Association des Travailleurs Maghrébins de France
10 rue Affre - 75018 Paris
01 42 55 91 82 national@atmf.org

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Qu’ont fait les Algériens de cette indépendance ?

Ghania Mouffok Journaliste indépendante, auteure du blog
« Une femme à sa fenêtre » (TV5 Monde), vit et travaille en Algérie

Ahmed Dahmani Enseignant-chercheur en économie, université
Paris-Sud, membre de la LDH et du collectif MDH (Maghreb des
Droits de l’Homme)

L’Algérie vient de célébrer ses 50 ans d’indépendance. Qu’ont fait les Algériens de cette indépendance ? Que sont devenus leurs rêves d’un pays libre et développé ? Les Algériens ont-ils participé à la dynamique des « révolutions arabes » et sous quelles formes ?

Pourtenter de répondre à ces questions, Ghania Mouffok décrira les bouleversements de la société algérienne en 50 ans ‘indépendance : du socialisme au libéralisme, de la guerre civile aux résistances populaires – ou quand les indignés algériens prennent la parole –, de l’utopie à l’indignation. Ahmed Dahmani exposera les choix économiques de l’Algérie indépendante et son incapacité à sortir de son statut d’État rentier, puis les conséquences de ces choix sur le développement socio-économique du pays.

Conférence organisée par l’ATMF DE MEURTHE-ET-MOSELLE (ASSOCIATION DES TRAVAILLEURS MAGHRéBINS DE FRANCE) et IRTS de Lorraine

Lieu : 201 avenue Raymond Pinchard – 54000 Nancy

Entrée libre


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La bataille d’Alger

Film de Gillo Pontecorvo

Italie – Algérie – 1965 – 116 mn – vost français

La Bataille d’Alger est un film italo-algérien qui retrace la lutte entre le FLN et les parachutistes de l’armée française pour le contrôle de la Casbah d’Alger entre 1954 et 1957. Cette reconstitution réalisée comme un reportage est achevée en 1965, elle obtint le Lion d’Or à Venise en 1966. Salué comme un des meilleurs films de l’histoire du cinéma, il a reçu un accueil violent dans une France encore minée par ses vieux démons colonialistes belliqueux.

Ce film aborde les « événements » avec tant de réalisme qu’il a pu servir depuis à l’entrainement des états-majors occidentaux pour les guérillas urbaines et la Guerre du Golfe.

Projectoin débat Séance suivie d’un débat animé par Salah Oudahar, directeur artistique du festival de Strasbourg Méditerranée et Ghania Mouffok, journaliste indépendante, auteure du blog « une femme à sa fenêtre » (TV5 Monde), vit et travaille en Algérie.

AVEC LE FESTIVAL DU FILM ARABE DE FAMECK ET L’ATMF-BHL (ASSOCIATION DES TRAVAILLEURS MAGHRéBINS DE FRANCE-BASSIN HOUILLER DE LORRAINE),

EN PARTENARIAT AVEC LE CARREAU-SCèNE NATIONALE DE FORBACH ET D

mardi 20 novembre 20h
Le Carreau – Avenue Saint Rémy – 57600 Forbach

Tarif : 2 €


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FESTIVAL DU BOUT DES RIVES (6ème édition)

en partenariat avec le Centre Culturel André Malraux et la ville de Vandœuvre.

Programme des 2 jours – 25 & 26 octobre 2012 :

Jeudi 25 octobre 2012 > 15:00 (entrée libre)

LE TABLEAU (film d’animation de J.F. Laguionie – 01h16)

Un château, des jardins fleuris, une forêt menaçante, voilà ce qu’un peintre a laissé inachevé. Dans ce tableau vivent trois sortes de personnages : les Toupins qui sont entièrement peints, les Pafinis auxquels il manque quelques couleurs et les Reufs qui ne sont que des esquisses. S’estimant supérieurs, les Toupins prennent le pouvoir, chassent les Pafinis du château, asservissent les Reufs. Persuadés que seul le peintre peut ramener l’harmonie en finissant le tableau, Ramo, Lola et Plume décident de partir à sa recherche.

dans le cadre de Ciné-Club
Réservations indispensables auprès de Souaad au 06.28.63.08.01 ou 09.54.24.17.82 \ souaad.elhadis@gmail.com (avant le 18 octobre)

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Jeudi 25 octobre 2012 > 20:00 (entrée libre)

DÉBAT AUTOUR DE LA DIVERSITÉ

Animé par Mme Catherine Wihtol de Wendel, directrice de recherche au CNRS.

