Association des Travailleurs Maghrébins de France
10 rue Affre - 75018 Paris
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Argenteuil : L’Espace Femmes Citoyennes

A l’occasion de la journée mondiale de lutte pour les droits des femmes, l’ensemble des adhérentes de l’espace femmes citoyennes ont le plaisir de vous inviter au repas citoyen et solidaire le 8 mars 2012 de 12h à 14h30 à l’espace Nelson Mandela à Argenteuil.

Ce repas sera suivi le même jour, d’une rencontre-débat à 18h à l’espace Nelson Mandela sous le thème: « Femmes en lutte et citoyenneté » en présence de sociologues de qualité qui ont beaucoup travaillé la question du genre, nous vous proposons de venir vous ressourcer autour de cette thématique.

Dans l’attente de vous accueillir, acceptez nos salutations respectueuses.

Invitations en pièces-jointes

Pour l’ATMF:
Fouzia HAMHAMI
Référente espace femmes citoyennes
Tél:0139804540

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Une marche aura lieu à Place Kléber à Strasbourg

A l’occasion de la date anniversaire de la révolution syrienne et tout en espérant y fêter la victoire du peuple syrien sur la dictature, La coordination de Strasbourg pour le soutien de la révolution syrienne, vous invite à manifester votre solidarité lors de la journée mondiale de la révolution syrienne qui sera organisée dans de nombreuses villes à l’étranger et en Syrie
Sur la lancée des révolutions arabes, le peuple syrien lutte depuis un an pour réclamer pacifiquement son droit à la démocratie. Chaque jour apporte son lot d’exactions commises par le pouvoir en place où arrestations et exécutions sommaires, tortures physiques et mentales n’épargnent personne. Face à l’horreur, le peuple Syrien fait montre d’un héroïsme inouï en continuant, toujours plus nombreux à descendre dans la rue dans l’ensemble du pays et jusqu’au cœur de la capitale pour réclamer la chute du régime.

Depuis le 3 février, la répression s’est accrue avec le bombardement quotidien de la ville de Homs. A cela s’ajoute la propagande du régime toujours plus cynique à travers les médias du monde entier.
Si l’ONU est empêché d’intervenir à cause des double vétos russes et chinois, nous, peuples du monde entier pouvons manifester notre solidarité avec le peuple syrien. C’est pour toutes ces raisons que nous vous appelons à une manifestation organisée par la coordination de Strasbourg pour le soutien de la révolution syrienne, en partenariat avec des sympathisants du peuple syrien et des syriens de la société civile toutes tendances confondues qui souhaitent la chute du régime dictatorial et sanguinaire et l’instauration d’une démocratie.

La coordination de Strasbourg pour le soutien de la révolution syrienne

Cet appel à manifester est soutenu par : ASFS Alsace, ATMF Strasbourg et MRAP Strasbourg

Merci de faire circuler autour de vous de la manière la plus large possible et merci pour votre participation et votre soutien.

http://strasbourg.atmf.org/Manifestation-a-Strasbourg-pour-la

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APPEL URGENT A TOUS LES RESIDENTS DES FOYERS DE TRAVAILLEURS IMMIGRES !

I. Pas « d’élection » ni de « négociation » bidon avec Adoma, sans la satisfaction des revendications des résidents et de leur coordination !

Nous en appelons à la responsabilité personnelle de chaque résident, pour refuser catégoriquement de signer, de cautionner ou de participer de près ou de loin, aux prétendues élections qu’Adoma s’apprête à imposer dans les foyers de force ou par magouille, clientélisme ou clanisme, ou tout à la fois, pour mettre en place son conseil de concertation fantoche ;

Nous attirons l’attention personnelle de chaque résident sur les dangers que représentent, pour nous tous, la farce de ce conseil de concertation où Adoma ne se concerte qu’avec elle-même. Il est taillé sur mesure pour les intérêts strictement financiers, de rentabilité, sur et dans le dos des résidents ;

Nous informons tous les résidents que la farce multi-dangereuse de ces élections fabriquées-maison et de ce conseil de concertation d’Adoma est un échec et qu’il est refusé par une très grande partie des résidents des foyers Adoma dans toute la France ; leurs comités contestent son fondement, sa légalité, son irrégularité et surtout ses conséquences sur la légitime représentativité réelle de défense des résidents ;

Nous précisons que le conseil de concertation d’Adoma, même s’il est légal-elle en fait dans la pratique un instrument de casse systématique de toute forme d’organisation adulte, responsable et citoyenne des résidents et de leurs comités

Nous soulignons, au crayon rouge, que le « protocole électoral » constitue lui-même la source du rapport inégal, du rapport dominant-dominé, dans la mesure où il stipule l’inégalité des représentants qui le composent en faveur de la direction Adoma et lui donne unilatéralement la présidence-imposée et non démocratique(puisque indigène !).

