4ème jour d’occupation de l’ANGDM par les anciens mineurs marocains. Jugement des 3 anciens mineurs convoqués au tribunal lundi 19 Avril à 15H
=http://www.atmf.org/spip.php?article1204
Avr
16
=http://www.atmf.org/spip.php?article1204
Avr
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Aujourd’hui, 16 avril, à 11h, au tribunal de grande instance de Béthune, les trois anciens mineurs convoqués se sont présentés devant le juge, des dizaines de personnes les soutenaient.
L’ANGDM à l’origine de cette convocation, exige l’évacuation de ses locaux, avec une astreinte de 1500€ par jour d’occupation et par personne.
La défense des anciens mineurs a rappelé l’histoire de l’embauche de ces mineurs, choisis selon le critère de la docilité et de l’ignorance.
C’est d’ailleurs, parce qu’ils sont en majorité analphabètes, qu’ils ont signé des documents à l’occasion du plan social, sans savoir qu’ils renonçaient ainsi à certains de leurs droits.
Le tribunal de grande instance de Béthune rendra son jugement lundi 19 avril à 15h.
L’ATMF réitère son appel à amplifier la mobilisation autour des anciens mineurs marocains.
Paris, le 16 avril 2010
Pour l’ATMF,
Le président, Driss Elkherchi
Pour plus d’informations :
http://www.atmf.org/spip.php?article1200
Avr
15
=http://www.atmf.org/spip.php?article1203
Avr
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Le mardi 13 avril, des dizaines d’anciens mineurs marocains ont occupé les locaux de l’ANGDM, Agence Nationale pour la Garantie des Droits des Mineurs, pour exiger le droit au logement, un avantage lié au statut de mineur.
L’ANGDM veut traiter au cas par cas les 140 dossiers déposés, les mineurs exigent une étude collective de leurs dossiers. Ils ont décidé de dresser une tente dans la cour de l’ANGDM, ils viennent d’y passer leur deuxième nuit.
Leur détermination s’est davantage accentuée, quand ils ont appris que trois de leurs délégués sont convoqués devant le tribunal, demain vendredi 16 avril à 11h. L’ANGDM ayant fait constater l’occupation par un huissier.
Ils ont également refusé de quitter les lieux à la demande du sous-préfet, qui fait de la fin de l’occupation une condition sine qua non pour l’ouverture de toutes négociations.
L’Association des Travailleurs Maghrébins de France dont les militants soutiennent les mineurs sur place affirme :
* Son appui total et inconditionnel aux revendications des anciens mineurs marocains
* L’ATMF dénonce la mesure d’intimidation et de pression que représente la convocation des 3 délégués devant le tribunal
* L’ATMF exige la satisfaction des revendications légitimes des mineurs
* L’ATMF dénonce l’attitude de l’ANGDM qui contraint des anciens mineurs marocains très âgés à supporter les conditions de cette occupation
Le vendredi 16 avril à 11 heures
Devant le tribunal de grande instance de Béthune
place Lamartine
62407 Béthune
Pour la création d’un comité de soutien
Samedi 17 Avril à 15h
Sur le lieux de l’occupation
Avenue de la Fosse
62221 Noyelles sous Lens
Paris le 15 avril 2010
Pour l’ATMF
Le président, Driss Elkherchi
Avr
14
=http://www.atmf.org/spip.php?article1201
Avr
14
Hier, 13 avril 2010 au matin, des dizaines d’anciens mineurs marocains occupent le le siège de l’ANGDM, Agence Nationale pour la Garantie des Droits des Mineurs, à Noyelles sous Lens, pour exiger le droit au logement, avantage lié au statut de mineur.
Les concernés ont soumis 140 dossiers à l’ANGDM, mais cette dernière veut les traiter au cas par cas, les mineurs, eux, exigent un traitement collectif de leurs revendications.
Devant le refus de l’ANGDM, ils ont décidé de camper sur les lieux, plusieurs d’entre eux ont passé la nuit dernière dans une tente qu’ils ont dressé dans la cour.