Conférence

LA DIVERSITÉ, RICHESSE DE LA RÉPUBLIQUE

Catherine Wihtol de Wenden

Les migrations internationales concernent aujourd’hui plus de 200 millions de personnes (75 millions en 1965). Facteurs essentiels du développement humain, les migrations sont devenues un enjeu majeur du 21ème siècle. Au siècle dernier, on a considéré la migration comme une solution au développement. Est-ce le cas aujourd’hui ? Après un tour d’horizon des migrations dans le monde, Catherine Wihtol de Wenden abordera les expériences de la diversité à l’étranger et en France.

Catherine Wihtol de Wenden

Docteur en Sciences politiques, Catherine Wihtol de Wenden est directrice de recherche au CERI (Centre d’Etudes et de Recherches Internationales) de Sciences Po, spécialiste des migrations internationales. Elle a mené de nombreuses enquêtes de terrain sur les relations entre les migrations et la politique en France, ainsi que des recherches comparatives sur les flux, les politiques migratoires et la citoyenneté en Europe et dans le Monde. Elle est auteure de nombreux ouvrages sur ce sujet, notamment : Les militaires issus de l’immigration (Paris, Les documents du C2SD, 2nd trimestre 2005) ; La question migratoire au 21ème siècle : Migrants réfugiés et relations internationales (Editions Sciences Po. Les Presses, en novembre 2010)

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Vendredi 26 Octobre 2012 > 21 H 00

Concert

ENSEMBLE AL OUNS

• chant : Bouchra, Halima
• chant, luth, direction : Abdelali
• violon : Faouzi, Zied, Safouane
• ney : Nabil
• percussion : Salim, Wassim

L’ensemble Al Ouns est composé de musiciens pour la plupart originaires du Maghreb et d’Orient. Détenteurs d’une connaissance particulière de la musique orientale classique, l’ensemble Al Ouns, sous la direction de Abdelali (chanteur, compositeur et luthiste depuis plus de 25 ans) propose plusieurs répertoires des plus grands chanteurs et compositeurs du début du 20ème siècle (Farid al Atrach Abdelwahab, Om Kaltoum, Asmahan, Zakaria, Riad Sumbati Abdelhalim Hafez…). Tous avaient un désir commun : travailler à la revivification de la musique classique arabe.
A l’occasion de ce concert de cloture du festival, l’ensemble Al Ouns vous invite à partager les musiques envoutantes du bassin méditerranéen et une multitude de musiques traditionnelles.

Tarif plein : 8€ – Tarif D : 6€ – Tarif E : 4€
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Centre Culturel André Malraux

Rue de Parme, 54500 Vandoeuvre

Tél : 03 83 56 15 00 ‎


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Pour la libération du coordinateur du CMSM et la fin de la répression ciblée contre des membres d’associations de migrants au Maroc

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Les organisations soussignées exigent la libération du coordinateur du Conseil des migrants subsahariens au Maroc et l’abandon des poursuites engagées contre lui.

Elles dénoncent la répression ciblée qui s’abat sur les responsables des organisations de migrants au Maroc depuis quelques jours.

Camara Laye, ancien président et actuel coordinateur du Conseil des migrants subsahariens au Maroc (CMSM) a été arrêté à son domicile dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 octobre à minuit, et placé en garde-à-vue au commissariat du 3ème arrondissement de Rabat. Son avocat s’est vu refuser l’autorisation de le rencontrer, en violation du code de procédure pénale et malgré les assurances qui lui avaient été données par le magistrat de permanence au parquet du Tribunal
de Première instance de Rabat. Camara réside régulièrement au Maroc sous couvert d’une carte d’immatriculation. Nous sommes inquiets et craignons que cette arrestation vise à l’empêcher de poursuivre son engagement pour la défense des droits des migrants au Maroc, y compris à travers des poursuites pour une affaire de droit commun fictive, comme cela c’est déjà produit par le passé pour de nombreux militants des droits de l’homme ou opposants.

Cette arrestation fait suite à plusieurs incidents graves nous alarmant :
– menaces directes proférées contre le futur secrétaire général de l’ODT-Travailleurs Immigrés le 10 juin dernier ;
– double « cambriolage » de l’appartement d’un militant du Collectif des communautés subsahariennes au Maroc (CCSM) en l’espace de quinze jours, et vol de son ordinateur ;
– intervention violente de la police accompagnée de « baltagia » (« voyous ») dans un foyer où se trouvaient notamment des membres de l’ALECMA mercredi dernier 17 octobre après-midi à Hay El Farah à Taqadoum. Bilan : 2 blessés, 3 interpellations, vol d’effets personnels
(passeports, argent, ordinateurs, caméras, et même des vêtements et des matelas) et menaces à peine voilées en partant (« à demain » !) ;
– arrestation du secrétaire général d’ALECMA samedi dernier 20 octobre 2012 matin à son domicile. Placé en garde à vue au commissariat du 3ème arrondissement, il a été libéré dimanche 21 octobre 2012.