Nous insistons à nouveau auprès de tous les résidents pour refuser cette mascarade et de rejoindre les revendications, la mobilisation et l’union de tous les comités et les coordinations qui ont les mêmes problèmes, les mêmes intérêts et les mêmes buts de droit, de dignité et de justice contre les textes de fond d’Adoma qui formatent des foyers prisons.

II. Voici nos revendications ignorées depuis 10 ans !

1. La satisfaction des revendications des résidents et de leurs représentants, foyer par foyer sous le contrôle d’un huissier ou d’un avocat en raison de la perte de confiance irrévocable, dans tous les interlocuteurs que nous avons rencontrés depuis plus de 10 ans ;

2. La réhabilitation immédiate de la dignité et des droits des résidents en général et ,encore plus immédiatement, les résidents âgés ou malades-notamment par leur relogement dans l’habitat social adapté, avec le droit sans tracasseries administratives d’être rejoints y compris en foyer par leurs épouses ou la personne de leur choix ;

3. La re-négociation sur le même pied d’égalité entre la coordination des résidents et ADOMA du règlement intérieur, les contrats de résidence, de l’attribution des chambres et l’ensemble des aspects qui touchent à la gestion et/au fonctionnement et à la vie et relations sociales dans les foyers.

4. La fin du racket systématique commis sur le montant du loyer ,en ne fournissant aucune, aucune prestation comprise dans ce montant exorbitant de plus de 2000 euros pour un appartement collectif et presque 300 E pour un cagibi.

5. Le départ sans délai des soi-disants personnels d’encadrement qui ont semé depuis 15 ans au moins, la corruption et l’anesthésie des personnes, institué un statut d’indigénat et de pachas,…

6. La garantie de la sécurité physique et matérielle des personnes et du bâtiment par des mesures négociées avec les résidents, dans un cadre d’ensemble des comptes, des travaux, de l’attribution des chambres, des parties communes, de l’hygiène,…

7. L’intervention d’un Cabinet d’audit au choix des résidents et à la charge d’Adoma, pour constater les dégâts humains et matériels causés par l’abandon de ses obligations ;l’insalubrité, les décharges publiques, les poubelles entassées dans Les cours de foyers, les antennes relais (plus que juteuses pour Adoma) sur leur tête…et la guerre aux punaises et des insectes de toutes sortes jour et nuit dans toutes les chambres…

8. La mise à disposition et la réparation immédiate de ce que nous payons chaque mois, ascenseurs,l’électricité,réchauds,frigidaires,lavabos, bagageries, parties communes, éponges, serpillières, balais, vitres cassées, serrures, clés, fuites de pluie,…et un(e) responsable pendant la journée-payée- qu’on ne voit que pour encaisser les loyers ou provoquer les membres du comité de résidents.

III Pour une coordination de résistance et de combat :

Nous, résidents et leurs comités élus démocratiquement et leurs représentants de confiance, malgré des années de travail de sape et division, de dénigrement et d’ignorance savamment et massivement orchestré par des gestionnaires d’Adoma et d’autres ; après plusieurs consultations des résidents en assemblée générale et en concertation avec notre avocat ce dimanche 26 février 2012 et avec les délégations des comités de résidents des foyers (1000 personnes de 4 foyers) :Gennevilliers, Esso, Chandon, Le Coq, Aftam, le115, et en lien avec des camarades de Clichy, Colombes, Asnières, Champigny, Orléans – pour le moment- , nous décidons :

1. De nous constituer juridiquement en coordination de lutte pour la défense des résidents des foyers par la mobilisation d’un nouveau type de rapport de force,public et pour pouvoir aller en justice contre les pratiques et la politique d’Adoma ,dans le cadre d’une stratégie d’inspiration syndicale ;

2. De nous fédérer et d’unir nos actions, nos échanges et nos analyses, avec d’autres coordinations et comités de résidents en région parisienne, à Paris, en Ile de France ou en Province, avec une réunion inter-foyers dans les plus brefs délais.

