Association des Travailleurs Maghrébins de France
10 rue Affre - 75018 Paris
01 42 55 91 82 national@atmf.org

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Collecte pour la Syrie à Strasbourg, les 5 et 6 décembre

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L’association Alsace-Syrie organise une collecte de fournitures scolaires ce weekend au local de l’ATMF (44, route de Schirmeck – 67200 Strasbourg).

 La semi-remorque qui devait partir récemment est loin d’être remplie. Pour cela l’association Alsace-Syrie collecte également de la nourriture et du matériel médicalisé.

 La permanence aura lieu les samedi et dimanche 5 et 6 décembre  de 11h à 17h.

N’hésitez pas à faire tourner cette information !

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Rencontre-débat autour du livre « Le Grand Repli » à Lyon

Rencontre débat organisée par l’Association Elghorba et la Librairie Terre des Livres autour du livre « Le grand repli » de Nicolas Bancel, Pascal Blanchard, et Ahmed Boubeker 

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Le Grand Repli, de Nicolas Bancel, Pascal Blanchard, Ahmed Boubeker, Paris, La Découverte, 2015, préface d’Achille Mbembe, postface de Benjamin Stora

Présentation de l’éditeur :

Ce livre est d’abord une réaction au processus qui mène la France au bord de l’abîme, sur fond d’angoisses identitaires et de nostalgie de grandeur. Comment en est-on arrivé là ? A cette fragmentation de la société, à ces tensions intercommunautaires, au ressac effrayant de l’antisémitisme, du rejet de l’islam et de la haine de soi ? Comment en est-on arrivé à une logique de repli généralisé ? Comment la France a-t-elle pu céder en quelques années à la hantise d’un ennemi intérieur et au rejet de l’immigration ? Comment expliquer les blocages de la mémoire collective sur la colonisation ou l’escalavage ?

Certes, nous ne sommes plus au « bon temps des colonies », mais certains ont la nostalgie de cet « ordre impérial », revendiqué comme l’idéal d’une « France blanche ». Et le mythe du « grand remplacement » va de pair désormais avec le fantasme du « grand départ » des immigrés issus des pays non européens et de leurs enfants. Nous en sommes là ! Il est grand temps de réagir.

Rencontre débat en présence des auteurs : Ahmed Boubeker et Nicolas Bancel, animée par Boualam Azahoum

Le vendredi 4 décembre à 19h à la Librairie Terre des Livres

86 rue de Marseille, 69007 Lyon

www.terredeslivres.fr

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Communiqué du REF : restons mobilisés !

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Le Réseau Euromed France (REF), collectif d’organisations non gouvernementales françaises engagées dans les relations euro-méditerranéennes, dénonce avec la plus grande fermeté la série d’attaques meurtrières qui a touché dernièrement la ville de Beyrouth (12 novembre), Paris (13 novembre) et Tunis (24 novembre).

Ces attaques contre nos sociétés, de part et d’autre de la Méditerranée, montrent à quel point les enjeux qui touchent l’avenir de nos pays sont communs.

Le REF exprime sa plus grande solidarité envers les victimes et leurs familles.

Il appelle à la vigilance de chacun, pour que la sidération ne laisse pas place au repli sur soi et ne justifie pas le tout sécuritaire. La sécurité n’est pas qu’une affaire de défense du territoire, elle passe avant tout par un investissement dans le collectif, la solidarité, l’éducation, la culture, l’emploi et la justice sociale.

Il appelle aussi à la mobilisation et à l’engagement citoyen en France, en Europe et en Méditerranée. Il est aujourd’hui urgent de reconstruire du sens et de donner confiance dans le changement démocratique.

