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Six clandestins d’Afrique subsaharienne tués près de Nador

NADOR, Maroc (AP) – Six Africains subsahariens ont été tués dans la nuit de mercredi à jeudi lors d’un assaut « d’une rare violence » mené par 400 clandestins sur des postes de surveillance de Nador, a annoncé le gouverneur de la province, Abdellah Bendhiba.

A la suite de cet assaut, 290 clandestins ont été arrêtés, a précisé le gouverneur, dont les propos étaient rapportés par l’agence de presse marocaine MAP.

« Durant la nuit du 5 au 6 octobre 2005, 400 clandestins subsahariens ont mené un assaut sur les postes de surveillance mis en place par les autorités marocaines au niveau de la forêt de Gourougou », a-t-il expliqué. « Durant cet assaut, les clandestins ont fait preuve d’une rare violence, obligeant les services de sécurité à riposter dans le cadre de la légitime défense ».

Six clandestins ont été tués lors de cet assaut.

Les autorités ont déploré ces drames, mais rappelé qu’elles continueront, en étroite collaboration avec leurs homologues espagnols, à « lutter sans relâche contre les commanditaires et les organisateurs de ce trafic des migrants, qui exploitent sans vergogne la détresse de ces victimes », précise la MAP. AP

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Les défenseurs des droits de l’homme résistent et la police de Ben Ali réprime

La situation des droits de l’homme et des libertés s’aggrave de semaines en semaines en Tunisie. La répression policière a atteint un niveau inégalé. Aujourd’hui dimanche 2 octobre 2005, les militants de la Ligue Tunisienne pour la Défense des droits de l’Homme (L.T.D.H.) ainsi que des centaines de syndicalistes et démocrates se sont rendus en masse aux réunions organisées par ses comités de sections. Pour la troisièmes fois, ils ont été accueillis par un impressionnant dispositif policier qui a barré l’accès à leurs locaux. La police a une nouvelle fois organisée des passages à tabac ciblés contre des responsables régionaux de la L.T.D.H. Ces réunions ont été convoqué par les sections de la L.T.D.H. de : Bizerte, Mateur, Sousse, Monastir, Sfax, Nafta-Tozeur, Kélibia-Korba, Kébili, Kairouan, Jendouba, Gabes. Toutes ces réunions n’ont pas pu se tenir sauf à Gabes dans le local du parti d’opposition P.D.P. (Parti Démocrate et Progressiste) et à Jendouba où une centaine de militants ont pu se réunir dans la rue.

La police a aussi encerclé les maisons de Abderhamen HEDHILI membre du comité directeur à Ksibet El Madiouni de Mongi BEN SALAH syndicaliste et membre du comité de section de la L.T.D.H. de Monastir qui a été sommé de ne pas quitter sa ville de Moknine.

Les événements les plus graves se sont déroulés à Kairouan. Le président de la section de la L.T.D.H. Messaoud Romdhani a été conduit par le chef de la police locale dans une rue déserte où il a été sauvagement agressé et menacé d’atteinte à son intégrité physique. Messaoud Romdhani s’est vu refusé l’octroi d’un certificat médical constatant ses blessures par la responsable du service d’urgence de l’hôpital régional prétextant qu’elle avait reçu des ordres de la police. La police de Kairouan a aussi agressé le secrétaire général de la section Taoufik El Gaddeh, les secrétaires généraux adjoint de l’Union Régional du travail U.G.T.T. : Naceur El Ajili, Abdelaziz Serri, Fathi El Ltaïef, les syndicalistes : Mekki El Aydi, Mouldi Romdhani et Zakia Dhiffaoui qui a été interpellée et arrêtée pendant quelques heures.

Malgré cette répression sauvage, les défenseurs des droits de l’homme tunisiens, les syndicalistes et les opposants démocrates refusent la mise au pas de la L.T.D.H, .Ils décidés de se rassembler tous les dimanches pour faire face à l’acharnement du régime de Ben Ali à détruire tous le tissus associatif autonome tunisien et réduire au silence toutes voix discordantes.