3. De faire appel à la solidarité active de toutes les associations militantes et organisations syndicales, des juristes et des politiques, dès lors qu’ils respectent la légitimité de nos revendications et l’autonomie de ceux qui les vivent au quotidien depuis des décennies.

Avec les résidents des foyers, nous comptons sur votre solidarité active, vous, organisations syndicales ouvières, associations de l’immigration, de solidarité et humanitaires, médias, comme vous nous l’avez toujours exprimé.

Nous sollicitons votre signature de cet appel dans les meilleurs délais car nous sommes sous pression quotidienne de l’offensive que mène actuellement ADOMA.

Merci, avec nos amitiés militantes.

POUR INFORMATION : – Le 1er ministre ,le ministre de la santé, le ministre du logement, préfectures, mairies, la Cour des comptes, Mii los, les groupes du sénat et de l’Assemblée nationale, les groupes parlementaires de lU.E, les autorités des pays d’origine, la HALDE.

La coordination des résidents des foyers ADOMA

A Gennevilliers le 28 février 2012.

Contacts : 0762360435 ; ou 0606816830

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CONTRE LES ATTAQUES DE LA CENTRALE SYNDICALE

L’ATMF se joint à l’appel de soutien à l’UGTT et à la condamnation des agressions dont elle a été victme.
L’ATMF, tout en dénonçant ces agressions, et en exigeant leur arrêt, demande le respect de toutes les formes d’expression démocratique en Tunisie.
L’ATMF exige le respect des libertés fondamentales et particulièrement la liberté syndicale dont le droit de grève fait partie intégrante et la liberté d’expression.
L’ATMF demande aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités et de protéger les syndicalistes de l’U.G.T.T. des attaques de ces milices aux ordres de la contre révolution qui veut la saborder.

ATMF – Bureau National
Paris 26.02.2012

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Paris, le 25 février 2012

L’Union générale tunisienne du travail (U.G.T.T.) subit depuis quelques jours des attaques de milices intégristes et salafistes ayant eu pour cibles les locaux de la centrale syndicale à travers le pays dont le siège national à Tunis.

L’U.G.T.T. considère que l’objectif poursuivi par ces «agressions orchestrées et systématisées contre l’intégrité de la plus ancienne des organisations de la société civile tunisienne » est de nuire à la centrale syndicale, de ternir son image aux yeux de l’opinion publique et de jeter le discrédit en l’accusant de bloquer l’économie du pays par son soutien aux mouvements sociaux.

Les attaques contre la centrale syndicale ont commencé à la suite de la grève générale des agents municipaux, par des dépôts d’immondices devant les locaux syndicaux puis par des tentatives d’incendie, de mise à sac et de dégradations des sièges des ses sections locales et régionale de Fériana, Le Kef, Kairouan, Monastir et Menzel Bouzelfa. L’U.G.T.T. est pleinement dans son rôle, celui de défendre les droits des travailleurs et travailleuses tunisien(ne)s dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Le lui reprocher relève d’une volonté d’étouffer l’action syndicale dont elle est le garant.

L’U.G.T.T. a dénoncé ces dérives et a «averti contre les dangers de monter l’opinion publique contre l’U.G.T.T. par certaines parties au pouvoir qui visent à instaurer une nouvelle dictature dans le pays et à tous les niveaux ». Ces attaques constituent une mise en cause du droit de grève, droit constitutionnel, et de la lutte des travailleur(se)s pour l’amélioration de leur condition et en vue de la satisfaction de leurs revendications légitimes.

Ces attaques contre l’U.G.T.T. font partie d’un processus et ont été précédées par des campagnes médiatiques de déstabilisation subies par la centrale syndicale depuis le 14/01/2011. Elles font partie d’un processus d’incrimination des luttes sociales et des agressions répétées des diplômés chômeurs, des journalistes, des médias, d’universitaires, des intellectuels, des organisations démocratiques et de mise en cause du droit de manifestation. Cela montre la volonté délibérée des forces de la contre révolution de saboter le processus démocratique issu de la Révolution tunisienne et de mettre en cause les acquis du peuple tunisien.

