Association des Travailleurs Maghrébins de France
10 rue Affre - 75018 Paris
01 42 55 91 82 national@atmf.org

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RASSEMBLEMENT POUR LA MEMOIRE DE TOUTES LES VICTIMES DU RACISME

Les organisations soussignés appellent à un rassemblement pour :

– la mémoire des victimes du racisme

– l’interdiction des groupes racistes

– une police respectueuse du code déontologique

– une réglementation juste et humaine des permis de séjour

– une égalité réelle et effective entre tous les citoyens

– manifester notre opposition aux idées du Front National

– manifester notre solidarité à toutes les victimes de l’exclusion, de la xénophobie et du racisme en France et en Europe.

RASSEMBLEMENT le 1er MAI 2005 à 11h PONT DU CARROUSSEL. Métro St GERMAIN DES PRES.

Premiers signataires:
ATMF; Mrap; LDH; ATF; FTCR; Ras le Front; Racort; Asdhom; Fédération sud PTT; UNSA; IDD…

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Rassemblement de soutien à Mordéchai Vanunu

JEUDI 21 AVRIL 2005 18h00

Rassemblement de soutien à Mordéchai Vanunu Devant l’ambassade d’Israël 3, rue Rabelais 75008 Paris

Métro Saint-Philippe du Roule (ligne 9)

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Rassemblement de soutien à Mordéchai Vanunu

Mordéchai Vanunu est un militant anti-nucléaire assigné à résidence en Israël après 18 ans de détention.

Le 21 avril 2004, Mordéchai Vanunu pouvait sortir de prison.

Cependant, un an après, il ne jouit toujours pas de l’ensemble de ses droits !

Nous nous mobilisons pour le respect de ses droits civils et plus particulièrement de sa liberté circulation.

(Extrait de l’appel de soutien à Mordéchai VANUNU)

«Mordechai Vanunu, technicien dans une centrale nucléaire, s’est aperçu que le programme nucléaire d’Israël n’avait rien de pacifiste, mais qu’il avait pour vocation de produire un nombre considérable d’armes nucléaires.

Il décide de quitter Israël pour en informer la presse internationale et le 5 décembre 1986 le Sunday Times dévoile toute l’affaire.

Entre temps Vanunu sera kidnappé en Italie et incarcéré dans les prisons israéliennes.
Condamné à 18 ans de prison, après un procès à huis clos il a subi sa détention dans des conditions très dures, avec plus de dix ans en isolement total.
Mais l’Etat d’Israël a échoué dans sa tentative de le briser mentalement et moralement. Car aussitôt libéré, le 21 avril 2004, à la fin de sa peine, il exhortait l’Etat israélien à abandonner l’arme nucléaire.
Toutefois, il n’est pas réellement libre. Il lui est interdit de quitter Israël, d’approcher frontières, ports et aéroports.

Il doit, en outre, prévenir la police de ses déplacements et obtenir une autorisation préalable pour rencontrer des ressortissants étrangers, à l’exception de la presse internationale qui lui est formellement interdite. Il est toujours ennuyé par les autorités Israéliennes».

JEUDI 21 AVRIL 2005 18h00
Rassemblement de soutien à Mordéchai Vanunu
Devant l’ambassade d’Israël
3, rue Rabelais 75008 Paris
Métro Saint-Philippe du Roule (ligne 9)

ATMF-UJFP

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Les mineurs d’Imini enfin libres: Communiqué

L’ATMF accueille avec joie la bonne nouvelle de la libération des 6 syndicalistes d’IMINI d’Ouarzazate.

Après avoir été lourdement condamné à 10 ans d’emprisonnement, la Cour d’appel est revenue sur le jugement en les condamnant à 2 ans avec sursis.

Les syndicalistes sont sortis libres du tribunal et ont pu rejoindre leurs familles.

Cette décision n’a été arrachée que par la lutte et la mobilisation des mineurs et de la solidarité exemplaire dans les villes du Maroc, ainsi qu’a l’échelle internationale.

L’ATMF se félicite de leur libération et de la mobilisation des associations membres, en particulier les membres de l’Association de Mineurs Marocains du Nord (AMMN).