Ils ont décidé de créer des comités de défense de la société civile dans toutes les régions. Les premiers comités de défense de la société ont vu le jour à Kairouan, Sousse, Gabes, Nafta, Tozeur, d’autres régions se préparent à la création de ces comités.

Le Comité pour le Respect des Droits de l’Homme en Tunisie exprime son entière solidarité avec les défenseurs des droits de l’homme en Tunisie et dénonce les agressions policières dont ils sont l’objet. Ces agissements grossiers et scandaleux démontrent encore une fois s’il en était besoin, la responsabilité directe du régime tunisien dans la crise que connaît la L.T.D.H. On voit bien qu’il ne s’agit nullement d’une affaire interne concernant des ligueurs entre eux. Il rappelle au pouvoir tunisien ses engagements internationaux à garantir les libertés de réunions et l’autonomie de la société civile.

Le régime tunisien reste sourd aux appels et à la mobilisation des ONG et de la communauté internationale à quelques semaines de la tenue en Tunisie de la deuxième phase du sommet mondiale sur la société de l’information.

Les événements de ce dimanche semble être la seule réponse des autorités tunisiennes aux déclarations lors d’une conférence de presse à Tunis de M. Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires Étrangères le 1er octobre 2005, qui a pris la mesure de la gravité de la non tenue du congrès de la LT.D.H : « Nous sommes exprimés très clairement à ce sujet, d’abord avec les officiels tunisiens, mais également avec des représentants d’organisations non-gouvernementales qui souhaitaient évoquer la situation des droits de l’Homme à la suite de l’annulation du congrès de LTDH », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

»La France exprime le souhait que la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH) ainsi que les autres organisations non-gouvernementales puissent continuer à apporter, dans la légalité bien sûr, leur contribution à la promotion des droits de l’Homme et des libertés publiques », a-t-il ajouté.

Le C.R.L.D.H.T lance un vibrant appel aux ONG et aux forces démocratiques maghrébines, arabes et internationales et aux institutions françaises, européennes, et onusiennes d’intensifier leurs efforts et pressions pour contraindre le pouvoir tunisien à respecter ses propres engagements et à assurer l’existence effective d’une société civile libre et autonome, seule véritable garantie d’un avenir démocratique et pacifique de la Tunisie.

Paris le 2 octobre 2005

Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en TunisieCRLDHT
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L’Europe forteresse fait de nouvelles victimes: Communiqué de presse

Cinq migrants subsahariens ont trouvé la mort alors qu’ils tentaient de traverser les frontières menant à l’enclave espagnole de Ceuta au nord du Maroc. Ces nouvelles victimes qui rallongent la liste macabre des victimes tombées aux portes de l’Europe forteresse.

Des témoignages concordants confirment que d’importants moyens sécuritaires ont été déployés des côtés marocain et espagnol : Forces de sécurité en grand nombre, contingent militaire, hélicoptères, tirs réels, balles en caoutchouc…

Les ONG présentes sur place, sont dans l’impossibilité d’acheminer les aides en vivres et en médicaments dont ont besoin d’urgence plus de 600 migrants se trouvant actuellement au nord du Maroc, complètement isolés du reste du monde dans une zone de non droit.

Nous tenons pour responsables de cette tragédie le gouvernement espagnol et l’Union Européenne, mais également les autorités marocaines qui assument pleinement leur rôle de ‎gendarme de l’Europe sous l’impulsion des directives et des subventions européennes.

L’ATMF appelle à un

Rassemblement devant l’ambassade d’Espagne
22, Avenue Marceau. 75008 PARIS.
(Métro – Alma marceau)
Vendredi 30 octobre, à 18h

Pour :

· Affirmer notre solidarité inconditionnelle avec les victimes subsahariennes

· Réclamer une enquête pour définir les responsabilités

· Dénoncer l’approche sécuritaire et les atteintes aux droits humains qui en découlent.