Paris, le 27 novembre 2015

Les 43 membres du REF : Action pour le Développement Intégré et la Formation (ADIF), – ADICE – Agence de Promotion des Cultures et du Voyage (APCV) – Agence de Promotion et d’ingénierie interculturelles (AP2i) – Animateurs socio-urbains sans frontière (ASF) – Association des Femmes de l’Europe Méridionale (AFEM) – Association des Marocains en France – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association Migrations, Solidarités et Échanges pour le Développement (AMSED) – Associations de Soutien Social et de Développement des Actions Culturelles en Méditerranée (ASSDAC.MED) – Ateliers Sans Frontière – Centre d’actions et de réalisations internationales (CARI) – Centre d’Education et de Formation Interculturel Rencontre (CEFIR) – Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (CJACP) – Collectif Subito Presto-Association Trisunic – Comité pour le Développement et le Patrimoine (CDP) – Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) – Compagnie Lalage – Confédération Générale du Travail (CGT) – COSIM Nord Pas-de-Calais – Euromed IHEDN – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération régionale des Acteurs Intervenants auprès des Chibanis (FRACHI) – Fondation René Seydoux – Forum Femmes Méditerranée (FFM) – France Terre d’Asile – Groupement des retraités éducateurs sans frontières (GREF) – Initiatives et Changement – Instants Vidéos Numériques et Poétiques – Institut de Coopération Sociale Internationale (ICOSI) – Institut de la Méditerranée de Corse (IMC) – iReMMO – L’Officina – Ligue de l’Enseignement FAIL 13 – Ligue des Droits de l’Homme (LDH) – Méditerranées – NOUAS – Plateforme des ONG françaises pour la Palestine – Programme Solidarité Eau (pS-Eau) – Solidarité laïque – U Marinu – Younga Solidaire

 

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Concert de l’Amitié et de la Paix entre les Peuples à Strasbourg

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L’ASTU et Calima vous invitent, dans le cadre du Festival Strasbourg-Méditerranée, au Concert de l’Amitié et de la Paix entre les Peuples avec :

– SWAT Ensemble, avec Naziha Meftah

– Kurdes Türküler « Chants fraternels »

Le samedi 28 novembre 2015 à 20h

Centre culturel Marcel Marceau

5 place Albert Schweitzer – 67100 Strasbourg 

Plein tarif : 20 euros / Tarif réduit : 17 euros / Abonnement : 14 euros / Carte culture : 6 euros / Atout voir : 6 euros

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Journée d’information sur les violences faites aux femmes

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Le Réseau Femmes de l’ATMF d’Aix, en partenariat avec le CIDFF et le Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES), organise une Journée d’information sur les violences faites aux femmes, le 4 décembre 2015 au Centre socioculturel Pollux à Aix-en-Provence.

 

Au programme de la journée :

9h – 9h30 : Accueil et présentation du programme

 

9h30 – 10h : les violences conjugales – un phénomène social

Intervenantes : Saïda Schreiner, coordiantrice de l’ATMF Aix-en-Provence et Constance de Gourcy (sociologue / LAMES)

 

10h – 10h45 : Les mécanismes des violences conjugales et leur impact sur les victimes

 

10h45 – 12h : projection-débat autour du court-métrage « J’ai peur pour ma maman »

Intervenante : Anne Chicard, juriste au CIDFF des Bouches-du-Rhône

 

12h – 13h30 : Déjeuner

 

13h45 – 15h : Le droit au séjour des femmes maghrébines victimes de violences conjugales / Echanges et réflexions avec la salle sur toutes les thématiques abordées

Intervenantes : Saïda Schreiner et Anne Chicard

 

Clôture de la journée et pot de l’amitié

 

Journée uniquement sur inscription et nombre de places limitées.

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La SNCF s’obstine et fait appel : remobilisons les solidarités contre les discriminations !

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La SNCF a fait appel ce 23 novembre 2015 du jugement qui l’a condamnée le 21 septembre 2015 en faveur des cheminots dits contractuels étrangers (voir notre communiqué du 21 septembre 2015), pour la plupart des Marocains. Dont acte.

Leur victoire en première instance a révélé le statut d’indigénat, le traitement d’infra-droit, les discriminations avérées qu’une des plus grandes entreprises françaises a pratiqué pendant plus de 40 ans.

