LE MAROC NORMALISE, LE PEUPLE RÉSISTE
NON A LA TRAHISON DE LA PALESTINE !


Le 16 septembre 2026, la monarchie marocaine a franchi une nouvelle étape dans la normalisation avec Israël, signant devant l’ambassadeur américain à l’ONU, l’acte final de sa trahison : ambassades, échange d’ambassadeurs, reprise des vols directs, accords économiques et fiscaux.
Six ans après la normalisation de décembre 2020, le choix du régime est désormais sans ambiguïté.
Il s’allie à un État accusé de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et d’apartheid.
Il tourne le dos à la volonté populaire.
Il sacrifie la cause Palestinienne à ses calculs géopolitiques.
Nous refusons cette politique. Nous refusons que les droits du peuple palestinien deviennent une monnaie d’échange diplomatique.
LE PEUPLE A DIT NON, LE POUVOIR PASSE EN FORCE.
Depuis 2020, le peuple marocain crie son refus de la normalisation avec Israël, son rejet de cette alliance honteuse :
Dans les rues.
Dans les quartiers.
Dans les mobilisations populaires.
Mais la monarchie poursuit sa politique sans consultation du peuple.
Pas de débat populaire.
Pas de choix démocratique.
Des accords conclus au sommet, des intérêts stratégiques et une Palestine transformée en variable d’ajustement.
Il choisit la collaboration avec un État criminel. Il trahit le peuple palestinien.
PENDANT QUE RABAT NORMALISE, GAZA SAIGNE
Pendant que Rabat serre la main à Tel Aviv,
À Gaza.
En Cisjordanie.
À Jérusalem
Israël bombarde, affame, déplace, torture et massacre les Palestinien·ne·s.
Les rapports s’accumulent : crimes contre l’humanité, apartheid, persécution, et maintenant génocide, selon une commission d’enquête de l’ONU.
Enlèvements, tortures, éliminations ciblées, politique de suprématie raciste, violation systématique des résolutions de l’ONU : voilà l’État avec lequel le Maroc « renforce ses relations ».
Et pourtant, la normalisation continue.
Normaliser n’est pas faire la paix.
Normaliser, c’est cautionner.
Normaliser, c’est être complice.
Normaliser, c’est trahir le peuple palestinien et son droit à un État, à une terre, à la liberté.
LA PALESTINE N’EST PAS UNE MONNAIE D’ÉCHANGE
Cette politique n’est pas un « accident ».
Elle s’inscrit dans la continuité du plan présenté par Donald Trump en janvier 2020, conçu pour liquider la question palestinienne : annexion de territoires, légitimation de la colonisation, reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et transfert de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.
Succède le marché politique : normalisation avec Israël d’un côté, coopération sécuritaire et économique, en échange de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental de l’autre.
La Palestine.
Une cause transformée en contrepartie diplomatique.
Un peuple dont les droits deviennent une variable de négociation.
Nous refusons cette logique.
La Palestine est devenue une monnaie d’échange.
La dignité des peuples est bradée.
La justice internationale est piétinée.
C’est trahir, trahir et trahir.
NOTRE RÉPONSE : REFUS, RESISTANCE, SOLIDARITE
La question palestinienne n’est pas à vendre.
Le droit du peuple palestinien à un État indépendant, à une paix juste et durable, n’est pas négociable.
Nous nous indignons.
Nous dénonçons avec force toute trahison au droit inaliénable du peuple palestinien.
C’est le sens du combat de toutes les femmes et de tous les hommes épris de justice et de liberté, quelle que soit leur confession.
Et c’est le sens de notre engagement.
Nous refusons cette normalisation.
Nous refusons que le Maroc soit le valet d’un État génocidaire.
Nous refusons que la Palestine soit monnayée dans les coulisses des empires.
Nous appelons le peuple marocain, la jeunesse, les travailleuses et travailleurs, les syndicalistes, les associations, les militant·e·s, à exprimer massivement ce refus :
Dans la rue,
Dans les quartiers,
Dans les universités,
Dans les lieux de travail,
Sur les réseaux,
Partout où bat un cœur libre.
Nous appelons à toutes les formes de solidarité avec le peuple palestinien et ses droits :
Boycott de la normalisation,
Mobilisations unitaires,
Campagnes de sensibilisation,
Soutien aux initiatives de BDS,
Pression sur les gouvernements et les institutions complices.
Parce qu’un peuple n’est pas une monnaie.
Parce que des droits ne se marchandent pas.
Parce que la Palestine n’est pas à vendre.
PALESTINE VIVRA.
PALESTINE VAINCRA.
LE PEUPLE MAROCAIN EST ET RESTERA AUX COTES
ATMF, 20 septembre 2026