Il n’y a plus de doute, ces agressions systématiques des forces du progrès et de la démocratie ont pour seul objectif la mise au pas du peuple tunisien et de la société civile démocratique et en particulier l’U.G.T.T.

Nous, signataires :

Ø Dénonçons le silence assourdissant du gouvernement et certaines de ses composantes qui se rendent complices et comptables de la dégradation du climat social et politique dans le pays.

Ø Exigeons l’arrêt des agressions contre l’U.G.T.T. et demandons le respect de toutes les formes d’expression démocratique en Tunisie.
Ø Nous exigeons aussi le respect des libertés fondamentales et particulièrement la liberté syndicale dont le droit de grève fait partie intégrante et la liberté d’expression.
Ø Demandons aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités et de protéger les syndicalistes de l’U.G.T.T. des attaques de ces milices aux ordres de la contre révolution qui veut la saborder.

Premiers signataires :
ADTF – ATF – CRLDHT – Dynamique Citoyenne des Tunisiens à L’Etranger (DCTE) – Ettajdid / France Ettakatol/France – FTCR – MCTF – PCOT/France –PDP/France – PTT/France – UTIT-IdF –

METTING DE SOUTIEN à L’U.G.T.T.

JEUDI 1er MARS 2012 à 18H30

Salle jean Jaurès, Bourse du Travail 3 rue du Château d’eau – Métro République

Avec la présence d’un membre dirigeant de l’U.G.T.T.

https://picasaweb.google.com/114600362942396530293/CONTRELESATTAQUESDELACENTRALESYNDICALEUGTT#

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7ème édition de la Semaine Anticoloniale

C’est en dénonciation de la loi du 23 février 2005 sur «l’apport positif de la colonisation» qu’est née la Semaine Anticoloniale.

Le 23 Février 2012 s’ouvrira, à l’initiative de Sortir du Colonialisme la 7ème édition de la Semaine Anticoloniale, qui se conclura le 17 mars par une Marche Solidaire des peuples en lutte co-organisée avec le collectif D’ailleurs Nous Sommes d’Ici.

2012, année de la célébration du cinquantenaire de l’anniversaire de l’Algérie, au centre du programme de cette Semaine Anticoloniale, et dont le coffret de 4 CD: Algérie Musiques Rebelles, en prévente sur le site, fait entendre les chants.

De nombreux évènements vont s’y tenir: colloques, projections de films, concerts, et La Bellevilloise accueillera le Salon Anticolonial, au cours duquel seront décernés les prix du livre anticolonial, du Colonialiste de l’année et celui de la Françafrique.

La Semaine déborde enfin du cadre parisien Paris pour s’ouvrir en régions, avec de nombreuses initiatives, festives ou militantes.

Le programme détaillé est consultable sur le site : www.anticolonial.net

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APPEL CITOYEN DES RESIDENTS ETRANGERS AUX CANDIDATS AUX ELECTIONS PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES

Nous, résidents étrangers extra communautaires, bien que participant
pleinement à la vie culturelle, sociale, économique, écologique et solidaire de la Cité, demeurons toujours exclus du droit élémentaire à la participation démocratique, à savoir le droit de vote et d’éligibilité
aux élections locales.

Respectueux des lois républicaines, et contribuant au rayonnement de la société française, nous demandons ce socle légal afin de pouvoir faire exister notre choix.

Sans égalité civique, il est impossible d’imaginer une avancée sérieuse vers un nécessaire « mieux vivre ensemble » et un gain en cohésion sociale qui bénéficiera à une République ayant plus que jamais besoin de davantage de liberté, d’égalité, de fraternité et de justice.

La citoyenneté, c’est-à-dire le droit à une parole politique, se situe sur le même rang que le droit à la santé ou au logement. Dans une démocratie, ce droit est indissociable de l’individu.

Rien n’empêche que dans les collectivités locales les étrangers puissent disposer des modalités nécessaires pour faire valoir leur citoyenneté.

