18 octobre 2005, huit personnalités éminentes de la vie politique démocratique et de la société civile tunisienne ont entamé une grève de la faim illimitée, ultime forme de lutte pacifiste, pour revendiquer le droit aux libertés fondamentales.

Me Ahmed Néjib Chebbi Secrétaire général du Parti démocratique progressiste (PDP), Hamma Hammami, Porte-parole du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT), Me Abderraouf Ayadi, vice-Président du Parti du congrès pour la république (CPR), Mokhtar Yahyaoui, magistrat et Président du Centre pour l’indépendance de la justice (CIJ), Me Mohamed Nouri, Président de l’Association internationale de soutien aux prisonniers politiques (AISPP), Me Ayachi Hammami, Président du Comité de soutien de l’avocat Me Abbou et Lotfi Hajji, Président du Syndicat indépendant des journalistes tunisiens, rejoints par Me Samir Deilou, membre de l’AISPP, entament aujourd’hui leur 2ème jour de grève de la faim dans le bureau de Me Ayachi Hammami à Tunis. Ils ont été assiégés, depuis la tenue d’une conférence de presse qu’ils ont donnée hier à 10h, par un dispositif policier disproportionné qui empêche tout contact avec les grévistes. C’est ainsi que la police a violemment refoulé une délégation de trois médecins (Dr. Fethi Touzri, Dr Khelil Ezzaouia et Dr Mjid Msellemi) venus assurer une surveillance médicale d’autant plus indispensable que certains grévistes souffrent de sérieux antécédents médicaux. La police a par ailleurs agressé des délégations d’étudiants, de syndicalistes, de journalistes, des opposants politiques et des défenseurs de droits humains venues exprimer leur soutien et leur solidarité avec les grévistes de la faim. Ce n’est qu’aujourd’hui, jeudi 19 octobre à 10h, que le siège du lieu de la grève de la faim a été levé à la suite de la visite d’une délégation de l’Ambassade de Grande-Bretagne au titre de la présidence de l’Union européenne. La délégation a informé les grévistes que la Commission européenne va dépêcher rapidement un envoyé pour leur rendre visite. Rappelons aussi que les grévistes de la faim ont eu la visite du Secrétaire de l’Ambassade des États-Unis chargé des droits de l’homme.

Les huit responsables politiques et associatifs sont très déterminés ; ils revendiquent le respect de la liberté d’association, la reconnaissance de tous les partis politiques, la légalisation des associations et le respect de leur autonomie, la liberté d’expression et des médias, ainsi que la libération de tous les prisonniers politiques qui subissent depuis de longues années un véritable calvaire dans les prisons tunisiennes.

Les grévistes de la faim comptent sur le soutien de tous(tes) les militant(e)s des libertés et des droits de l’Homme, et espèrent ainsi créer une mobilisation nationale et internationale de grande ampleur afin de contraindre les autorités tunisiennes à satisfaire les aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens à la liberté et à un Etat démocratique.

Cette grève sauvage vient dénoncer une situation inégalée de répression et d’étouffement des libertés en Tunisie, marquée par une fuite en avant sécuritaire des autorités tunisiennes. Jour après jour, les partis politiques et les forces vives de la société civile, toujours plus nombreuses (syndicalistes, universitaires, avocats, jeunesse estudiantine, magistrats et défenseurs des droits de l’Homme) se sont vu marginalisés et asphyxiés : l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a vu son local confisqué et sa direction renversée par un putsch ; la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH) interdite de congrès, et le Syndicat indépendant des journalistes tunisiens (SJT) empêché de tenir son congrès constitutif ; les avocats, quant à eux, ont connu une année 2005 ponctuée de brimades et de répression.

A quelques jours du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) de l’ONU, qui se tiendra du 16 au 18 novembre à Tunis, le pouvoir tunisien persiste dans sa défiance à l’égard de tous les droits fondamentaux et des conventions internationales qu’il a ratifiées malgré les appels insistants des institutions internationales, notamment la déclaration commune des gouvernements occidentaux lue par le Canada à la clôture du Prepcom3 du SMSI tenue récemment à Genève, la déclaration à Tunis du ministre français des Affaires étrangères. En outre, les institutions onusiennes n’ont cessé de multiplier les initiatives et les actions urgentes dans le cadre de différents mécanismes, la dernière en date étant la déclaration publique du rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté d’expression. La Commissaire européenne aux Affaires extérieures et Politique européenne de voisinage a, en outre, réclamé le respect des libertés fondamentales faisant écho à l’adoption par le Parlement européen d’une motion d’urgence et à la déclaration de son président appuyée par de nombreux euro-députés-. Signalons enfin, les prises de position en faveur d’une ouverture démocratique crédible et réelle en Tunisie émanant des forces démocratiques en Tunisie, dans la région arabe, en France et dans le monde. De même, la publication de nombreux rapports de missions internationales indépendantes qui brossent un état alarmant et accablant des violations graves et systématiques des droits et des libertés en Tunisie.