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L’Europe forteresse fait de nouvelles victimes : Communiqué de presse

=http://www.atmf.org/spip.php?article535

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Evenements de Ceuta : Rassemblement

Rassemblement devant l’ambassade d’Espagne, 22, Avenue Marceau. 75008 PARIS.
vendredi 30 octobre, à 18h
Métro Alma-Marceau, ligne 9

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Evènements de Ceuta communiqué de l’AFVIC

Monsieur José Luis Rodriguez Zapatero, Premier ministre Espagnole et Monsieur Driss Jettou, Premier ministre marocain, se sont félicités des résultats réalisés au niveau de la lutte contre l’immigration clandestine, le jour même où cinq migrants d’origine subsaharienne ont été sauvagement tués par des balles en caoutchouc tirées par des agents de sécurités.

D’après les témoignages recueillis par l’Afvic, les autorités ont utilisé des moyens humains et matériels qui dépassent l’ampleur de l’événement. des tirs de feu, des bombes lacrymogène et une alerte général a été lancée au niveau de la région.

Alors que nous nous attendions a une enquête Maroco-Espagnole pour délimiter les responsabilité, les sécuritaires se sont lancés dans une chasse sans pitié contre les migrants au niveau deux cotés de la frontière. Plus de 1000 agents de sécurités, des hélicoptères et plus de 60 voitures ont été mobilisés. Vu la situation actuelle, les Ongs sur place n’ont pas pu présenter les aides humanitaires. Plus de 600 migrants se trouvent actuellement isolés du reste du monde sans vivres, sans médicament. Les appels parvenus à l’AFVIC, confirme un besoin urgent en produit alimentaires et médicaments

AFVIC affirme que les événements de CEUTA sont le plus grand témoignage de l’échec de l’approche sécuritaire, le SIVE ne peut en aucun cas stopper les flux migratoires au contraire il fait affronter les migrants à plus de risque et engraisse les mafia de trafic humains.

AFVIC fait part à l’opinion publique de son inquiétude vis à vis de la situation dramatique conséquentes des graves violations des droits de l’homme enregistrés dans cette Zone de non droit, condamne ce mépris à la vie humaine, et appelle à une mobilisation générale pour dénoncer ce drame humanitaire.

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Après les harcèlements d’Oran et d’Alger, des familles de disparu(e)s

SOS disparus : Communiqué de presse

C’est avec une profonde inquiétude et une immense colère que le collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) et SOS disparu(e)s ont appris que des familles de disparu(e)s constantinoises ont été sauvagement tabassées et embarquées par la police ce jeudi 22 septembre.

Aujourd’hui, à Constantine, le président Bouteflika tenait meeting dans le stade Ramdane Ben Abdelmalek concernant le projet de Charte sur la paix et la réconciliation nationale qui sera voté par référendum le 29 septembre prochain. Les familles de disparu(e)s qui habituellement se réunissent tous les jeudis devant le cabinet de la wilaya, situé à 200 mètres du stade, ont décidé de s’y rendre et de demander audience au Président pour s’entretenir de la situation de leurs proches disparus.

Les familles se sont alors retrouvées face aux agents des forces de l’ordre, en uniformes et en civils, qui les ont violemment réprimées, en présence de témoins et de journalistes. Elles ont été tabassées – en se prenant des dizaines de coups de pied et de coups de poing – et insultées. Parmi elles, Monsieur Bellatrèche, président des familles, ainsi que Madame Saker et cinq autres mères de disparus ont été embarquées par la police et emmenées au commissariat central afin d’être auditionnées. A l’heure actuelle, elles se trouvent toujours détenues à l’intérieur du commissariat, sans aucun fondement. Ces femmes âgées de 60 à 75 ans ont l’habitude de se réunir pacifiquement pour demander vérité et justice pour les disparu(e)s : c’est une véritable honte qu’elles aient été traitées de cette manière. C’est une atteinte grave et inexcusable à leur droit de s’exprimer librement

Après l’arrestation de Monsieur Arab et les harcèlements subis par le bureau d’Alger, après la perquisition sans mandat effectuée au bureau d’Oran et les menaces proférées à l’égard de sa secrétaire, Fatima Nekrouf, ce sont désormais les familles de disparu(e)s de Constantine qui sont inquiétées, harcelées et arrêtées.