Dans nos territoires, la citoyenneté de résidence peut ouvrir la voie à une intégration qui serait pleine et volontaire. Ayant choisi de vivre en France, nous voulons être considérés comme des citoyens à part entière là où nous résidons.

Le Sénat, le 8 décembre dernier, a voté un texte donnant le droit de vote et d’éligibilité aux résidents étrangers aux élections communales. Aujourd’hui, nous voulons interpeller les candidats aux élections présidentielles et législatives, pour qu’ils s’engagent à voter un texte
de loi qui accordera enfin aux résidents étrangers extra communautaires le droit de vote et d’éligibilité aux élections locales.

Les résidents étrangers membres du Conseil Français de la Citoyenneté de Résidence

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Le Conseil d’État reconnaît que le droit à l’hébergement d’urgence est une liberté fondamentale

Point presse à 17h avec notamment Albert Jacquard,
au DAL – 29 Av Ledru Rollin Paris 12e)

Par un arrêt historique rendu aujourd’hui, suite à une requête du DAL et communiqué en début d’après midi, le Conseil d’État a reconnu :
“ qu’il appartient aux autorités de l’État de mettre en œuvre le droit à l’hébergement d’urgence reconnu par la loi à toute personne sans abri qui se trouve en situation de détresse médicale, psychique et sociale; qu’une carence caractérisée dans l’accomplissement de cette tâche, peut, contrairement à ce qu’a estimé le juge de référé de première instance, faire apparaître pour l’application de l’article L 521-2 du code de la justice administrative, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale lorsqu’elle entraine des conséquences graves pour la personne intéressée”.

Cette décision permet à toute personne sans abri, quelque soit sa situation administrative, qui a saisi en vain le dispositif de veille social (115 …) , de saisir le tribunal administratif en “référé liberté”, et d’obtenir une décision portant injonction à l’État de l’héberger.

Cette décision est historique car elle ouvre enfin un recours effectif pour faire respecter les droits de tous les sans abris. En effet, si la loi était appliquée et respectée, il n’y aurait plus de sans abri dans notre pays.
Cet Arrêt impose à l’État de mettre en œuvre tout les moyens nécessaires à leur accueil, et par ce fait, au maintien jusqu’à leur relogement.

L’importance du nombre sans abri, de personnes logées dans des conditions de grande précarité, et de logements vacants justifie d’appliquer également la loi de réquisition, en attendant de réaliser massivement des logements sociaux, et de faire baisser le prix des logements et des loyers.

DAL demande au Gouvernement de tirer immédiatement les conséquence de cette décision, en ordonnant aux Préfets de mobiliser et si nécessaire réquisitionner tout les locaux et logements permettant la mise en œuvre des droits des sans abri, l’accueil toute personne sans logis, et de ne plus en remettre un seul dans la rue contre sa volonté, et de suspendre les expulsions.

Contact :
DAL : 06 09 59 19 74 – 01 40 27 92 98 – 06 29 11 57 02 – 01 42 78 22 00

La décision sera bientôt disponible sur: http://www.droitaulogement.org/

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ILS VEULENT ENTERRER LA VERITE !

Suite au décès de Monsieur Ali Ziri, 69 ans, mort à Argenteuil, le 11 juin 2009,

Suite à « un arrêt cardio-circulatoire d’origine hypoxique, généré par suffocation et appui dorsal »,
dit l’Institut médico-légal de Paris, le 24 juillet 2009,

Suite à son interpellation par la police nationale d’Argenteuil, 2 jours avant, le 9 juin 2009, avec son
ami Arezki Kerfali,

Suite au « manque de discernement des policiers interpellateurs qui n’étaient pas sans conséquence
sur l’état de santé de Monsieur Ziri » et suite au « traitement inhumain et dégradant », selon l’avis
de la C.N.D.S., dont ont été victimes les deux sexagénaires,

Suite au refus des juges d’instruction d’auditionner les policiers interpellateurs,

Et suite à la plainte pour outrage déposée par ces mêmes policiers contre Monsieur Kerfali, victime
pourtant, et témoin du drame, appelé ainsi à comparaître au tribunal de Pontoise, le jeudi 8 mars 2012 à 9 heures,

Suite au non-lieu requis par le Parquet de Pontoise le 6 janvier 2012, dans « l’affaire Ali Ziri »,