Ces actions interviennent dans un contexte de répression croissante contre les migrants depuis un an (harcèlement, rafles et déportations accompagnées d’exactions, violences, racket, tant
dans les grandes villes que dans les environs des présides occupés…) légitimée par les discours stigmatisant de responsables politiques (notamment le député USFP, Abdelhadi Khairate, et le ministre PPS de l’emploi et de la formation professionnelle, Abdelouahed Souhail) et d’une certaine presse (Assabah, Almassae, …)1.

Mais un contexte également marqué par la mobilisation, l’organisation et la visibilité croissantes des migrants : CMSM, CCSM, ODT-TI, ALECMA. Par ex :
– participation à la manifestation du 1er mai puis création du premier syndicat de travailleurs migrants au sein d’une confédération syndicale marocaine (ODT-TI) ;
– organisation d’une manifestation à Taqadoum devant le commissariat puis les ambassades pour dénoncer le développement des attaques racistes, l’impunité des auteurs en l’absence d’enquête et demander aux représentations diplomatiques d’assumer leur responsabilité de protéger leurs ressortissants puis création de l’association ALECMA à Taqadoum ;
– nombreuses actions du CMSM et du CCSM, notamment mission CMSM-GADEM, puis rédaction d’une note conjointe ;
– participation nombreuse et active des migrants et de leurs organisations au forum des
migrants organisé à Oujda par le Forum social Maghreb les 6 et 7 octobre 2012.

Au vu de ces éléments, il apparaît évident que l’arrestation de Camara Laye participe d’une démarche continue d’intimidation et de répression à l’encontre des migrants à l’œuvre au Maroc depuis plusieurs mois. Nous demandons l’arrêt de cette répression et la libération immédiate de Camara Laye.

Signature des associations :
Maroc : Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants (GADEM), Conseil des migrants subsahariens au Maroc (CMSM), Collectif des communautés subsahariennes au Maroc (CCSM), Association de lutte contre l’émigration clandestine au Maroc (ALECMA), Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), Association Beni Znassen pour la Culture, le Développement et la Solidarité (ABCDS), Forum Asile Migration, Forum des Alternatives
Maroc (FMAS), Observatoire marocain des libertés publiques, Action Jeunesse, Organisation démocratique du travail – Maroc (ODT), Organisation démocratique des travailleurs immigrés– Maroc (ODT-I), Institut de formation des agents de développement (IFAD), Fonds d’appui à la dynamisation des organisations communautaires de base (FADOC), Association Rencontre Méditerranéenne Pour l’Immigration et le Développement (ARMID), Femmes pour l’égalité et la démocratie Maroc, Réseau Amazighe pour la Citoyenneté – Azetta, Réseau marocain pour la défense du droit à la santé = droit à la vie, Observatoire national des droits au travail, Pateras de la vida, ATTAC Maroc, Réseau des Associations du Nord du Maroc pour le Développement et la Solidarité (Chabaka), Al Khaïma

Réseaux internationaux :
Réseau euro-méditerranéen des droits de l’homme (REMDH), Migreurop, Afrique-Europe-Interact

Autres pays :
Groupe de recherche et d’actions sur les migrations en Afrique Centrale (GRAMI AC) – Cameroun, Conseil des migrants de France, Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Association des Réfugiés Sans Frontières – Cameroun (ARSF), Association des refoulés d’Afrique centrale au Mali (ARACEM), Fluechtlingsrat Hamburg (Conseil de Réfugiés de Hambourg), Association « Movimento dei Senza Voce » (Suisse), Fondation Conseil Jeune, membre du GRAMI AC (Cameroun), Ligue des droits de l’homme Belgique, Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives – France (FTCR), Comité pour le respect des libertés en Tunisie (CRLDHT), CNCD-11.11.11 – Belgique, SOS Migrants – Belgique, Na’oura Groupe Solidarité Belgique Maroc – GSBM, La Cimade – France, Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés – France (FASTI), Stiftung :do, Hamburg (Allemagne), Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF), Initiative démocratie développement – France (IDD), Rete Primo Marzo – Italie, Associazione Giù le frontiere – Italie, Association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH), Association de défense des droits de l’homme au Maroc (ASDHOM) – France, Associazione di promozione sociale ARCI – Italie, comité local du Sénégal de la Charte Mondiale des Migrants, Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) – Algérie, Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM), Les Alternatifs solidarités écologie féminisme autogestion – France, Cooperazione Internazionale Sud Sud (CISS) – Italie, Centre d’étude et de recherche sur la migration de l’Afrique subsaharienne (CERMAS) – Pays-Bas, Association des Marocains en France (AMF), Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI) – France, borderline-europe e.V. (Allemagne), Yambi Africa asbl, Belgique, Asociacion pro derechos humanos de Andalucia (APDHA), Confédération général du Travail – Andalousie (CGT-A),

