Conférence sur « la femme au coeur des luttes »
« La femme au coeur des luttes pour la liberté,la démocratie,l’égaité et la justice sociale »
Avec N Gafsya et Fouzia Hamhami
Le 23 Mars 2012 à 18H30
A MALAKOFF, MVA 28 rue V Hugo
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Mar
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« La femme au coeur des luttes pour la liberté,la démocratie,l’égaité et la justice sociale »
Avec N Gafsya et Fouzia Hamhami
Le 23 Mars 2012 à 18H30
A MALAKOFF, MVA 28 rue V Hugo
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Mar
17
Bonjour à toutes et tous, retrouvons nous nombreux cet après-midi, samedi 17 mars, à 15 heures
à la Rotonde, près de la statue des arts décoratifs et de l’industrie !
Ordre du jour :
1) Organisation du 31 mars (détails de la journée voir plus bas)
Troisième rencontre avec les habitant-e-s du quartier du Jas
Samedi 31 mars 2012
Place des Dauphins, près du centre social des Amandiers, Jas de Bouffan
– Après la série d’entretiens (vidéo palier et sondage), organisation des tables rondes
– Mise en forme de la parole recueillie jusqu’à maintenant
– Mise à jour du document « ce que nous refusons, ce que nous voulons »
2) Coopérative d’entraide
3) Mobilisation anti gaz de schiste Dimanche 8 avril à la Seyne sur Mer
4) Mobilisation anti nucléaire le 26 avril, 26 ans après la catastrophe de Tchernobyl
Organisation de la journée du Samedi 31 mars :
Troisième rencontre avec les habitant-e-s du quartier du Jas
Samedi 31 mars 2012
Place des Dauphins, près du centre social des Amandiers
Qui sommes-nous ?
Des gens comme vous, nous sommes toutes et tous différents et en même temps égaux. Chacun-e à sa place apporte sa part pour faire ensemble, par nous-mêmes, et de façon non violente.
Pourquoi voulons-nous aller à la rencontre des habitant-e-s ?
Nous voulons recueillir la parole des gens (et ne pas parler à leur place), à partir de ce que nous avons sur le cœur et de ce qui nous fait vibrer.
Nous voulons réapprendre à nous parler, nous enrichir de nos différences, construire des ponts et faire vivre notre parole.
Nous voulons sortir de la protestation, retrouver notre dignité, parce que nous voulons vivre ensemble dans une société riche en humanité.
Cette journée sera ce que nous en ferons individuellement et collectivement.
A partir de 9 heures, préparation sur place du couscous végétarien solidaire et installation des tables et chaises prêtées par le centre social des Amandiers,…
De 11 heures à 13 heures, tables rondes à partir des sujets vidéo qui auront émergés de l’enquête auprès de vous réalisée avec la télé participative d’Anonymal.
A partir de 13 heures, partage du repas et pour nous mettre en bouche le sketch de « la poule aux œufs d’or » que nous contera Bérengère à propos des enjeux cachés de ce que l’on appelle la « dette » des états avec l’aide d’Attac, musique et festivités à votre bon cœur…
A partir de 15 heures, restitution des tables rondes et micro ouvert… pour faire ensemble, musique, festivités ouvertes…
Rencontre co-organisée par Aix Dém ocratie Réelle Maintenant, Anonymal, Attac, ATMF, le centre social des Amandiers, TRAFIC D’ARTS II,…
Aix Réelle Dém ocratie Maintenant
web : http://aixreelledemocratie.jimdo.com/
Mar
16
Dans le cadre de la Journée des Droits de la Femme, cette manifestation est organisée par les structures suivantes :
ATMF-BHL
Association PAIS de Saint-Avold
Avec le soutien de la
Délégation Régionale aux Droits des Femmes
Mairie de Saint-Avold
Voir le programme :
Historique du 8 mars
C’est le 8 mars 1910 que Clara ZETKIN, femme politique allemande, fit adopter au congrès de Copenhague une résolution proposant « que les femmes de tous les pays organisent une journée des femmes ».
En France, depuis le 8 mars 1982, cette journée est célébrée officiellement grâce à Yvette ROUDY, Ministre des Droits des Femmes.