Ce matin, ils sont encore des dizaines sur place, déterminés à poursuivre leur mobilisation, jusqu’à la réalisation de leurs revendications.
Pour rappel, ces anciens mineurs marocains ont été licenciés de la mine en 1987, dans le cadre d’un plan social, ils se trouvent exclus du droit au logement lié au statut de mineur. Aujourd’hui l’ANGDM leur réclame les loyers des logements qu’ils occupent depuis toujours, et les menace d’expulsion.
Paris le 14 avril 2010
Pour l’ATMF,
Driss Elkherchi, président
Avr
13
=http://www.atmf.org/spip.php?article1200
Avr
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Des dizaines d’anciens mineurs marocains occupent le siège de l’ANGDM, Agence Nationale pour la Garantie des Droits des Mineurs, à Noyelles sous Lens, pour manifester contre le mépris et le silence sur leurs doléances.
En effet, suite au plan social de 1987 qui a permis de les licencier de la mine, les charbonnages les ont exclus du droit au logement, un avantage pourtant lié au statut du mineur. Actuellement on exige d’eux le paiement des loyers sous la menace d’expulsion.
La majorité de ces mineurs ont des revenus ne dépassant pas le seuil la pauvreté.
Cette occupation a pour objectif de dénoncer l’arnaque du plan social et la remise en cause du droit au logement garanti à tous les mineurs
Paris, le 13 avril 2010
Pour l’ATMF,
Le président, Driss Elkherchi
Avr
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Le collectif « Justice et dignité pour les chibani-i-as » et les associations signataires dénoncent l’acharnement croissant de certaines caisses de retraite, caisses d’allocations familiales et administrations fiscales vis-à-vis des vieux migrants démunis. Sous prétexte de lutte contre la fraude, la chasse aux vieux immigrés pauvres habitant les foyers semble avoir commencé.
Dans un climat de mépris généralisé vis-à-vis des habitants des foyers, se répandent les contrôles discriminatoires et les demandes abusives de certaines caisses de sécurité sociale (CRAM, CAF, MSA) aboutissant à des redressements et des suppressions de prestations insupportables pour des personnes en situation de précarité.
A Marseille ou à Gennevilliers, les pratiques illégales d’administrations fiscales ont été heureusement condamnées par la HALDE (1). Dans le Val d’Oise, le contrôle d’une CAF de type « descente de police » a conduit à priver de ressources les résidents d’un foyer (2). Dans une nouvelle délibération (3), la HALDE a montré que ces contrôles présentaient un caractère discriminatoire :
* ils ciblent des foyers de travailleurs immigrés,
* ils se caractérisent par des exigences illégales des contrôleurs
* ils sont suivis de suppressions abusives des prestations sans même que les personnes en soient correctement informées.
Malgré ces interventions, ces pratiques contestables semblent se généraliser comme en témoignent les récentes opérations dans des foyers à Toulouse, Marseille, Dijon ou ailleurs (4).
Certes, les dispositions légales prévoient de contrôler la résidence en France des bénéficiaires de la quasi-totalité des prestations sociales. Mais, outre que cette condition de résidence ne peut remettre en cause la liberté fondamentale d’aller et venir et que des séjours à l’étranger pour des vacances ou d’autres motifs sont évidemment autorisés, cette condition vaut pour tous. Pour les Français comme pour les étrangers !
Ces contrôles posent plus généralement le problème du cadre juridique actuel inadapté, qui ne permet pas la reconnaissance d’un réel droit d’aller et venir et revient à assigner à résidence les anciens travailleurs migrants. Ni la carte de séjour de retraité créée en 1998, ni l’aide à la réinsertion familiale et sociale pour les migrants votée en 2007 ne peuvent régler ce problème car elles reviennent à priver les migrants quittant le territoire de quasiment tous leurs droits (5).
Un droit effectif de va-et-vient passe nécessairement par le maintien du droit au séjour et des droits sociaux (protection maladie, minimum vieillesse, logement). Dans ces conditions, les pratiques discriminatoires de contrôle de la résidence et de suspension des prestations pour les vieux migrants n’en apparaissent que plus indécentes.