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1 Cf. notamment les communiqués du GADEM de septembre 2011 : http://www.gadem-asso.org/Les-forces-de-l-ordre-marocaines,125 et novembre 2011 : http://www.gadem-asso.org/Les-forces-de-l-ordre-marocaines, les rapports et communiqués de l’AMDH, de l’ABCDS et de MSF et la note d’analyse conjointe CMSM-GADEM de septembre
2012 : http://www.gadem-asso.org/Recrudescence-de-la-repression,142.

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Contact : GADEM – contact@gadem-asso.org – +212 (0)537 72 78 78 ou +212 (0)6 52 45 22 07

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17 octobre 1961 – 17 octobre 2012

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait
été imposé par Maurice Papon, préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la « force de police auxiliaire » – ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrême des forces de police.

51 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation », à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République.

Dans ce domaine, le changement doit être maintenant, il est nécessaire que des mesures significatives soient prises :

– Redéfinition de la « Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie « , (dotée de plus de 7 millions d’euros), créée en application
de l’article 3 de la loi du 23 février 2005 (dont l’abrogation est demandée sous sa forme actuelle) vantant les « aspects positifs de la
colonisation ». Cette Fondation est sous la coupe d’associations nostalgiques de l’Algérie Française qui voudraient exiger des historiens
qu’ils se plient à la mémoire de « certains » témoins.
– Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux
contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologues de l’autre rive de la Méditerranée.
– La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein de l’ancienne majorité présidentielle ont voulu
réhabiliter.

Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la Guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières.

On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. Après un demi-siècle, il est temps :

– que les plus hautes autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la police parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants, comme un crime d’Etat.
– que la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie soit redéfinie sur des bases totalement différentes.
– que l’Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l’internement arbitraire, pendant la Guerre d’Algérie, d’Algériens dans des camps.
– que l’Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l’abandon des harkis, les massacres et l’enfermement dans les camps en France en 1962.
– que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens.
– que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.

Avec le 50ème anniversaire de la fin de cette Guerre d’Algérie, nous attendons des plus hautes autorités de la République qu’elles reconnaissent les responsabilités de la France afin qu’une page nouvelle s’ouvre sur l’amitié et la fraternité entre les peuples algérien et français.

Rassemblement le 17 Octobre 2012 à 18h au Pont Saint Michel à PARIS

Signatures au 14 octobre 2012 17h

Associations :
17 Octobre Contre l’Oubli, 4ACG (Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre), ACCA (Agir Contre le
Colonialisme Aujourd’hui), AHDH (Association Harkis et Droits de l’Homme), Association Les Amis de Max Marchand de Mouloud Féraoun et leurs Compagnons, AMAL (Association pour la Mémoire Algérienne), Association Maurice Audin, ANPNPA (Association Nationale des Pieds
Noirs Progressistes et leurs Amis), ANPROMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS), APCV
(Agence de la Promotion des Cultures et du Voyage), ARAC (Association Républicaine d’Anciens Combattants), Au Nom de la Mémoire, ATMF
(Association des Travailleurs Maghrébins en France)
CNAFAL, Collectif DAJA, Comité Vérité et Justice pour Charonne, Coup de Soleil, FNACA Paris (Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc Tunisie), FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives), Fondation Frantz Fanon, Forum France-Algérie, Le 93 au Cœur de la République, Ici on noie les Algériens,LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Le Maghreb des Films, Mémorial 98, MRAP (Mouvement Contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), Mouvement de la Paix, Les Oranges, Parole Errante, Planette DZ, Réfractaires Non-Violents à la Guerre d’Algérie, Regards, Réseau Féministe Ruptures, SDC (Sortir du Colonialisme), Une Autre Voix juive, UJFP (Union Juive Française pour la Paix)