C’est une journée de bilan, de sensibilisation, d’initiatives de toutes sortes et d’affirmation des revendications pour plus d’égalité entre les hommes et les femmes.
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Programme de l’après-midi du mardi 27 mars 2012
au Centre Socioculturel de Saint-Avold
14h00 : Accueil du public
14h15 : Mot d’introduction de la coordinatrice sociale de l’ATMF-BHL
14h20 : Témoignages d’apprenants sur leur vision de la place de la femme dans leur pays d’origine
14h35 : Quiz sur l’évolution des droits de la femme
15h05 : Intervention de Mme Hamhami, référente de l’espace femmes citoyennes de l’ATMF d’Argenteuil, sur l’évolution des droits des femmes et plus particulièrement des femmes immigrées turques et maghrébines
15h35 : Pot de l’amitié et gâteaux accompagnés de musiques du monde
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Mar
15
Le CNPJDPI participera à la marche anti-coloniale le samedi 17 mars 2012,
A Paris, départ m° Barbès à 14h – arrivée Pl. de la République
Le CNPJDPI
– condamne les agressions répétées contre la population palestinienne et notamment la dernière agression meurtrière provocatrice sur la bande de Gaza assiégée depuis Juin 2007
– condamne l’occupation et la colonisation des Territoires palestiniens
– Halte à l’occupation !
– Halte à la colonisation !
– Halte aux massacres de la population de Gaza !
Exigeons la levée du blocus israélien contre Gaza
Rendez-vous à 13h45
Au coin des deux Boulevard Barbès et Rochechouart
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Mar
15
Nous, femmes arabes impliquées dans les luttes pour la démocratie, la dignité et l’égalité,
Nous, actrices au premier plan des changements exceptionnels que connaît le monde arabe,
tenons à rappeler à l’opinion publique que les femmes sont en droit de bénéficier au même titre que les hommes du souffle de liberté et de dignité qui gagne cette région du monde.
Depuis toujours les femmes mènent des luttes pour obtenir des acquis, plus ou moins importants selon les pays. Mais ces acquis demeurent en deçà de leurs aspirations et font de leur statut un des plus reculés dans le monde. .
Les violences demeurent répandues tant dans l’espace public que privé et très peu de mesures sont prises pour mettre fin à ce fléau.
Les codes de la famille ne sont dans la plupart des pays arabes que des textes instituant l’exclusion et la discrimination.
Les autres lois que sont le code de la nationalité, certains codes civils et les lois pénales ne font que renforcer ces discriminations. Ces lois violent les droits les plus élémentaires et les libertés fondamentales des femmes et des fillettes par l’usage de la polygamie, le mariage des mineures, les inégalités en matière de mariage, de divorce, de tutelle sur les enfants ou encore l’accès à la propriété et à l’héritage.
Certaines lois permettent même à la parentèle masculine de tuer des femmes et des filles avec le bénéfice de circonstances atténuantes dans le cadre des crimes d’honneur.
Si la majorité des pays arabes (à l’exception du Soudan, et de la Somalie) a ratifié avec plus ou moins d’empressement la Convention sur l’Elimination de toutes les Formes de Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDAW), adoptée par l’ONU en 1979, ces ratifications sont restées sans impact réel sur le statut et la condition des femmes.
Aujourd’hui que le monde arabe est en phase de construction démocratique pour la consolidation de l’Etat de droit et des droits humains, nous considérons que si l’égalité ne peut se réaliser sans la démocratie, la pleine jouissance de cette démocratie ne peut se réaliser sans une égalité totale entre les hommes et les femmes.
C’est pourquoi nous appelons les Etats, les partis politiques et la société civile dans ces pays à tout faire pour que la dignité des femmes et leur égalité avec les hommes ne soient pas une fois de plus sacrifiées au nom de prétendues priorités.
Aucune démocratie en effet ne peut se construire au détriment de la moitié de la société. Ensemble nous avons fait notre présent, ensemble nous construirons un avenir meilleur.
Nous exigeons :
– la préservation des acquis, l’égalité totale et effective et l’inscription des droits des femmes dans les constitutions
– les mesures législatives et administratives afin d’éradiquer les violences faites aux femmes.
– la ratification et le respect de la CEDAW sans réserve dans son esprit et dans toutes ses implications concrètes.