Paris, le 19 avril 2005

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sans papiers en grève de la faim : Le Syndicat de la Médecine Générale s’inquiète

Le Syndicat de la Médecine Générale s’inquiète de la situation des personnes sans papiers, en grève de la faim, depuis le 17 mars, dans les locaux de l’Unicef, 7 rue Saint-Lazare, 75009 Paris, qui viennent d’être évacuées au 33e jour de leur grève, par la gendarmerie et réparties dans différents hôpitaux.

Ces personnes sans papiers habitant et travaillant en France depuis des années, avec leur famille, demandent une régularisation de leurs papiers.

Un rassemblement de solidarité est prévu ce mardi soir à 18 heures devant la Préfecture au métro Cité.

Pour contacter les membres du collectif des sans-papiers :
06 03 58 49 59 ou 06 60 23 02 16
vandenbogaerde@wanadoo.fr

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Algerie/harcelement des journalistes : Appel à un rassemblement

Quatre journalistes du quotidien Le Matin encourent une peine de prison en Algérie pour avoir fait leur travail librement, être allés au bout de leurs investigations sur des affaires de corruption et de passe-droits concernant des proches du président algérien. Le directeur du Matin, Mohamed Benchicou est déjà sous les verrous et son journal ne peut plus paraître.

Mardi 12 avril sera rendu le jugement qui vise nos quatre confrères, parmi lesquels Hassan Zerrouky, également journaliste à l’Humanité. Les poursuites qui se sont multipliées à l’encontre de la presse visent à la museler, à lui interdire la fonction de contre-pouvoir qu’elle revendique.

L’Humanité appelle à se rassembler lundi soir devant l’ambassade, pour la liberté de la presse en Algérie et contre toute condamnation contre ces journalistes.

POUR LA LIBERTE DE LA PRESSE EN ALGERIE
CONTRE LA CONDAMNATION DES JOURNALISTES DU MATIN
RASSEMBLEMENT LUNDI 11 AVRIL A 18 HEURES
DEVANT L’AMBASSADE D’ALGERIE
50 rue de Lisbonne, Paris VIIIème

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Rencontre à Paris du réseau Marocain pour « ne plus jamais ça »

Rencontre à Paris du réseau Marocain pour « ne plus jamais ça »

Samedi 9 Avril de 14 à 20h
21 ter, rue Voltaire 75011. Métro Nation

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Ni indemnisations, ni amnistie, Toute la Vérité, Rien que la Vérité

COMMUNIQUE

Le Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie et SOS disparu(e)s prennent acte avec regret des premières conclusions du rapport de la commission ad hoc remis par M. Ksentini au président Bouteflika le 31 mars 2005.

En effet, bien que le contenu exact de ce rapport n’ait pas pour encore été rendu public, il s’avère déjà que les premières déclarations de Farouk Ksentini sur celui-ci reflète ce que nos associations pressentaient depuis longtemps : la commission ad hoc exonère l’Etat de sa culpabilité en attribuant les disparitions à des agents « isolés » et préconise, une nouvelle fois, de clore ce dossier par l’attribution d’indemnisations qui dédouaneront l’Etat de toutes ses obligations. L’amnistie générale pourra ensuite être votée et le gouvernement algérien dormira sur ses deux oreilles.

Dans ses dernières déclarations, M. Ksentini clame à qui veut l’entendre que les proches des disparus auront le droit et doivent introduire des recours en justice si elles le souhaitent, alors que, dans le même temps, il se déclare favorable à une amnistie étendue aux agents de l’Etat. Faut-il rappeler à M. Ksentini que les familles de disparus n’ont jamais cessé de déposer des plaintes devant les tribunaux algériens, plaintes qui identifiaient souvent les personnes responsables de ces disparitions ? Encore aujourd’hui, beaucoup d’entre elles n’ont pas désespéré d’obtenir justice en renouvelant leurs plaintes.
Toutefois, ces familles se heurtent toutes à l’impuissance de la Justice qui, dans le meilleur des cas, rend des ordonnances de non lieu, et dans le pire, classe les affaires. Nous comprenons maintenant pourquoi M. Ksentini invite sans crainte les victimes à déposer plainte, puisque d’ici quelques mois, les auteurs des disparitions forcées seront amnistiés !