Syndicats :
FSU (Fédération Syndicale Unitaire), Fédération SUD Education, Union Syndicale Solidaire

Organisations Politiques :
AL (Alternative Libertaire), EELV (Europe Ecologie Les Verts), FASE, GA (Gauche Unitaire), Gauche
Anticapitaliste, Les Alternatifs, NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français), PG (Parti de Gauche)

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Mehdi Ben Barka pour la vérité et la justice

L’Institut Mehdi Ben Barka – Mémoire Vivante et le SNES – FSU appellent à un rassemblement à sa mémoire

47 années de silence, ça suffit

– La recherche de la vérité doit progresser en France et au Maroc.

– Les raisons et les complicités d’états doivent cesser d’entraver l’action de la justice.

Le lundi 29 Octobre 2012 à 18H00

Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP
Métro : Saint-Germain-des-Prés
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Avec le soutien de :
Association des Marocains en France (AMF), Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association des
Parents et Amis des Disparus au Maroc (APADAM), Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
(ASDHOM), Association des Marocains de Belgique pour les Droits de l’Homme (AMBDH), Forum Marocain Vérité et
Justice – France ( FVJ-France), Fédération Euro-Méditerranéenne contre les Disparitions Forcées (FEMED), Parti
Socialiste Unifié en France (PSU), Association Française Amitié Solidarité Peuples Afrique (AFASPA), La Voie
Démocratique en France, Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste (PADS Fédération Europe), L’association Sortir
du Colonialisme, La Fondation Frantz Fanon, Le Parti de Gauche, Parti Communiste Français (PCF) ,…

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« Ce qui importe c’est la définition des pouvoirs et des responsabilités devant le peuple, et la mise en place d’institutions authentiquement populaires » Mehdi Ben Barka
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Appel_29_Octobre_2012_Mehdi-Ben-Barka :

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L’intervention de la famille BEN BARKA du rassemblement à Paris devant la Brasserie LIPP :
– Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=DqOJPKuXAKQ&noredirect=1

– Fichier en pdf : <doc819|center>

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Un autre Maghreb et une autre politique migratoire sont possibles

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Les migrants, les associations de la société civile maghrébine, les syndicats et les organisations de solidarité internationale réunis dans le cadre de la seconde édition du Forum Social Maghrébin à Oujda, et étendu à Oran, les 6 et 7 octobre 2012 sous la thématique migration et libre circulation au Maghreb, et en commémoration des évènements de Ceuta de 2005 dont ont été victimes une centaine de migrants subsahariens, relèvent :

Le coût du non-Maghreb sur les plans économiques, sociaux, culturels et même psychologiques constitue une perte énorme pour le présent et l’avenir des peuples de la région. Par le passé ils ont mené un combat commun contre le colonialisme aussi bien sur leurs territoires que dans l’immigration en Europe. Ils ont réussi à forger une identité commune et un imaginaire de société émancipateur.

Actuellement, alors qu’ils aspirent à l’avènement d’un espace géo-politique démocratique, de justice sociale, de liberté favorisant les échanges entre les peuples, ouvert et accueillant vis-à-vis des migrants vivant et travaillant dans les différents pays maghrébins, nous assistons, bien au contraire, et ce depuis des décennies, à une accélération d’une insertion dépendante dans le marché mondial au dépend d’une intégration et d’un développement régional maghrébin.

Ce choix est incapable d’insuffler une dynamique maghrébine unitaire à la hauteur des enjeux globaux régionaux et internationaux et des aspirations des peuples de la région..

Sur le plan migratoire, nous assistons à la mise en place de politiques sécuritaires stigmatisant les migrants vivants sur le sol maghrébin, au mépris de l’histoire qui lie les peuples du Nord de l’Afrique à ceux de l’Afrique subsaharienne, au mépris des intérêts mutuels de développement et d’enrichissement culturel et civilisationnel.
Nos gouvernants rivalisent dans la mise en application des politiques et directives européennes érigeant un mur entre les 2 rives de la méditerranée, responsables de milliers de morts et de disparus, transformant la méditerranée en un vaste cimetière.

Les vagues d’arrestation, de refoulement, de traitements dégradants des migrants(es) subsahariens et la criminalisation de leur présence constituent l’une des atteintes graves aux droits humains les plus élémentaires.

Les migrants, les organisations de la société civile maghrébine et de solidarité internationale réunies au sein du Forum des migrants d’Oujda, dénoncent cette collusion entre les intérêts d’une Europe frileuse, barricadée derrière ses frontières et ceux des gouvernements maghrébins incapables de construire une politique alternative au service des intérêts des peuples de la région.