– l’adoption de lois qui protègent les femmes des inégalités sociales et économiques, des discriminations, en particulier familiale.
– les mesures d’action positive afin d’assurer l’accès des femmes aux postes de décision et à leur pleine participation à la vie politique et associative.
– la dénonciation des voix qui s’élèvent ici et là pour discriminer les femmes au nom d’une lecture rétrograde des préceptes religieux ainsi que celles qui voudraient leur interdire une participation pleine et entière à une vie digne et respectueuse des droits humains.
Cet appel a été rédigé par
Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH, tunisienne
Bochra Belhadj Hmida, avocate, cofondatrice et ex-présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates, tunisienne
Shahinaz Abdel Salam, bloggeuse et activiste, égyptienne
Nawal El Saadawi, médecin psychiatre, écrivain et féministe historique, égyptienne
Souhayr Belhassen, Bochra Belhaj Hmida, Shahinaz Abdel Salam, Nawal Al Saadawi.
Tahani Rached, réalisatrice, égyptienne
Wassila Tamzali, féministe et essayiste algérienne
Samar Yazbek, romancière, syrienne
Azza Kamel Maghur, avocate internationale et membre du Conseil Libyen des Droits de l’Homme, libyenne
Les premiers signataires de l’appel
Sylviane Agacinski, Keren Ann, Elisabeth Badinter, Josiane Balasko, Juliette Binoche, Dominique Blanc, Louis Chedid, Catherine Deneuve, Umberto Eco, Marianne Faithfull, René Frydman, Juliette Gréco, Claudie Haigneré, Françoise Héritier, Isabelle Huppert, Axel Kahn, La Grande Sophie, Taslima Nasreen, Olivia Ruiz, Rayhana, Annette Wieviorka.
Mar Manifestation de soutien au peuple Syrien Organisations signataires : SouriaHouria (SyrieLiberté) – SMART (Syrian Media Action Revolution Team France) – Comité de la Déclaration de Damas – Collectif du 15 mars pour la démocratie en Syrie – Comité de Coordination pour le soutien à la Révolution syrienne – Pour une Syrie Libre – AAVS (Association d’Aide aux Victimes en Syrie – Gauche Révolutionnaire Syrienne (GRS) – Collectif Urgence Solidarité Syrie – CEDETIM/IPAM (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale/Initiatives Pour un Autre Monde) – Sortir du colonialisme – D’ailleurs nous sommes d’ici – Institut Kurde de Paris – ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France) – Uni’T (Union pour la Tunisie) – L’ADTF (Association Démocratique des Tunisiens en France) – CRLDHT (Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie) – FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives) – VJPA (Vérité et Justice Pour l’Algérie) – le mouvement marocain du 20 Fevrier Paris -IDF – Inter-Co (Inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe – Le Manifeste des libertés – Collectif ACDA (Agir pour le changement et la démocratie en Algérie) – AFASPA – La Maison du Tamil Eelam – l’Appel d’Avignon à la solidarité avec le peuple syrien – MRAP – Mouvement de la Paix – CMF (Collectif des Musulmans de France) – ESSF (Europe solidaire sans frontières) – SNESUP-FSU – UNSA-Recherche, SNPTES-UNSA, Sup’Recherche-UNSA – Union Syndicale SOLIDAIRES – ASS ETM 31 – PCF – Parti de Gauche – Gauche Unitaire – EÉLV (Europe Écologie Les Verts) – NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) – FASE (Fédération pour une alternative sociale et écologique) – Le Manifeste des Libertés – Fédération Total Respect – Tjenbé Rèd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies & le sida) –
14Manifestation de soutien au peuple Syrien
Le 15 mars 2012, cela fait une année que le peuple syrien n’a cessé de manifester pour revendiquer la liberté et la dignité.
Le régime, pour garder le pouvoir, a répondu par les bombardements, les missiles, les hélicoptères, l’utilisation de mortiers, et les attaques de tanks : le nombre de victimes civiles approche les 10000 morts (on est arrivé le 1er mars à + 9,799 victimes / 701 enfants martyrs / 422 morts sous la torture, dont des enfants).
Et l’on ne compte plus les blessés, prisonniers, torturés, disparus et réfugiés.