Si les indemnités que la SNCF a été condamnée à payer sont bien en-deçà du préjudice que les cheminots étrangers ont subi, cette victoire est totale quant au recouvrement de la dignité de travailleur.

L’égalité entre cheminots français et immigrés est enfin obtenue au bout de presque 20 ans de combats. Une victoire aussi et surtout pour tous les discriminé-e-s quelque soit leur condition. Et qui ouvre de nouvelles voies pratiques, des formes de lutte exemplaires, des espoirs réalisables, des résistances solidaires, en France et au-delà.

Si la SNCF fait appel du jugement du 21 septembre 2015 alors qu’en termes financiers cela ne lui coûte même pas la moitié de la masse salariale qui  est due aux cheminots étrangers, n’est-ce pas la volonté de contrer l’esprit de conquête des droits par la lutte déterminée et sa réappropriation par tous les discriminés qui motive, sur le fond et stratégiquement, la décision d’appel de la SNCF ?

Voici pourquoi nous appelons tous les cheminots, français et immigrés, à se mobiliser au niveau national et localement, autour de l’égalité des droits pour tous les cheminots. Nous appelons les associations issues de l’immigration et leurs partenaires à appuyer et à relayer l’implication des organisations syndicales ouvrières : Sud-rail, CGT, CFDT, FO et CFTC pour faire aboutir notre lutte commune contre toutes les formes de discrimination.

L’ATMF est résolument mobilisée avec son réseau, ses partenaires en France et dans les pays d’origine d’agir y compris par la constitution de partie civile, pour soutenir, médiatiser et accompagner la lutte des cheminots.

Nous appelons nos partenaires, individuels et collectifs dans les pays dont sont originaires les cheminots discriminés, à solliciter des juristes pour affirmer et défendre leur cause auprès de leurs familles restées au pays et auprès des médias locaux.

Enfin, nous appelons toutes les forces qui luttent pour le droit à l’égalité, en général, à dénoncer, devant leurs représentations officielles et par tous les moyens, le silence des Etats coresponsables des conventions bilatérales, écrites ou tacites, qui génèrent et/ou renforcent les discriminations et les inégalités contre l’immigration.

 

ATMF

Paris, le 26 novembre 2015

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Communiqué commun : Nous ne céderons pas !

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Nous ne céderons pas !

 

Ceux qui, au nom de Daech, ont fait subir à Paris et à Saint-Denis un moment d’inhumanité absolue ne nous feront pas céder. Rien ne peut justifier ces assassinats, ici ou ailleurs. Chacune des victimes vit en nous parce que nous appartenons à la même humanité. Notre solidarité à leur égard et à l’égard de leurs familles est totale. Ce crime est immense mais c’est en continuant à vivre librement et fraternellement que notre réponse sera à la hauteur.

Nous ne sommes pas naïfs : nous savons que ces actes de terrorisme appellent des réponses à la mesure du danger qu’ils représentent. Comme nous savons que le rôle des forces de l’ordre et de la justice est essentiel pour protéger nos libertés. Mais cela ne doit pas nous empêcher de réfléchir aux réponses que notre société doit apporter à ces actes et à celles déjà mises en œuvre.

C’est la démocratie qui est mise à mal quand le Parlement est appelé à délibérer d’un jour à l’autre, sous la pression de l’émotion et les assauts de démagogie de responsables politiques qui cultivent la peur.

Après la prorogation de l’état d’urgence et l’extension des pouvoirs de police, d’autres mesures sont encore annoncées par le président de la République.

Il nous paraît essentiel de rappeler que rien ne doit nous faire sortir de l’Etat de droit et nous priver de nos libertés. L’état d’urgence ne peut devenir un état permanent et les conditions de sa mise en œuvre ne sauraient entraver la démocratie sociale, l’exercice de la citoyenneté et le débat public.