Le traitement sécuritaire de la question migratoire est une impasse.

Les migrations ont été de tout temps une chance pour les peuples de départ et d’arrivée. Le Maghreb de tradition migratoire
ancienne est devenu un territoire aussi bien d’immigration que d’émigration. La présence des migrants subsahariens et d’autres pays est une chance pour le développement des 2 espaces
africains. L’avenir de l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne passe par l’ouverture sur l’Autre et par les échanges humains source d’enrichissement mutuel.

La construction d’un Maghreb des peuples riche de sa diversité culturelle, linguistique et sociale nécessite une vision globale d’avenir attachée à un espace sans frontières intra-pays du Maghreb,
démocratique et respectueux des droits humains, basé sur quelques principes fondateurs notamment :

– L’ouverture des frontières permettant la libre circulation et d’installation aussi bien des nationaux que des migrants vivants sur le sol maghrébin ;

– La régularisation de la situation de tous les sans papiers souhaitant s’installer et vivre dans les pays maghrébins ;

– Le rejet de la politique européenne sécuritaire érigeant des murs au lieu de construire des ponts entre les 2 rives de la méditerranée ;

– La fermeture de tous les lieux d’enfermement des immigrés et la dépénalisation de la situation des sans papiers ;

– Arrêt de toutes les formes de violence à l’égard des femmes migrantes qui subissent de graves humiliations et la nécessité de poursuites judiciaires sans concession vis-à-vis de toute forme d’atteinte à leurs droits ;

– L’égalité des droits économiques, sociaux et culturels reconnus universellement, et le respect par l’application intégrale des conventions internationales de protection des immigrés et des réfugiés notamment la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au
statut des réfugiés et la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille adoptée par les Nations Unies le 18 décembre 1990 ; ainsi que les conventions de l’OIT relatives à la migration ;

– Le rejet et la criminalisation des discriminations et du racisme, et la promulgation par les parlements nationaux de lois sanctionnant les actes racistes et xénophobes.

Oujda (Frontière algéro-marocaine) le 7 octobre 2012

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Déclaration en PDF :
— en français <doc811|center>

— en arabe <doc810|center>

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Dix ans après la fermeture du camp de Sangatte, plus de répression que jamais à Calais

A Calais, la police a mis à sac le 25 septembre 2012 le lieu de distribution des repas qui avait jusqu’alors bénéficié d’une relative immunité. Des organisations humanitaires pouvaient ainsi y assurer une minimum d’assistance aux exilés et demandeurs d’asile abandonnés à la rue. Près d’une vingtaine de personnes ont été interpellées et placées en rétention.

En décembre, il y aura dix ans que Nicolas Sarkozy détruisait le tristement célèbre camp de Sangatte, annonçant urbi et orbi que cette fermeture entraînerait l’arrêt de toute nouvelle arrivée d’étrangers sur les rivages de la Manche et de la Mer du Nord. Comme la prophétie ne s’est évidemment pas réalisée, il a ensuite chargé MM. Hortefeux, Besson et Guéant de rendre invisibles celles et ceux qui mettaient à mal ses prévisions à coup d’opérations policières. Sous la présidence de François Hollande, rien ne change. Au lieu de tirer des conclusions réalistes de l’échec des prédécesseurs, on poursuit leur stratégie en la durcissant. On s’attaque même au dernier espace humanitaire où les exilés pouvaient espérer un peu de paix et de réconfort.

Chasse aux Roms, poursuite des expulsions, persécution aggravée des exilés du Calaisis… On pouvait pourtant s’attendre à un peu plus d’intelligence et à moins de répression et de violence de la part du nouveau gouvernement.

Parmi les victimes de la dernière opération policière en date – Afghans, Erythréens, Somaliens ou Soudanais -, se trouvaient aussi des Syriens. D’un côté, la France plaide à juste raison pour le respect des droits fondamentaux à l’extérieur de son territoire. De l’autre, elle s’en prend à celles et à ceux qui recherchent sa protection à l’intérieur de ses frontières. Quelle cohérence ?