Des villes entières comme Homs sont bombardées sans relâche. Des quartiers comme Baba Amr ont été littéralement rasés par les bombardements. Le 1er Mars dernier, leurs habitants ont été encerclés et exposés à la sauvagerie de la 4ème division de l’armée.
Des journalistes sont spécifiquement visés pour faire taire la réalité de l’oppression. Après Gilles Jacquier, ce sont trois journalistes (Rémi Ochlik français, Marie Colvin américaine et Rami Al-Sayed syrien) qui ont récemment été tués. D’autres ont été blessés dont certains grièvement. Rien ne semble vouloir arrêter la machine de mort de l’armée d’Assad.
Malgré la violence et l’inhumanité de la répression, le peuple Syrien continue courageusement de manifester pour préserver, contre la barbarie, l’esprit non violent de sa révolution et pour revendiquer ses droits confisqués depuis maintenant plus de 40 ans par une mafia familiale sanguinaire.
Pendant un an, les syriens ont été bien seuls dans leur résistance face à l’oppression quand d’autres continuent à vouloir soumettre le sort du peuple syrien aux intérêts géopolitiques de telles ou telles nations.
Aujourd’hui, en cet anniversaire de la Révolution Syrienne qui, sous les yeux du monde entier, s’est voulue résolument pacifique, montrons au peuple Syrien qu’il n’est plus seul dans sa lutte, que partout dans le monde, des femmes et des hommes sont solidaires avec la lutte universelle qu’il mène pour son droit à l’auto-détermination, son droit de choisir ses dirigeants, son droit de vivre dans un État de droit, son droit à la liberté et à la dignité.
Le Samedi 17 mars, à deux jours de l’anniversaire du déclenchement de la Révolution Syrienne, manifestons tous ensemble notre solidarité active avec la résistance du peuple syrien et notre exigence du droit des peuples à l’autodétermination. La solidarité internationale doit s’amplifier pour faire en sorte que, de toute urgence, les massacres cessent et les civils soient protégés.
Vive la révolution syrienne. Vive la Syrie Libre.
Départ à 14h00 Métro Barbès, conjoint avec la Marche solidaire des peuples, jusqu’à l’Institut du Monde Arabe.
Mar
13
Suite à la répression féroce, qui se durcit à l’égard des forces de changement démocratique au Maroc, qui ne font que mettre en avant, dans une dynamique de contestation démocratique et pacifiste, leur aspiration, parfaitement légitime, à un cadre de vie meilleure, le pouvoir marocain a montré une fois de plus que la force et la violence injustifié et aveugle, est la solution qu’il est capable d’opposer et de proposer en tant qu’issue au marasme sociétal dans lequel s’embourbe le peuple marocain.
La gravité de la situation s’est manifesté le 1er mars 2012 à Nador, lorsque les forces du Makhzen, fidèles à leur approche sécuritaire d’un autre temps, sont intervenus pour déloger les militants de l’ANDCM (Association Nationale des Diplômés-Chômeurs au Maroc), et qui a causé une cinquantaine de blessés dans les rangs de ces derniers. L’expérience s’est reproduite à El Hoceima, le jour même, quand les militants de la même association ont occupé les locaux du Conseil Régional d’Investissement, ils en ont été expulsés avec toute la violence et tabassage que cela implique.
Le 04 mars 2012 la manifestation pacifique du Mouvement du 20 Février à Casablanca fut la cible de la répression makhzaniènne, a fait de nombreux blessés et a donné lieu à plusieurs arrestations.
Le 7 Mars, les diplômes-chômeurs sont violemment réprimés à Rabat.
Il faut rappeler, par l’occasion, que le 29 février 2012, la manifestation pacifique des salariés des collectivités locales fut réprimée avec une violence inouïe, et entrainé des cassures et des blessures dans le rang des manifestants.