Depuis 1986, les lois accordant plus de pouvoirs aux forces de l’ordre, organisant une justice d’exception et restreignant nos libertés, au prétexte de lutter contre le terrorisme, s’empilent. L’adoption d’autres dispositifs législatifs, y compris d’ordre constitutionnel, exige de poser la question de leur efficacité et de l’atteinte supplémentaire aux libertés qu’ils constituent. Avant de modifier la loi et de conférer à l’Etat des pouvoirs accrus, il faut que celui-ci s’interroge sur ce qui n’a pas permis d’éviter une telle abomination. La réponse des autorités se veut martiale, elle n’est pas une assurance de sécurité et ne garantit en rien le respect de nos libertés.

Vouloir priver de leur nationalité jusqu’aux personnes nées françaises, c’est délivrer une nouvelle fois le message d’une France divisée. Le silence du président de la République, lors de la réunion du Parlement, sur l’indispensable engagement de l’Etat en faveur de l’égalité des droits, de la justice sociale, sur le développement des services publics, contre toutes les discriminations et contre toutes les manifestations de racisme accroît dramatiquement le sentiment d’exclusion que vit toute une partie de notre peuple. Il donne ainsi un peu plus corps à la stigmatisation croissante qui s’exerce mettant en péril notre volonté de vivre ensemble.

Nous voulons que ces dramatiques événements soient, au contraire, l’occasion de construire un autre chemin que celui qui nous est proposé. Un chemin qui refuse de désigner des boucs émissaires et qui refuse que la France soit en guerre contre elle-même. Un chemin qui donne à la paix et à l’égalité des droits toute leur place et qui s’engage en faveur d’une France solidaire, ouverte à l’autre, accueillante, libre et fraternelle.

Pour nos libertés, pour une société où la fraternité a toute sa place, nous ne céderons pas à la peur dans laquelle veulent nous faire vivre ceux et celles qui font de la mort leur raison de vivre.

Nous appelons les femmes et les hommes de ce pays à rester solidaires et à lutter contre toute forme de racisme. Nous appelons aussi à la défense des libertés car nous ferons prévaloir en toutes circonstances notre liberté d’information, d’expression, de manifestation et de réunion. Nos organisations construiront, partout en France, ces lieux qui nous permettront de débattre et nous exercerons une vigilance permanente afin que nos droits et libertés soient préservés et que nul ne soit victime de discriminations.

 

 

 

 

Premiers signataires :

AFD International, Agir pour le changement démocratique en Algérie (Acda), Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association des Marocains en France (AMF), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (Aurdip), Association française des juristes démocrates (AFJD), Association France Palestine solidarité (AFPS), Association Grèce France Résistance, Association interculturelle de production, de documentation et de diffusion audiovisuelles (AIDDA), Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (ARDLFM), Associations démocratiques des Tunisiens en France (ADTF), Attac, Cadac, Cedetim, Confédération générale du travail (CGT), Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif 3C, Collectif des 39, Collectif des féministes pour l’égalité (CFPE), Comité pour le développement et le patrimoine (CDP), Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), Commission islam et laïcité, Confédération syndicale des familles (CSF), Collectif des musulmans de France (CMF), Coordination des collectifs AC !, Droit au logement (Dal), Droit solidarité, Droits devant !!, Emmaüs France, Emmaüs International, Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Fédération nationale de la Libre pensée, Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), Filles et fils de la République (FFR), Fondation Copernic, Fédération syndicale unitaire (FSU), Genepi, Ipam, La Cimade, La Quadrature du Net, Le Mouvement de la paix, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Le Gisti, Les Amoureux au ban public, Les Céméa, Maison des potes, Mamans toutes égales (MTE), Médecins du monde, Mrap, OIP – section française, Organisation de femmes égalité, Planning familial, Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau euromaghrébin culture et citoyenneté (REMCC), Réseau Euromed France (REF), SNPES-PJJ/FSU, Snuclias-FSU, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat national des journalistes (SNJ), Unef, Union des travailleurs immigrés tunisiens (Utit), Union juive française pour la paix (UJFP), Union nationale lycéenne (UNL), Union syndicale de la psychiatrie (USP), Union syndicale Solidaires

 

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Communiqué du CNPJDPI : L’étiquetage enfin rendu obligatoire par l’Union européenne !