Le CFDA et SOS disparu(e)s demandent la libération immédiate des familles de Constantine et exigent que cessent immédiatement les pratiques d’intimidations et les pressions exercées envers les familles.

Les familles de disparu(e)s continueront à mener leur combat pour la Vérité et la Justice jusqu’au bout, que ce soit à Alger, Oran , Constantine ou partout ailleurs dans le pays.

Alger, le 22 septembre 2005

Pour le Collectif : Nassera Dutour, porte parole

Pour SOS Disparus : Fatima Yous, Présidente.

Contact presse : SOS Disparu(e) -Tel/Fax : 021 71 97 39 – 078 38 71 89

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Collectif des Familles de Disparu(e)s en Algérie : La nuit contre l’oubli

LA NUIT CONTRE L’OUBLI

Le 24 septembre 2005

Place de la République. Paris

A partir de 18 heures

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Les membres de SOS Disparu(e)s harcelés !

SOS Disparu(e)s : COMMUNIQUE

C’est avec une vive inquiétude et une profonde colère que le collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) et SOS disparu(e)s ont accueilli les harcèlements, les menaces, et les atteintes aux droits de l’homme que les familles de disparu(e)s ont subi ces jours derniers à l’approche du référendum du 29 septembre concernant le projet de charte sur la paix et la réconciliation nationale.

Le 14 septembre dernier, Monsieur Arab, père de disparu et membre de SOS Disparus, a été embarqué par quatre policiers lors du rassemblement qui se tient tous les mercredis devant la Commission Nationale Consultative pour la Promotion et la Protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), Place Adis Ababa à Alger. Après avoir passé trois heures en garde à vue, il a été déféré devant le parquet le jeudi 15 septembre au motif qu’il distribuait « des tracts de nature à nuire à l’intérêt national » (article 96 du code pénal) et a été mis en liberté conditionnelle compte tenu de son âge. Il doit se présenter au commissariat tous les mercredis et sera entendu dans une audition le 25 de ce mois. Cet homme âgé de 75 ans a été pris pour détention d’un tract qui demande simplement vérité et justice pour les disparus et qui ne reflète que l’expression des revendications pacifiques et légitimes des familles de disparus.

Par ailleurs, la présidente de SOS Disparus, Fatima Yous a reçu des appels anonymes lui conseillant de quitter immédiatement le territoire algérien, si elle souhaitait protéger les familles, le bureau d’Alger et son personnel. Un autre des membres du bureau de SOS Disparus, Hacène Ferhati est contacté sans arrêt depuis jeudi 15 septembre, jour et nuit, d’abord par SMS, d’un seul mot «Hacène», puis par une voix au téléphone qui se moquait en disant : « ils ne t’ont pas encore pris ? ». Ce harcèlement continue aujourd’hui encore !

Le bureau d’Alger est certes inquiété mais celui d’Oran subit aussi depuis plusieurs semaines des pressions quotidiennes. La secrétaire du bureau, Fatima Nekrouf, a été contactée par téléphone déjà début septembre. Quelqu’un lui a affirmé qu’elle allait disparaître, comme son père a disparu. On lui avait demandé auparavant de remettre tous les dossiers des familles et elle avait refusé. Son père Nekrouf Abdelkader, avocat et militant des droits de l’Homme a été arrêté en 1997 et a disparu depuis.
Le 17 septembre, trois policiers en civils sont venus au bureau d’Oran et sont revenus ce matin. Ils ont fouillé le bureau de fond en comble. Ils n’ont présenté ni mandat de perquisition ni carte. Ils ont interrogé Fatima Nekrouf sur qui elle était et sur le travail qu’elle effectuait dans ce bureau. Après une 1/2heure de recherche, ils sont repartis les mains vides.