Les associations signataires exigent l’arrêt de ces pratiques discriminatoires et inhumaines (6).
Le 09 avril 2010
Signataires : Collectif « justice pour les chibani-ias, pour le droit à vivre dignement entre ici et là-bas » ATMF, CATRED, CIRRVI, El Ghorba, GISTI, La Case de santé, Tactikollectif, Calima, La Cimade, Amplil, Association des Tunisiens en France , Espace Farabi, Association de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité des Droits Alsace, Comité de Coordination pour la promotion et en solidarité des communautés en difficulté (CCPS), Echanges et savoirs mémoire active (ESMA)
Contacts :
Jérôme Host : 06 07 47 00 31 / Ali El Baz : 06 70 61 16 55
(1) « Discriminations des services fiscaux à l’encontre de vieux travailleurs maghrébins »
(2) « La chasse au vieux migrants est ouverte »
(3) Délibération de la Halde 2009-148 du 6 avril 2009
(4) « Occupation de la CRAM Midi-Pyrénées par des immigrés retraités ! »
(5) « À quand la reconnaissance d’un réel droit d’aller et venir pour les vieux migrants ? »
Avr
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=http://www.urgence-gaza.net/Madame, Monsieur,
Le Collectif National pour une Paix Juste entre Palestiniens et Israéliens tient à manifester son indignation devant la décision du Conseil de Paris d’attribuer à une promenade de la capitale le nom de David Ben Gourion, et de l’inaugurer le 15 avril en présence du chef de l’Etat d’Israël Shimon Peres.
Si David Ben Gourion est le fondateur de l’Etat d’Israël, il est aussi l’homme qui a conçu et dirigé la Naqba (la Catastrophe) palestinienne, avec la destruction de cinq cents villages, l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens, et l’exécution de nombreux civils.
Ces crime, confirmés de façons très précises par les « nouveaux historiens » israéliens, ne sont à ce jour ni reconnus ni réparés par l’Etat d’Israël.
La politique de répression accrue dans la dernière période, dans toute la Cisjordanie, comme à Bil’in et Na’ilin, la colonisation et l’annexion revendiquées de Jérusalem-Est, le siège de Gaza imposé depuis trois ans à un million et demi de civils, constituent un contexte qui rend insupportable l’honneur qui veut être fait à Shimon Peres, président d’Israël et devrait conduire le maire à annuler cette inauguration.
Cette décision constitue une légitimation inacceptable de la politique d’Israëlet est une véritable provocation. Elle ne sert en aucune façon la paix entre les Israéliens et les Palestiniens. La Mairie de Paris devrait au contraire exercer des pressions sérieuses sur l’occupant afin de marquer sa désapprobation d’une telle politique et d’exiger qu’il respecte le droit international.
Si, malgré tout, cette inauguration devait être maintenue, nous appelons les élus du Conseil de Paris à ne pas la cautionner par leur présence, et donc à ne pas y assister.
Veuillez recevoir nos respectueuses salutations
– Alliance for Freedom and Dignity (AFD)
– Association des Travailleurs Maghrébins en France (ATMF)
– Association France Palestine Solidarité (AFPS)
– Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC)
– Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés
Palestiniens et les villes Française (AJPF)
– Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP)
– Comité Justice et Paix en Palestine 5è
– Collectif Faty Koumba
– Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, Strasbourg
– Collectif des musulmans de France (CMF)
– Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis)
– Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO)
– Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR)
– Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE)
– CEDETIM
– La Courneuve-Palestine
– Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)
– Génération Palestine
– Les Alternatifs
– Les Femmes en noir
– les Verts
– Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)
– Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
– Organisation Femmes Egalité
– Parti Communiste Français (PCF)
– Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF)
– Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM)
– Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS)
– Union Juive Française Pour la Paix (UJFP)
– Union syndicale Solidaires
– Le Pôle de Renaissance Communiste en France