Les organisations signataires expriment leur consternation et leur indignation à l’égard de cette lamentable politique. Ils appellent solennellement les autorités de l’Etat à renoncer à la violence.

| 2 octobre 2012 |

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CONTACT PRESSE

Philippe Wannesson (Calais) 06 83 19 98 94

Jean-Pierre Alaux (Paris) 06 81 90 74 33

PREMIERS SIGNATAIRES :
– Association des Marocains en France (AMF) – Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) – Attac – Auberge des migrants (Calais) – Calais Migrant Solidarity – Collectif de soutien des exilés (Paris) – Associations de solidarité avec les travailleur-euse-s immigré-e-s (Fasti) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fraternité Migrants Bassin Minier 62 – Groupe d’information et de soutien des immigré·es (Gisti) – Groupe non violent Louis Lecoin (Dunkerque) – Ligue des droits de l’homme –la Marmite aux Idées (Calais) – Migreurop – Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) – No Border – Solidaires (Union syndicale) – Sortir du Colonialisme – SUD Education – Syndicat de la magistrature – Terre d’errance Flandre Littorale – Terre d’errance Norrent-Fontes (62) – Terre d’Errance Steenvoorde (59) – T’OP ! Théâtre de l’Opprimé (Lille) – Union Démocratique Bretonne

Avec le soutien de : Alternative libertaire, Fédération pour une Alternative sociale et écologique (FASE), Gauche anticapitaliste, Les Alternatifs, Nouveau Parti anticapitaliste, Parti de Gauche

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Plus de répression que jamais à Calais

À Calais, la police a mis à sac le 25 septembre 2012 le lieu de distribution des repas qui avait jusqu’alors bénéficié d’une relative immunité. Des organisations humanitaires pouvaient ainsi y assurer une minimum d’assistance aux exilés et demandeurs d’asile abandonnés à la rue. Près d’une vingtaine de personnes ont été interpellées et placées en rétention.

En décembre, il y aura dix ans que Nicolas Sarkozy détruisait le tristement célèbre

camp de Sangatte, annonçant urbi et orbi que cette fermeture entraînerait l’arrêt de toute nouvelle arrivée d’étrangers sur les rivages de la Manche et de la Mer du Nord. Comme la prophétie ne s’est évidemment pas réalisée, il a ensuite chargé MM. Hortefeux, Besson et Guéant de rendre invisibles celles et ceux qui mettaient à mal ses prévisions à coup d’opérations policières. Sous la présidence de François Hollande, rien ne change. Au lieu de tirer des conclusions réalistes de l’échec des prédécesseurs, on poursuit leur stratégie en la durcissant. On s’attaque même au dernier espace humanitaire où les exilés pouvaient espérer un peu de paix et de réconfort.

Chasse aux Roms, poursuite des expulsions, persécution aggravée des exilés du Calaisis… On pouvait pourtant s’attendre à un peu plus d’intelligence et à moins de répression et de violence de la part du nouveau gouvernement.

Parmi les victimes de la dernière opération policière en date – Afghans, Érythréens, Somaliens ou Soudanais -, se trouvaient aussi des Syriens. D’un côté, la France plaide à juste raison pour le respect des droits fondamentaux à l’extérieur de son territoire. De l’autre, elle s’en prend à celles et à ceux qui recherchent sa protection à l’intérieur de ses frontières. Quelle cohérence ?

Les organisations signataires expriment leur consternation et leur indignation à l’égard de cette lamentable politique. Ils appellent solennellement les autorités de l’État à renoncer à la violence.

Le 28 septembre 2012

Premiers signataires :
•Association des Marocains en France (AMF)
•Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF)
•Attac France
•Auberge des migrants (Calais)
•Calais Migrant Solidarity
•Collectif de soutien des exilés (Paris)
•Associations de solidarité avec les travailleur-euse-s immigré-e-s (Fasti)
•Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)
•Fraternité Migrants Bassin Minier 62
•Groupe d’information et de soutien des immigré·es (Gisti)
•Groupe non violent Louis Lecoin (Dunkerque)
•Ligue des droits de l’homme
•la Marmite aux Idées (Calais)
•Migreurop
•Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
•No Border
•Solidaires (Union syndicale)
•Sortir du Colonialisme
•SUD Education
•Syndicat de la magistrature
•Terre d’errance Flandre Littorale
•Terre d’errance Norrent-Fontes (62)
•Terre d’Errance Steenvoorde (59)
•T’OP ! Théâtre de l’Opprimé (Lille)
•Union Démocratique Bretonne

avec le soutien de :
•Alternative libertaire
•Fédération pour une Alternative sociale et écologique (FASE)
•Gauche anticapitaliste
•Les Alternatifs
•Nouveau Parti anticapitaliste
•Parti de Gauche

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Tunisie : la victime d’un viol désignée coupable

Communiqué

Durant la nuit du 3 au 4 septembre 2012, une femme a été violée à Ain Zaghouan en Tunisie par deux policiers avec la complicité d’un troisième policier qui s’est chargé d’éloigner son compagnon et de lui usurper de l’argent.