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Longtemps attendu par tous les défenseurs du droit international, longtemps repoussé bien que voté par le parlement européen, l’étiquetage obligatoire des produits issus des territoires illégalement occupés par Israël en Palestine a enfin été décidé par l’Union européenne.

Le CNPJDPI se félicite de cette décision, qui porte un coup important à l’économie des colonies, en privant leurs produits des tarifs douaniers préférentiels consentis par l’UE à Israël par l’accord d’Association.

En même temps, l’U.E. reconnaît donc bien les frontières définies en 1967 – y compris celles concernant Jérusalem-Est – comme les seules légales du point de vue du droit international.

Le CNPJDPI appelle la France à rapidement mettre cette décision en oeuvre, et à l’étendre à l’ensemble des produits, qu’il s’agisse produits alimentaires pré-emballés ou pas, ou de produits industriels.

Le CNJDPI demande que les marchandises identifiées des colonies étant au regard du droit international, illégales, l’Union européenne en tire les seules conséquences conforme au droit, l’interdiction de ces produits sur les marché français et européen.

le CNPJDPI rappelle son exigence de sanction pour imposer à Israël de respecter le droit international, cesser les nouvelles implantations de colonies, se retirer des colonies – en particulier à Jérusalem-Est, et rompre le blocus de Gaza.

CNPJDPI 21 novembre 2015

 

 Signataires membres du CNPJDPI : Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – AILES Femmes du Maroc – Alternative Libertaire (AL) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Cedetim / IPAM – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence – Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Confédération Générale du Travail (CGT) – Droit-Solidarité – Ensemble – Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté – Gauche Unitaire (GU) – Génération Palestine – La Courneuve-Palestine – le Mouvement de la Paix – les Femmes en noir – Ligue des Droits de l’Homme (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – Organisation de Femmes Egalité – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Parti de Gauche (PG) – Parti de l’émancipation du peuple – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix – Sortir du colonialisme – Une Autre Voix Juive (UAVJ) – Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) – Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) – Union syndicale Solidaire

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Soirée de clôture du Festival international du film des Droits de l’Homme à Strasbourg

L’ATMF Strasbourg vous invite à participer à la soirée de clôture du Festival International du Film des Droits de l’Homme (FIFDH). Dont le Collectif d’Ailleurs nous sommes d’ici (dont fait partie l’ATMF Strasbourg) est partenaire.

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Le Film « Qui a tué Ali Ziri ?  » de Luc Decaster sera projeté le mercredi 25 novembre 2015 à 20h à la Maison des Associations de Strasbourg* dans le cadre de ce festival.

Résumé du film :

Ali Ziri, un homme de 69 ans, décède le 11 juin 2009 après son interpellation par la police nationale à la suite d’un contrôle routier à Argenteuil. «Arrêt cardiaque d’un homme au coeur fragile», déclare le Procureur de Pontoise. Appuyant la famille qui vit en Algérie, un collectif d’Argenteuillais demande une contre-expertise. Deux mois plus tard l’institut médico-légal révèle 27 hématomes sur le corps d’Ali Ziri. Pendant cinq années, le cinéaste a suivi les pas de ceux qui demandent « Justice et vérité » après cette mort, ignorée des médias, mais que certains considèrent comme un lynchage digne des pires périodes de l’histoire. Au-delà d’une affaire de justice, Luc Decaster s’est attaché à représenter ce qu’une telle affaire suscite à l’intérieur d’une ville de banlieue ordinaire.
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La projection sera suivie d’un débat en présence de Fouzia HAMHAMI du Collectif « Justice et Vérité pour Ali Ziri« . La famille de Hocine Bouras sera également présente pour témoigner. Nous rappelons que Hocine Bouras a été tué d’une balle dans la tête, par un gendarme volontaire, lors de son transfert de Strasbourg vers Colmar le 26 août 2014.

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Communiqué inter-associatif : « Tous unis contre le terrorisme ! »

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Forum des associations des luttes démocratiques de l’immigration (FALDI)

c/o – ATMF – 10, rue Affre – 75018 – Paris.