Il est vrai que le président de la commission ad hoc n’en est pas à sa première contradiction et certaines d’entre elles sont édifiantes. L’amnistie générale, par définition, efface les crimes et ne laisse donc plus de place à la justice. Si le crime n’existe plus, il n’y a plus ni criminel, ni victime.

Autre fait d’importance, la commission ad hoc, au terme de son mandat, indique avoir comptabilisé 6 146 cas de disparitions du fait d’agents de l’Etat. Pourtant, nous continuons à soutenir que nous avons constitué plus de 8 000 dossiers et que le nombre total est encore inconnu.

De même, nous demandons à M. Ksentini d’expliquer aux familles des disparus comment 6146 agents de l’Etat ont pu échapper aux ordres de leurs supérieurs ? En considérant que les disparitions étaient la plupart du temps le résultat d’opérations de ratissage opérées par la complicité des 3 corps constitués de l’Etat – gendarmerie, police, armée – comment peut-on raisonnablement croire que les actes criminels de tous ces agents ont pu échapper à l’Etat ? De plus, M. Ksentini a-t-il demandé aux agents impliqués où étaient les 6 146 personnes disparues, car c’est avant tout cette vérité qui intéresse les familles.

Enfin, s’agissant de la réparation pour les victimes, le rapport de la commission ad hoc revient sur la sempiternelle solution consistant à clore le dossier des disparitions par des indemnisations. Nos associations ont maintes fois rappelé que les indemnisations ne pouvaient opérer un règlement total et juste du dossier des disparitions, il ne peut être question pour les familles de troquer la justice et la vérité contre de l’argent.

L’indemnisation de toutes les familles pour les souffrances endurées est un droit aussi naturel que le sont le droit à la justice et le droit à la vérité. Pourquoi alors avancer cette question interminablement puisque qu’il s’agit là d’un droit légitime pour toutes les familles ?

Si la reconnaissance des disparitions du fait d’agents de l’Etat par la commission ad hoc est, pour nos associations, une première victoire, il n’en demeure pas moins que le rapport de la commission ad hoc ne fait que reprendre ce que les familles de disparus se sont évertuées à faire entendre toutes ces dernières années. C’est une autre vérité que les victimes attendent, une vérité qui nécessite un véritable courage politique pour que l’Etat reconnaisse enfin sa responsabilité et sa culpabilité.

Ni les indemnisations, ni l’amnistie générale, ni aucune tentative visant à étouffer le dossier des disparus n’arrêterons les familles dans leur quête de vérité et de justice.

Paris, Alger, le 6 avril 2005

P/ le CFDA : Nassera Dutour, Porte parole
P/ SOS disparu(e)s : Fatima Yous, Présidente

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N°13 / Avril – Juin 2005

Numéro en consultation à l’ATMF

Z'Migri 13

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Femmes dans les luttes pour les libertés et les droits de l’homme

Epouses, mères, filles : d’une revendication personnelle à un combat politique

samedi 2 avril 2005 à partir de 14h30
A l’ AGEKA, 177 rue de Charonne. Paris 11
Métro Alexandre Dumas, ligne 2.
Réunion publique

Epouses, mères, filles : d’une revendication personnelle à un combat politique

Elles sont épouses, mères ou filles, elles se sont trouvées projetées dans un combat pour lequel elles n’ont pas été préparées et qu’elles ne pensaient peut être pas mener.

C’est la recherche de leurs proches disparus, l’incompréhension face à l’injustice des condamnations, des exécutions qui ont fait d’elles, parfois à leur insu, des actrices d’une lutte pour la démocratie et les libertés.

Elles viennent du Maghreb et d’Iran leurs parcours sont différents, leurs témoignages vont nous révéler que les similitudes qui les rassemblent sont pourtant très troublantes.

Réunion publique samedi 2 avril 2005 à partir de 14h30
A l’ AGEKA, 177 rue de Charonne. Paris 11 (paris)
Métro Alexandre Dumas, ligne 2.