Lors d’une conférence de presse le porte parole du Ministère de l’intérieur, Khaled Tarrouch a déclaré que la victime a été surprise par les policiers dans une situation indécente, justifiant ainsi le crime commis par les forces de l’ordre. Un juge d’instruction a d’ailleurs convoqué la victime pour atteinte à la pudeur.

Nous, Tunisiennes et Tunisiens en France :

Nous sommes profondément choqué(e)s et indigné(e)s par cet acte de barbarie.

Nous sommes outré(e)s par le traitement réservé aux victimes du viol. Ni le ministère des droits de l’Homme ni le ministère de la femme n’ont songé aux droits de la victime et sa prise en charge morale et physique.

Nous condamnons avec virulence l’accusation portée à la victime qui a comparue le 26 septembre devant la justice pour atteinte à la pudeur.

Nous rappelons que le combat des femmes tunisiennes pour les droits et l’égalité s’inscrit dans la lutte pour la liberté et la dignité et constituent des objectifs de la révolution.

Nous dénonçons fermement les propos misogynes, du porte parole du ministère de l’intérieur et l’attitude du gouvernement irresponsable et complice.

Nous sommes déterminés à combattre l’utilisation du viol comme arme pour assujettir les femmes.

Nous réaffirmons notre attachements aux principes de la révolution tunisienne contre l’humiliation, la misère et pour la dignité et l’égalité.

Nous déclarons notre solidarité inconditionnelle avec la victime du viol et de l’injustice.

Rassemblement lundi 1er octobre 2012 à 19h

Fontaine des Innocents

Métro/RER Chatelet les Halles

Non au viol, Non au viol politique,

Pour une politique et des lois fermes qui protègent les femmes victimes de violences

– Associations premières signataires :

A.D.T.F. ,ATF, Collectif des tunisiens d’Amiens, Unis(e)s-vers-elle(s), ATF-Nord, ATF-Var, ATF-Aquitaine, ATF-13, A.T.F.-Haute Savoie, A.T.F.-Rhône, FTCR, Vuyazi Le Caravansérail des femmes, ALIF’S, Femmes d’Aujourd’hui, Femmes migrantes debout, Collectif des femmes tunisiennes en France, Le manifeste du 20 mars France, REMCC, Solidarité Jasmin Marseille, le CRLDHT, Association APTC Corse, MCTF, Association Engagement citoyen, Collectif 3C, UTIT,

– Partis politiques :

Le parti des travailleurs – section France, Nidaa Tounès section France

– Personnalités premières signataires :

Leila ZAIBI : militante féministe, Aida El AMRI, militante associative, Fathi BENSLAMA, Universitaire, Najet MIZOUNI : universitaire ; Sylvie HANNE-KARBIA, Présidente LDH Talence (33) Taoufik KARBIA, universitaire, Hedi SRAIEB, universitaire, Khaled ABICHOU. Militant politique, Chérif FERJANI, universitaire, Mouhieddine CHERBIB, militant associatif, Radhouane RJAIBI, Samia AMMOUR, Féministes internationaliste, Noureddine BAABOURA, juriste, Najoua AGREBI-BAABOURA, Avocate, Mohsen DRIDI, militant associatif, Chafik EL GHOUL, militant associatif, Nathalie SAADALLAH, militante politique, Slimane SEDIRI, militant associatif, Noureddine NAJAR, militant politique, Slama HASSAN, universitaire Italie, Souad BAKLATI, Nacer JELLOUL, Fethi BEN SLAMA Sophie BESSIS, Noureddine JOUINI, Universitaire, Najet MILED, Radhia HAMAROUNI PTHIER, Habib OUARDA , Jalloul BEN HMIDA, Militant associatif, LTIFI Adel, Souad BAKALTI , Amel CHEKKAT, militante des Droits de l’Homme, Mohamed SMIDA, Rabeh ARFAOUI, Limam WAJDI, militant associatif, Besma OTHMANI,

– Premiers soutiens :

ATMF, APEL-Egalité, Le collectif (région parisienne) des droits des femmes, Osez le féminisme, Réseau Féministe « Ruptures », L’inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe (Inter-co), CNDF, RDLD, Réseau de Défense des Libertés et de la Dignité en Algérie, LDH, PER A PACE(pour la paix)