Le CFDA et SOS disparu(e)s s’insurgent contre ces pratiques d’intimidations et ces pressions qui ont pour but de déstabiliser les familles : l’approche du référendum semble être un argument déterminant pour les autorités algériennes dans leur volonté de répression de la société civile qui lutte pour le respect des droits de l’homme et contre l’impunité.
Les familles de disparu(e)s ne céderont pas à ces menaces : elles sont déterminées à mener leur combat jusqu’au bout dans leur quête de vérité et justice.

Alger, le 18 septembre 2005

Pour le collectif : Nassera Dutour – Porte-parole
Pour SOS Disparus : Fatima Yous – présidente

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Non à l’oubli, Non à l’impunité; Oui a la vérité , Oui a la justice

Le 15 septembre 1999, le Président Bouteflika humiliait les familles de Disparu(e)s par cette phrase : « Les Disparus ne sont pas dans mes poches ! ». C’était la veille du référendum sur la Concorde civile.

Six ans plus tard, un référendum va être soumis au peuple algérien le 29 septembre 2005 lui demandant de voter pour le projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Selon les autorités algériennes, le dossier des Disparu(e)s sera alors définitivement fermé.

Aujourd’hui, le Collectif des Familles de Disparus en Algérie (CFDA) est à une phase décisive dans sa quête de vérité et justice pour tous les disparu(e)s de la « sale guerre » : des milliers de victimes de ces années sanglantes veulent obtenir réparation et la possibilité de pouvoir enfin vivre en paix. Nous les comprenons car nous aussi, familles de Disparu(e)s, portons en notre chair les stigmates de cette guerre terrible. Nous souhaitons cependant leur dire que ce texte, publié le 15 août par le gouvernement et que les Algériens s’apprêtent à voter, ne prône que l’oubli et l’impunité des coupables au détriment de la vérité et de la justice, racines essentielles d’une société enfin unifiée.

Ensemble, rejoignons la « Caravane contre l’Oubli », composée de familles de disparus, de victimes de tortures et de massacres et de défenseurs des droits de l’Homme, tous venus d’Algérie. Rassemblés sous des tentes, ils seront accompagnés de photographes, de musiciens et d’intellectuels algériens et français pour partager un moment émouvant et convivial.

Ensemble, soutenons le combat des familles de Disparu(e)s en Algérie pour affirmer:« Non à l’oubli et à l’impunité ; Oui, à la Vérité et à la Justice ».

Premiers signataires : Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme (FIDH), Amnesty International (AI), Action des Chrétiens contre la Torture (ACAT), Ligue française des Droits de l’Homme (LDH), Association des Tunisiens de France (ATF), Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR), Comité International pour la démocratie et la Paix en Algérie (CIPA), Les Verts, Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (CEDETIM), Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADM), Ligue pour la Défense des Droits de l’Homme en Iran (LDDHI), Mouvement de Soutien aux Libanais Détenus Arbitrairement (SOLIDA), Comité des Parents enlevés ou Disparus au Liban, Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Fédération Internationale de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (FIACAT), Mairie d’Aubervilliers, Monsieur Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement de Paris, Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), Union Syndicale Solidaires, Afrique XX1, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Fondation Matoub Lounes…

C’est pourquoi le Collectif des Familles de Disparu(e)s en Algérie organise :

LA NUIT CONTRE L’OUBLI,
Le 24 septembre 2005, Place de la République
à partir de 18 heures

Contact : yn.dutour@wanadoo.fr