Suite à l’injonction du Préfet du Val d’Oise faite à la mairie d’Argenteuil de bien vouloir procéder au retrait de la plaque en hommage à Ali Ziri, posée par le collectif avec le soutien appuyé, faut-il le rappeler, de la municipalité, le 14 janvier 2012,

Suite enfin à la dépose de cette plaque commémorative par cette même municipalité, le 1er février 2012,

Le collectif « Vérité et Justice » pour Ali Ziri, composé d’une trentaine d’organisations politiques, syndicales et associatives, et de citoyens, appelle à une marche de protestation,

le samedi 11 février 2012, à 14 heures, qui partira du parc de la mairie d’Argenteuil en direction de la Sous-préfecture.

SOYONS NOMBREUX !

Non, la vérité ne peut et ne doit pas être enterrée !
Le collectif Ali Ziri

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« Hommage à la mémoire de Abdelkrim Alkhattabi, symbole de la lutte du peuple marocain »

A l’occasion du premier anniversaire du mouvement 20 Février
le mouvement marocain du 20 février Paris-île de France
vous invite à une

Projection du film « Abdelkrim & la guerre du rif » suivie d’un débat.

Invité : Abdellah El Baroudi – Artiste, écrivain, exilé en France depuis 1965 et militant dans le Mouvement du 20 février

A la Maison de la Vie Associative (MVA) de Malakoff
28 rue Victor Hugo
Malakoff (92)
Métro Malakoff-Plateau-de-Vanves
Tram-T3 Didot

Organisé par le Mouvement marocain du 20 février – Paris-île de France.

mvt20fevparisidf@gmail.com

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Communiqué de presse suite à la dépose de la plaque commémorative Ali ZIRI

Le collectif « Justice et Vérité pour Ali ZIRI », composé d’une trentaine d’associations, d’organisations politiques, syndicales et de citoyens, avec le soutien de personnalités diverses dont celles de M. Jacques Gaillot et M. Stéphane Hessel, a posé une plaque en hommage à M. Ali ZIRI, à Argenteuil le 14 janvier 2012.
Sur cette plaque, on peut lire : « Ali ZIRI, 69 ans, mort le 11 juin 2009 suite à son interpellation par la police nationale ici-même ».
Il nous est reproché d’avoir utilisé les termes « suite à son interpellation » :
– Chacun pourra constater que M. Ali ZIRI est décédé après avoir été interpellé par des policiers nationaux rattachés au commissariat d’Argenteuil.
– Chacun pourra constater que l’Institut Médico-Légal établit un lien entre la technique d’interpellation utilisée et le décès de M. Ali ZIRI.
Il nous est reproché d’avoir utilisé les termes « interpellation par la police nationale » :
– Chacun admettra qu’une interpellation ne peut être effectuée que par des membres de la police nationale, et aucunement par l’institution qu’est la police nationale. Il n’y a donc pas de mise en cause de la police nationale dans son entièreté.
Pour ces trois raisons, cette plaque n’est en rien diffamatoire et ne préjuge en rien de la décision de justice concernant les policiers impliqués.
Pour ces mêmes raisons, le collectif dénonce la dépose de cette plaque par la municipalité.
Cette même municipalité, qui nous avait permis de découvrir cette plaque en présence de Monseigneur Jacques GAILLOT et d’environ 500 personnes, qui nous avait expliqué jusqu’alors que le contenu de cette plaque n’était en rien diffamatoire, et qui au final opère une volte-face et cède aux injonctions de Claude GUEANT.

Nous avons conscience que notre cause dérange, mais nous ne céderons pas, et c’est avec détermination, sans répondre aux provocations d’où qu’elles viennent, que le collectif entend faire toute la vérité et exiger justice pour la mémoire de M. Ali ZIRI.

Nous appelons à une conférence de presse le Lundi 6 février à 14 h30 à l’endroit où se trouvait la plaque (Angle des rues Antonin-Georges-Belin et Jeanne d’Arc) et à une mobilisation le samedi 11 février dans le parc de la Mairie d’Argenteuil à 14h00.

Contact : ATMF 26, bd du Général Leclerc 95100
Argenteuil Tél/fax : 01 39 80 45 40 Email: collectifaliziri@yahoo.fr