Le CRLDHT condamne fermement les méthodes répressives et intolérables de la police tunisiennes ainsi que l’interdiction d’accès faite aux démocrates et médecins solidaires avec les grévistes.

Le CRLDHT assure de son soutien total et inconditionnel les huit grévistes de la faim, ainsi que tous les militants luttant pour les libertés et les droits humains en Tunisie.

Le CRLDHT a entamé avec ses partenaires, dès hier, des démarches et des initiatives pour organiser la solidarité internationale des Tunisiens de l’immigration et des ONG internationales, afin de relayer les revendications des huit grévistes de la faim et des militants tunisiens pour un état respectueux des droits humains et des libertés en Tunisie.

Le CRLDHT convie tous les partis politiques démocratiques, les élus, les médias libres et les ONG en France, en Europe et de par le monde, d’exprimer d’une voix résolue leur solidarité autour des revendications démocratiques légitimes portées par les personnalités grévistes et à manifester leur indignation devant l’escalade répressive du régime tunisien.

Fait à Paris, le 19 octobre 2005

Kamel JENDOUBI

Président du CRLDHT

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Enfermement des étrangers et renvois collectifs au Maroc, la protection des réfugies et des demandeurs d’asile est en danger

Le 19 octobre 2005.

Communiqué AFVIC /CIMADE

L’AFVIC et la Cimade lancent un cri d’alarme sur la situation des demandeurs d’asile et des réfugiés statutaires qui sont actuellement maintenus dans des lieux d’enfermement au Maroc.

Dans un nouveau document relatant une mission dans le Sud Maroc(1) et par des contacts réguliers par téléphone, l’AFVIC et la Cimade ont constaté que plusieurs dizaines de demandeurs d’asile, dont la demande est en cours d’examen par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), ainsi qu’un réfugié statutaire étaient enfermés dans des camps militaires dans les régions de Guelmin et de Nador. Bien que porteurs d’une attestation délivrée par la représentation du HCR au Maroc, ils sont menacés d’être reconduits dans leur pays d’origine au mépris du principe de non refoulement inscrit dans la convention de Genève relative à la protection des réfugiés dont le Maroc est signataire.

Alors que les ambassades de plusieurs pays africains ont pu accéder aux lieux d’enfermement pour préparer le retour de leurs ressortissants, le HCR n’y a toujours pas accédé et ainsi n’a pu assuré son mandat de protection prévu par ses statuts.

L’AFVIC et la CIMADE demandent au HCR de bien vouloir tout mettre en œuvre afin d’assurer son mandat de protection et au Maroc, de veiller à la garantie effective des droits des demandeurs d’asile et des réfugiés, en particulier celui de ne pas être refoulés vers un pays où leur vie ou leur liberté seraient menacés.

Contact Cimade: Bintou laya : 01 44 18 60 76

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Lille: rassemblement devant les consulats d’Espagne et du Maroc

Rassemblement devant les locaux des consulats du Maroc et d’Espagne

le mercredi 19 octobre 2005.

La manifestation se réunira à 18h place de la République à Lille pour se diriger vers le Consulat d’Espagne puis ensuite vers celui du Royaume du Maroc. Elle retournera alors place de la République où elle se disloquera.

Nous appelons toutes les organisations associatives, syndicales et
politiques à se joindre à cette manifestation.

Premiers signataires : Mémoire Vive, MRAP, Mouvement Autonome de l’Immigration, Collectif Afrique, Comité des Sans papiers 59, les Indigènes
du Nord,

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Immigration clandestine: le ton continue de monter entre Alger et Rabat

lundi 17 octobre 2005, 18h33

ALGER (AP) – Le ministère algérien des Affaires étrangères, dans une déclaration rendue publique lundi, a dénoncé avec force les accusations marocaines portées contre l’Algérie au sujet de la situation sur son sol des immigrés de pays africains.

« Face au déferlement d’accusations fantaisistes, fallacieuses et outrancières de la part d’autorités gouvernementales marocaines manifestement à la recherche de responsables de substitution pour leurs propres actes, l’Algérie prend résolument le parti de la sérénité et de la pondération », écrit le ministère algérien.

« La malheureuse fuite en avant dont ces autorités marocaines donnent le spectacle désolant ne concerne en rien l’Algérie », note le communiqué, qui ajoute que « cette fuite en avant, ainsi que l’amalgame inapproprié et injustifié qui est fait entre le problème complexe de l’immigration clandestine et la question de la décolonisation du Sahara-Occidental sont le témoignage d’une dérive politique et morale regrettable ».

Alger rappelle que les « développements humainement pénibles qui interviennent en relation avec le phénomène de l’immigration clandestine sont suivis par l’Algérie avec toute l’attention et la pondération requises pour une question particulièrement sensible et complexe ».

Le ministère algérien trouve dès lors « surprenant que les autorités gouvernementales marocaines s’adonnent, depuis plusieurs jours, à une escalade déplorable de propos malveillants et diffamatoires contre l’Algérie dans le contexte de la situation difficile qui s’est développée sur le territoire marocain ». AP