Le mercredi 07 mars 2012 vers 1H du matin à Ait Bouayach, la police est intervenue pour démanteler un sit-in pacifique en face du Pachalik et le Bureau National d’Electricité, menée, depuis la veille, par la population de la ville contre la cherté de la vie, cela a entrainé des dégâts humains conséquents parmi les militants, le bilan fait état de blessés graves, des arrestations arbitraires notamment celle du président de l’ANDCM, coordination de Ait Bouayach, Saïd Ouzghari, et de Chakir Yahyaoui, membre du Mouvement 20 Février, des témoins font aussi état de vandalisassions des commerces dans la ville, ainsi que des propriété privées etc, Des centaines de personnes se sont réfugiés sur les hauteurs des montagnes environnantes, pour fuir la militarisation, l’encerclement de la région et la répression sauvage qu’a mené le Makhzen dans l’accomplissement de sa mission de « pacification » et sa tradition tyrannique dans cette localité et dans d’autres régions du Maroc ; En tout, un climat de terreur règne dans la localité d’Ait Bouayach, cela fait écho à la terrible répression des années 1957, 1958,1959. Dans la région même et par le même responsable, qui est le Makhzen et son représentant, le préfet de la police.
Le 11 mars 2012 des scènes d’affrontement entre la police et les manifestants, ont été observées à Imzouren, une localité avoisinante, lorsque la population de la ville a pris fait et cause contre la répression policière à Ait Bouayach.
Le Mouvement du 20 Février Paris Ile-de-France, ne saurait rester dans une position de spectateur, reste solidaire des victimes de la répression et dénonce avec ardeur, énergie et détermination, le recours systématique à la violence injustifiée, ainsi que la dérive sanguinaire menée par l’Etat marocain, et attire l’attention de l’opinion, nationale et internationale, contre la tournure que prennent les événements, et exige la levée immédiat du blocus, irresponsable, du Makhzen sur la volonté incompressible, que le peuple marocain peine à exprimer, par les moyens qui restent parfaitement dignes, pour un Maroc libre et juste.
Le Mouvement du 20 Février Paris Ile de France appelle à un rassemblement, en vue d’apporter un soutien indéfectible au peuple marocain en lutte, le 14 Mars 2012, à 18h30, à la place de l’Opéra à Paris, devant le siège du Royal Air Maroc.
Mar
8
En coordination avec l’ensemble des foyers ADOMA de Paris et de la région parisienne, nous avons décidé de constituer une force aussi bien nécessaire qu’efficace contre ADOMA qui bafoue nos droits les plus élémentaires.
Nous refusons catégoriquement de participer aux élections du conseil de concertation, tant que le protocole qui le régit nous prive de nos droits de défendre les résidents, neutralise toutes nos actions revendicatives et nous réduit à de simples figurants et approbateurs.
– Non aux augmentations de loyers sans l’avis des résidents et de celui de notre avocat.
– Non aux élections et aux discussions avec ADOMA sans satisfaction des revendications des résidents et de leurs coordinations.
– Stop au mépris sous toutes ses formes.
– Oui à une union qui renforce nos rangs et nous rend audibles.
Nous appelons à une présence massive des résidents des foyers ADOMA pour exprimer leurs difficultés et dire leurs problèmes quotidiens lors de l’assemblée générale organisée par le comité de coordination le
dimanche 11 mars 2012 à 14 heures au :
Foyer ADOMA ;
55, rue des bas 92600 Asnières.
En face du métro Gabriel Péri. Ligne 13.
A Gennevilliers le 2 mars 2012
Contacts : 0762360435 ou 0606816830
——————
– L’ATMF signe et soutient cet appel de la coordination.
– L’ATMF appelle ses militant(e)s et partenaires à soutenir et à rejoindre cet appel.
– L’ATMF sera donc présente à cette AG du côté des résidents des foyers adoma.
Driss Elkherchi, Président
Mar
2
Le collectif Votation citoyenne co-organise avec le CoFraCir
un débat public sur le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers
Engagement et témoignages des acteurs concernés
Débat avec les candidat(e)s à la présidentielle ou leurs représentant(e)s
Vendredi 16 mars de 18h à 22h
A la Bourse du travail de Paris
Salle Eugène Hénaff
85 rue Charlot 75003 Paris
Fév
29
L’ATMF célèbre, comme chaque année, la Journée de la femme qui aura lieu
le samedi 10 mars 2012 à la salle Le Cèdre au Jas de Bouffan Aix en Provence
Vous trouverez en pièce jointe l’affiche contenant le programme de la journée.
Soyez nombreux et à bientôt
Le Coordinateur de l’ATMF
k. ISMAIL
voir le programme : <doc732|center>