Tous Unis Contre le Terrorisme

Nous, associations membres du Forum des associations des luttes démocratiques de l’immigration (FALDI), dénonçons sans réserve les attentats barbares de Paris, Beyrouth, Ankara, Tunis, Bamako…, ainsi que les crimes massifs commis quotidiennement contre les populations syriennes et irakiennes.

Après les  attentats commis à Paris et près du Stade de Saint-Denis vendredi 13 novembre, le président de la République a annoncé des mesures de caractère essentiellement sécuritaires. L’une de ces mesures constitue une grave régression de l’Etat de droit et de l’égalité des citoyens : il s’agit de la possibilité du retrait de nationalité aux binationaux. Alors que la loi permet une telle mesure depuis la seconde guerre mondiale, le résultat immédiat de cette annonce est de stigmatiser les Français d’origine étrangère.

Outre qu’une telle mesure ne peut en rien dissuader les candidats au terrorisme ni les empêcher de passer à l’acte, elle apparaît surtout comme une grave concession aux discours haineux de l’extrême droite et des groupements identitaires, partisans de la « guerre de civilisations », qui cherchent à créer un climat de guerre civile permanent dans notre pays comme en Europe. C’est, du même coup, tomber dans le piège tendu par les terroristes, lesquels ne s’embarrassent pas de distinction lorsqu’ils commettent leurs crimes.

Par conséquent, nous appelons les pouvoirs publics :

·  à ne pas oublier que la lutte contre le terrorisme nécessite la mobilisation de l’ensemble des populations et des citoyen(ne)s sans distinctions, pour faire barrage aux idéologies mortifères, sectaires, racistes et xénophobes ;

·  à se décider à mettre en route de véritables politiques de lutte contre les exclusions sociales et la ségrégation territoriale ;

·  à agir au niveau international afin de favoriser la solidarité entre les peuples, dans le respect de leurs droits fondamentaux à l’autodétermination, à l’intégrité de leurs pays respectifs – aussi bien en Syrie, Irak, Lybie, Palestine qu’au Yémen ou en Afrique sub-saharienne –, et à dénoncer sans ambiguïté tous ceux qui soutiennent et financent les mouvements terroristes.

Paris, le 20 Novembre 2015 

Les associations signataires : 

Agir pour le Changement Démocratique en Algérie – ACDA

Assemblé Citoyenne des Originaires de Turquie – ACORT

Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc – ASDHOM

Association Démocratique des Tunisiens en France – ADTF

Association des Familles des Prisonniers et des Disparus Sahraouis – AFAPREDESA

Association Interculturelle de Production de Diffusion et de Documentation Audiovisuelle –  AIDDA

Association Marocaine des Droits Humains – Ile De France – AMDH

Association des Marocains en France – AMF

Association Promotion des Cultures et du Voyage – APCV

Association Tunisie Culture et Solidarité – ATCS

Association des Tunisiens en France – ATF

Association des Travailleurs Maghrébins en France – ATMF

Association des Tunisiens du Nord de la France – ATNF

Cédetim / IPAM  

Collectif des Femmes Tunisiennes – CTF

Collectif des Sans Papiers (75) – CSP – 75

Collectif International des Sans Papiers et Migrants – CISPM

Comité pour le développement et le Patrimoine – Palestine – CDP

Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Humains au Sahara Occidentale – CORELSO

Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie – CRLDHT

Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie –BelgiqueCVDT

Droit devant

El Ghorba – Lyon

Fédération des Associations de Soutien aux Travailleurs Immigrés – FASTI

Fédération des Tunisiens Citoyens des deux Rives – FTCR

Forum Palestine Citoyenneté – FPC

Immigration Développement et Démocratie – IDD

Le Manifeste des libertés

Mouvement Citoyen des Tunisiens en France – MCTF

Le  Pont de Genève – Suisse

Réseau Euromaghrébin Citoyenneté et Culture – REMCC  

Sortir du colonialisme

Union des Tunisiens pour une Action Citoyenne – UTAC

Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens – UTIT